‹ Encyclopédie de la musique et dictionnaire du ConservatoireChapitre 875 sur 1158 · P — PmPmP · texte numérisé non relu

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I. />iV Opcy run ihren erstfn Anfaniien bis zur Mttte des 18. Jnhrhumlcrts. Ester Thcil. p. i52-li3. L'entière Torctta avec la ritournelle se trouve dans le Musical Times, en avril ISSû.

L'orchestre de Monteverdî dans VOrfeo se composait ainsi :

Dttoi grnuicembal i ;

Duoi contrabassi de viola;

Dieci viole da brazzo;

(Jn' arpa doppia ;

Duoi viol ini ptccoli a'ia Francese

Duoi Chitarroni;

Duoi orgnni di leijno (petits orgues avec voix de lliitej ; Tt'f linssi di qamba; Quattro tromboni; l'n régale:

Duoi cornetti;

Un flautino alla vigesima seconda ; Un elarino con tre trombe sardine.

Le petit prélude qui précède l'entrée de Tirsi, dans V Euridice de Peri^ est reproduit par Grove, art. Opéra.

EXr.Yr.LOPÊniE de la UrSIQVE ET nir.TIOXXAIRE nu C.ONSEliWXTOIRE

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Le chemin nouveau est (rare : on a déjà dépassé les Canzonijjersonare de la seconde moitié du xvi° siècle, la polyphonie des orléanistes, les redoublements des voix par les instruments ([ue Gabrieli adople dans ses Concertos, et même les trouvailles des jeunes ins-

trumentistes. L'orchestre connaît ses forces : dans le Combat! imento di Tancrcdi e Clorinda, composé eu t62i, Monteverde caractérise la situation avec ce trémolo des instruments à archet.

nisTornE oe i.a misioue

XVII» ET XVIII' SIÈCLES. — ITALIE 7r.7

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Tor iiaiio al IVt ro.

lor tiaiio al tt-r ro

Instruments à archet.

Ce qui nous montre que l'art iiistrumenlal, délivré des entraves de la tradition, niaiclie vers un idéal bien déliiii, précédant, en Italie, liî déveloiipenient des autres nalioiis, et que le nnHodianie, à cause de sa tendance (|ui réclame de nouveaux moyens d'expression, avait aidé au développement de cette autonomie dans le champ instrumental. Les preuves ne sont pas bornées à ce nombre limité d'exemples : les pages de cette époque nous en donneraient à volonté. Ainsi, en 10:U, Stel'ano Landi, né à Home, publie dans cette ville son drame musical .s. Alessio' , où le prologue, le deuxième et le troisième acte sont précédés par de petits préludes instrumentaux qu'il appelle « Symphonies ». On trouve dans ces ancêtres de la composition moderne les premiers caractères de cette conception de la l'orme que l'ouverture de l.ulli conlirmeet concrétise. L'iiislrunienlalion, composée de trois violons et une basse continue pour harpe, luth, théorbes, lio/oiii (basses de viole) et lyre, ne peut pas être comparée, pour la richesse de couleurs, àcellede Monteverde. Toutefois la l'orme générale de la première petite Symphonie (où l'on trouve une introduction en style homophone, une chanson, un Adagio, un Finale) est bien plus moderne (si l'on peut employer ce mot) que l'on ne pourrait croire. Kt tous ces faits nous montrent bien clairement que la phase de préparation était achevée et que les artistes avaient déjà à leur disposition des modèles suffisamment élaborés.

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