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CONCLUSIONS

L Le lyrisme grec a recours à des rythmes perpétuellement variés. Des mesures de toute longueur se succèdent et s'enchaînent dans un incessant renouvellement de la « durée ». Comparées à de telles constructions, les séries rythmiques employées par les

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musiciens modernes sont monotones, indigentes; et,

bien (inc la divisibiliti" de notre nnilé iTlIiniiquo (la IloMili'l paraisse alxmlir à un noinlui' illiniili' de eoniliinaisons et d'éinietleinenls, l'avantagée reste aux Anciens, qui cliaipeiitaieiit leurs rvlliines avec plus de hardiesse et d'imprévu et, dans la musique vocale, les adaptaient étroitement aux Iranslorniutions do la pensée.

II. La rvthnii(iue {grecque n"a pratiqué les temps forts que dans des cas spéciaux et restreints (rythmes de marche sous leurs diverses formes).

III. I.a carrure a été dans l'art fj;rec une l'orTue exceptionnelle, appropriée aux allures de la marche dansée et en connexion étroite avec l'usage des temps forts orcliestiques.

IV. L'i.sMc/icoui.swc parait être plus redouté que recherché par les Crées : ils s'efforcent d'en atténuer larigueui', dans les séries rythmiques qui le comportent. .\illeurs et systématiquement, ils l'éludentet lui substituent des équivalences, des à peu près.

V. Dans les vers en série ils jalonnent le rythme par le retour périodique (mais pas nécessairement régulier) des temps « purs », et ils relèguent les « substituts i> dans la région faible de la mesure.

VI. Dans les vers lyriques, où les .< substituts » sont moins fréquents que dans les vers en série, ces temps « impurs » paraissent cependant assez souvent appelés à marquer avec évidence le Levé de la mesure. Nés des nécessités verbales, ils deviennent les agents du balancement rythmique auquel toute mesure est soumise (Posé + Levé ou Levé -{- Posé).

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