C.-H. Bitter, oucr. cité, l. 11, p
ESCYCLOPÉDIE DE LA MUSIQUE ET DfCTIOXXAIRE DU CONSERVATOIRE
complète du choral, la prédominance des formes de l'air avec récitatif, la recherche des traits descriptifs, accentuent cependant une couleur dramatique. C"est de la Résurrection que lîitter a détaché, pour le rapprocher du célèbre unisson de l'Africaine, un pré-
lude symphonique joué à Tunisson par les altos, les basses et l'orgue, devant le tombeau de Jésus; « peu de personnes se doutent, dit-il, qu'Kmmanuel Bach avait eu, avant Meyerbeer, et réalisé d'une manière bien plus noble une semblable idée'. »
Adagio mollo.
fe3^
L'expression du sentiment religieux n'était i>as folalement élrangére au talent d'Emmanuel Bach. Ses très simples et mélodieuses compositions sur les Odes et Lieder spirituels de Gellert, et sur des poésies analogues de Joli. -André Cramer et de Clir. Slurm, forment, après ses sonates, la meilleure part de son énorme production artistique.
Longtemps on a enseigné que Haydn, précédé tout au plus de quelques années par Gossec, avait été le créateur de la symphonie. Une meilleure connaissance des œuvres laissées par les musiciens de toutes nationalités, antérieurs à la seconde moitié du XYin^ siècle, permet aujourd'hui de réformer ce jugement et de regarder la constitution de la forme symphonie, ainsi que l'organisation du moderne orchestre symphonique, comme le résultat d'un travail collectif poursuivi sinmltanément par un nombre considérable de compositeurs. Sans parler de la part prise à ce grand travail par les musiciens de l'école italienne et de l'école i'rançaise, l'abondance des œuvres nouvellement découvertes, inventoriées ou publiées, a permis de distinguer en principe trois groupes séparés parmi les musiciens de langue germanique : les maîtres de l'Allemagne du .%ord, ceux de l'école viennoise, et ceux de Mannheim, particulièrement vantés depuis quelques années, et surnommés de l'appellation générale «les Mannheimer ».
La symphonie, pas plus que la sonate, pas plus que toute autre grande forme générique, ne pouvait avoir été la création d'un seul homme. Elle était issue, par extension, de l'ouverture, dont le plan, comprenant trois mouvements successifs, s'était imposé, depuis le temps de Lully et de Scarlatti, aux compositeurs de tous pays, non seulement pour l'introduction orchestrale des opéras, mais jiour celle des Suites destinées au concert ou à la chambre et exécutées par un ou plusieurs instruments. L'ouverture s'était plus lard détachée de la Suite pour, en s'agrandissant, vivre de son existence propre. Elle avait servi de moule au concerto; après quoi, par la suppression du solo, elle s'était décidément acheminée vers la « symphonie ». Déjà, dans l'œuvre de Joh. -Sébastien
1. BiUcr, ibid., t. 11, p. 4 i. — I.a parlilion de l'oralorio Die Auferstehuni/ uml Uimmrjfiihrt Jesu (la Hésurrcclion cl l'Ascension de Jésus) fui impriiiu'een 1787, à Leipzig, chez BrcillvOpf. Mozart eu dirigea deui auditions, en 1788. à Vienne, cliez le comte Josepli Esterhazy, avec un succès cousidérable.
Bach, figurait une >< Sinfonie » coupée en trois morceaux, allegro, andante et, en guise de finale, menuet avec deux trios, qui n'était autre chose que l'arrangement pour orchestre seul du premier « concerto branilebourgeois- ». Ce plan ternaire, commun à l'ouverture, à la sonate, au concerto, à la symphonie, fut adopté bientôt universellement. Le compositeur et écrivain Joh. -Ad. Scheibe, qui vivait à Copenhague, parle vers 1740 de la symphonie comme d'une lorme très connue dans l'Allemagne du .Nord, et pour laquelle certaines dispositions générales étaient couramment reçues. Ses descriptions désignent toujours comme dernier morceau d'une symphonie le troisième, ce qui exclut chez lui la connaissance de la division en quatre mouvements, avec menuet précéilant un finale. Mais il mentionne, pour le premier morceau, la coupe en deux parties, et quoiqu'il ne désigne pas la seconde comme un développement, mais comme une répétition de la première, il note que le compositeur est libre d'y changer de ton plusieurs fois et d'y introduire des inventions nouvelles, pourvu qu'elles soient en rapport avec le thème principal. L'allégro initial de la symphonie se trouve donc engagé, comme, à la même époque, celui de la sonate, sur le chemin du double thème et du développement thématique. Scheibe déjà mentionne aussi des symphonies avec cors ou avec trompettes et timbales, tout en disant que l'écriture en reste bornée à quatre parties réelles, ces instruments n'intervenant que pour ajouter à l'éclat ou à la vigueur de la sonorité totale.
