ZE
rrrr^
j, r ^ ^ r- Pf
i fo chi splendina
e m su ne
au '>
JJJJ . i
* tf» *' i*
man dino fumi che
tut.bi Qola luceal
sol.
■y- ini, j
^ii
Populaire, Cavalli l'est encore par sa robuste verve comique. 11 n'a pas inventé la comédie musicale. On en a vu de curieux essais chez les musiciens des liarberini. Mais ces arlisles romains étaient loin de posséder la franche ^.'aieté, l'entrain lirésislibie de Cavalli. On est loul prés, avec lui, des maîtres de lopern liuff'd de la lin du xvni'' siècle, lîn voici un exemple, ét;alenient tiré du Jii^ou. de 1649. C'esl un frasment d'un air chanté par un matamore bossu et bèf;ue,
Denio, — un air bègue naturellement, accompagnéde deux violons, qui répondent k la voix et bavardent ensemble, avec une hâblerie joyeuse qui fait penser un peu à la verve endiablée du lUirhier de liossini. Le bègue échoue contre certains mots, au milieu de son chant; et sou interlocuteur, Oresie, doit lui en souffler la Un. Le musicien tire parti de cet etfet comique, puur faire attendre la cndence.
Kb.\ncesco Cav.vli.i. — Cinsniif (1049). Air Je Démo, le bi-giio. Fragments.
PEMO.
. HB
Deux Violons .
1 M gggg '
La Î-X ^
ENCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DlCTIOSXAlfiE DU COSSERVATOIRE
tf'p.W'pl^.pJ^^^i^
S'io ballo, s'io
can
lo,sio suo
J J^^ ^i J J^- ^1 J J-^rrr^rr.
no
la
ra.
iP.m
HLni
is^ro
ogni ogni
-ip.CT
rm
mVmf F
irrr %r
«rrr' ff
i'-rr.
ir-- f
l'-^^^lji.
tlama per me
ogni ogni
dama per me ar
de.e
.se. SO..SO.
Ull
Î^Efe
ta
^^fe
^Ëi
fFy
IcSi
ffl=
DEMO.
so.. arde,e so ORESTE.