‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 762 sur 1158 · JU · texte numérisé non relu

JU

«l cela par des coiisulLualiuns [lureiMenl verbales.

Celle l'orme du 6 8 inlervient dans la première l'ytliiqiie |i;i2'.

Les formules siiivanles :

[595 Itis]

sont la ooiulensation de l'ionique mineur el du ditrochée lij,'urés sur l'exemple [li'X.i]. Cf. ^^in'.i].

(Juelles raisons de choisir entre le6;'8etle 3/4? Nos

lialiiUuk's II inoïKiloncs » nous fonl penclior vers un 6 H peiinaïu'ul, doni les divers aspi;cls, |>ar l(Mir variété, donnent un intérêt rvllimiqup siittisant à ces pièces. Mais il est possildo qnr lo .i 4 intervienne à l'intérieur des vers et apporle au balancement binaire (lu 6 H la niélabole do ses liois temps [ilH ;.

230. I.a première Pylliique présente une difficulti; dont les considérations iirécédentcs permettent île rendre compte. Le diianibe anormal (tbéti(iue) du vers i, Tpoo'.;ji'!(.)v, a pour coriospondant dans l'anlislroplie un diiambe à substitut, évidemment antitlié-

li(]ue

Kaifyop [ii'a- 1596]

Celle mesure est suivie dans l'antistrophe, comme dans la strophe, d'un ditrochée Ihétique, à substiliil. V a-t-il là un renversement de la battue? l'aut-il écrire le vers 4 ainsi :

Celte sohilion parait possible. Elle n'a pas élé adoptée dans la transcription [4o2\ parce qu'elle eût été là préraaiurée, et parce que, à ne considérer que le texte de la première strophe, l'adaptation du diiambe à la battue Ihélique est licite. D'ailleurs on peut se demander si le texte ici n'est pas alléré. Et les considérations précédentes conseillent de le croire : il faut se mélier du diiambe (à substitut) de l'antistrophe, qui fait chavirer la battue, sans raison apparente.

(Juant à l'interpi'étalion à 6 8 de la strophe pindarique, elle est confirmée par l'installation régulière des soudures verbales reconnues par Serruys.

Les mêmes raisons, comple.xes, peuvent faire adop-

1er uniformément pour les deux minuscules Hymnes à la Muse [449| [41)0] le même type de mesure binaire à divisions ternaires, avec inlercalation facultative d'ioniques [4!>1>

STROPHE SAPPUIQUE

231. Le premier vers en a élé étudié i204). Le second lui est semblable. Le troisième vers, identique dans ses trois premières mesures, se termine par une coiln

dont les apparences métriques (- u u ) cachent

des allongements et sans doute une syncope.

La transcription de cette coda par les métriciens :

parait cependant incertaine. Une niétabole rythmique analogue à celle qui se produit si souvent à la fin des strophes, en manière de conclusion, pourrait bien se glisser dans les deux derniers mètres.

232. La sTRoi'HE alcaïoi'K soulève de plus grandes difficultés encore. Si elle parait être faite de mesures à 6 8, comme la strophe sapphique, il n'est pas douteux qu'elles ne soient autrement groupées et battues.

Il peut être intéressant de corriger la précédente médaille d'après les données fournies par l'original du monument qu'elle rel^résente. En regardant de profd (palier de droite, escalier Daru) la proue en pierre et la Nikè, suivant que la » stylis n sera plus ou moins larije, plus ou moins haul placée, — ces divers aspects se présentent sur les tétradrachmes, — on obtiendra les deux images ci-dessus.

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