A la même époque, les compositeurs du nord et du sud de l'Allemagne faisaient usage pour leurs pièces instrumentales de dénominations tlottantes et variées, i' Divertissements », n Cassations », « Quadri », c( Sérénades », " Nocturnes », « Ouvertures », qui n'avaient, à ce qu'il semble, rien de fixe dans leur emploi, et s'appliquaient confusément à des œuvres ressortissant du genre de la symphonie^.
Kntre les musiciens qui s'adonnèrent le plus activement, avant 1730, à la composition des symphonies ou des morceaux analogues, l'on peut citer Christoph Graupner (1687-1760), maître de chapelle du duc de Hesse-Darmstadt; Johann -Friedrich Fasch
2. Œiwres complètes de /.-S. Dncli , d'.lition de la linch-GeseUsrhnft, .11" année, 1" livraison.
lî. Sur ces diverses variétés de noms et de genres, V. l'étude de M. Sandlieiger, Ziir Geschirlile <les ffni/dn's Qimrlells (Pour 1 histoire du ({ualuor chez Haydn), dans VAftttayerisctie Moiiuischrifty vol. 11, laoo, n" 2 et 3.
HISTOIRE DE LA MUSIQUE
1 1088-175'.! , iiKiitiv (Je cliapclle ilu prince il'Aiilialt- Zerbsl; Christopli Forsler 1 10'.iJ-174.'il, muilrc do concerts du prince de Scliwarzbouri;-Uudolsladt; Joliann- (Joltlieb (Iraun (1698-17711 et son frT're C.arl-lleinricli (Iraun (I70l-I75'.)|, tons deux (Mal)lis ;i lierlin auprès du roi de Piussc; Jolianu-(;iiiistopli Herlel {1099l7oil, qui servait le duc de Meckleniboiirg; Joliann- Joacliini Aiireil (1701-17113), attacbé à la cour de Cassol; Joliarni-Adolf Sclioibe (1708-17701, (|ui passa une partie de sa vie au service du roi de Danemark; (leor- ;.'es (iebel (I709-I7,i;t), successeur de Korster chez le (irince de Solnvarzbour(.;-Undolstadt; les « Vieiuiois >> .loliainiCieorf' lîouter junior i 1707-1772), ('.eorg-Cliristopli \Vaî,'enseil (1715-1777), (ieorH-Malbias Monn (ni7-17,'iO) ': enfin, les « Mannheinier », en tète desquels il faut placer Kranz-Xaver Kicbler (17(l9-t7.S9i , classé jusqu'ici à la suite de Joliaun Slamitz, mais qui fut en réalité l'un de ses prédécesseurs, car avant son arrivée chez l'électeur palatin et alors qu'il était encore vice-maitre de chapelle du prince -abbé de Kempten, Hichter avait écrit déjà des symphonies qui pénétrèrent en France et pour la publication desquelles un éditeur piit à Paris, dès I7»'t, un privilèf,'e de librairie 2.
Ce fut en l'année suivante, t74o, que .lohanu Slamitz devint directeur de la musique du cabinet et maître des concerts de l'électeur palatin, Carl-Theodor, à Mannheim.
Johann-Wenceslaus-Aiiton Slamitz était né le 19 juin 1717 à Deutschbrud, en Bohème, où son père était Cantor. Hou violoniste, il s'était fait remarquer aux fêtes célébrées à Francfort-sur-le-Meiu, en 1742; l'électeur palatin l'avait aussitôt pris à son service et emmené à Mannheim, où les comptes de la musique électorale mentionnent sa présence jusqu'à 17o7. En 1739, son nom est remplacé par celui de Christian Canuabich, et l'on inscrit le payement d'une pension à sa veuve. Staniitz, décédé entre 1757 et 1739, avait donc écrit la dernière de ses quarante-cinq symphonies avant que fût éclose la première de Haydn, et ce fait seul, ainsi que l'a démontré M. Huyo liieniann, renverse tout l'échafaudage de l'histoire de la musique instrumentale au xvin° siècle : car si, pour un grand nombre de compositeurs dont les noms viennent d'être énumérés, il est encore impossible de préciser jusqu'à quel point leurs œuvres ont bien, avec le titre, la forme et le caractère de véritables symphonies, le doute n'est plus permis en ce qui concerne Stamitz, duquel depuis quelques années plusieurs compositions ont été réimprimées, exécutées, et d'autres cataloguées, décrites et analysées. 11 s'y manifeste une telle intensité de sève musicale
1. Un choix de symphonies et pièces inslruiiietitales des maîtres
' viennois antérieurs à Haydn a été publié par MM. Horwiti et Kiedel.
avec une préface de M. Guido .■\dler, dans !a collection des Denkmàler
lier Tonkunst in Œsterreich (monuments de la musique en Autriche).
