Voir l'admirable préface de l'Euridice de Péri
6. Rinuccini et Péri retravaillèrent encore la Dafne, qui fut de nouveau donnée, chez Corsi, en la'.'Q (ce fut la première représentjition publique d'opéra) et en 1000. — La partition s'est perdue. En lOOK, Gagliano fit une nouvelle musique (conservée) sur le livret de Rinuccini.
7. « Pcri, trovato modo con ricerchar poche corde, e con esatta dilii/enza d'iinilare il pnrlar familiare, acqnistu ijran fnmn. h (Piero Bauui,)
ESr.yr.LOPÉDJE de la MrsrovE et dictioxxajre nr r.oxsEnvArnini-:
Uanique'. Il arrachait les larmes, par son chanl pathétique. Son art est peut-èlre le plus dilTicile à apprécier pour nous, car il reposait essentiellement sur l'intelligence des paroles et le talent de celui qui les disait. Gagliano déjà notait qu' « on ne pouvait comprendre entièrement le charme et la force des airs de Péri, si on ne les lui avait entendu chanter
lui-même, d'une façon qui lui était personnelle el qui bouleversait le public ». C'était donc un art qui n'avait toute sa valeur que sur la scène, joué par un f;rand acteur. — Kn voici pourtant un très beau spécimen, — les lamentations d'Orphée, — dont la noble douleur pourrait encore émouvoir aujourd'hui-.
ORPHEE.
Jacopo Peki. — ICuridiec' (1600).
if
F\i nesJe piag-ge
oinJjrcLsLor ri-di
campi,
che di stelle.odi
on vedeste gia
so le non vedeste gia
mai sciiifilla, o lani
- Pi
rimbomba-te, doJen.
îi, al su on dell'angos
cio-se mie pa ro Ie,
mentrecon mesti ac cen(i.
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il perdu to mio ben con
voi so spi - rn.
voi.
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deh! per pietà del mio marti re,
che nel misero cor dimo
ra eter uo.
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la - en
ma le al mio piari fo.
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no!
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1. t< JVel Péri piii nobili pensieri e uno st'Ue direi jnù tragico. »