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E.XCrCLOFÉDIE DE LA MUSIQUE ET DICTIOSSAWE DU r.O\SERUATOIRE
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Vers la moitié de ce sU'cle commença h se distini:uer Itomeiiico Bianchini, surnommi- // Rossello à cause de sa chevelure; il mit dans son Lihio Primo de luth, qu'il publia en l.-il6, des Ricercari, qu'ilavait composés lui-même et qui sont souvent estimables par leur clarté, et plusieurs airs de danse, où il développa des mélodies bien simples dans les dillérents rythmes du Pasx' e mczzo, de la Paiana et du Saltarello. Cependant cette musique du Rossetto, quoique
élégante, rellète le caractère incolore et sans vivacité des danses de cette époque. Mais vers la fin du livre j"ai trouvé une des plus belles réductions de musique polyphonique que m'aient offertes dans ce genre les tablatures que j'ai vues. C'est la chanson française Tant que vivrai, douce, limpide, gracieuse, telle qu'elle jaillit naturellement par inspiration (chose très probable) d'un motif populaire. Elle produit un excellent effet sur le lutli.
Bianchini, 15-i(î.
T'ifil ffiie rhriii.