15" année, 190S, '1' partie.
'1. Nous avons établi ce fait dans noire étude sur la Librairie musirale en France, de i653 â /TPO (Recueil trimestriel delà Société internationale de musique, vol, VIII. 1906- ÏOOT). — Franz- .\aver Richter séjourna de tTlîi à 1760 a Mannheim, pour devenir ensuite maître de chapelle de la cathédrale de Strasbourg. .M. Kiemann le qualifie " le plus conservateur i' des symphonistes de Mannheim ; peutêtre le fait s'expli'|ue-t-il simplement parce qu"il était d'entre eux le plus âgé. Il était aussi l'un des plus laborieux : le nombre de ses symphonies connues et cataloguées s'élève à 6i. V. le catalogue placé eu tôle du premier volume des Si/mphonies de l'e'cole palatine bavaroise, qui sera cité plus loin. Ce volume contient trois symphonies de Kichter.
3. Sur Stamitz, sa famille, ses élèves, V. F. Walter. Gesrhichte des Theaters und d'^r Musik am Kurpfahischen Hofe (Histoire du théâtre et de la musique â la cour électorale palatine), Leipzig, IS'JS, in-S", et surtout les trois tolames de symphonies de l'école palatinc-bava-
et uni- telle intuition du style instrumental, au sens où l'ont entendu li's maîtres pré-beethoveniens, une telle décision dans le choix des formes et des propoiiioiis, encore l'troiles, mais élégantes déjà et syinélrifiuemoîit arrondies, que l'on se voit eu présence d'un vi'ritable niaitrc, capable d'avoir exercé autour de lui une iniluence décisive^.
Cette iniluence s'aflirnia nalurellement tout d'abord à Mannheim, où Johann Stamitz forma des élèves violonistes et développa l'urcheslre conlié à ses soins, de manière à en faire l'intcrprèle intelligent de ses propres créations et de celles des symphonistes bientôt groupés autour de lui et devenus à la fois ses collaborateurs, ses collègues et ses rivaux, l.e plus célèbre fut lf;naz Holzbauer (171 1-1783), musicien viennois d'origine. Il avait été maître de chapelle d'un petit seigneur morave, chef d'orchestre du « Hurgtlieater » à Vienne, et maître de chapelle du duc de Wurtemberg, avant de se fixer en 1753, en la même qualité, à la cour de l'électeur palatin, qu'il suivit lors du transfert de sa résidence de Mannheim à .Munich, après la guerre de la succession bavaroise, en 1778-1779. Holzbauer était un compositeur très fécond, qui obtint à peu près dans tous les genres des succès brillants. Son opéra en langue allemande (hintlief ion SckiiarzbuKj (1777 , v l'un des ouvrages les plus intéressants qui aient été écrits par un compositeur allemand dans le style ilalien », lui a valu, dans l'histoire de la musique dramatique, une place honorable'.
Anton Kiltz (1725-1760), le moins connu de tous les musiciens de l'entourage de Stamitz, et dont on ne sait pas s'il était Bavarois ou Bohême do naissance, fut attaché depuis 1754 à l'orchestre de Mannheim. pour lequel il composa ses symphonies. Caii-Joseph Toeschi (f 17881, fils d'un violoniste de la chapelle palatine, fit lui-même partie de cet orchestre depuis le temps compris entre 1732 et 1755, et devint en 1759 » maître de concerts », puis, un peu plus tard, « directeur de la musique du cabinet ». Sa musique de ballet surtout était vantée, et ses symphonies, auxquelles on reprochait cependant de trop se ressembler entre elles, partageaient les succès de celles de ses collègues^.
Ce succès ne s'arrêtait pas aux frontières du Palatinat. Il est utile de rappeler qu'en 1754-1735 Johann Stamitz avait fait un voyage à Paris; il s'y était produit comme virtuose et comme compositeur, au Concert spirituel, où il avait joué, le 8 septembre]! 734, un concerto de violon et une sonate de viole d'amour de sa composition, et fait exécuter une « symphonie nouvelle à cors de chasse et hautbois »; une
roise {^infonien der pfat zbayrischen Schule), publiés par M. Hugo Riemann dans la collection des Denknmler der Tonkunst in Bayern monuments de la musique en Bavière). Leipzig, Breitkopf et Hiirtel. 190£-1907, iu-fotio, avec, au tome l"', une introduction historique et un catalogue thématique. D'autres compositions de Stamitz et des « Mannheinier « ont été publiées par M. Hugo Riemann dans sa collection intitulée Colletjinm miisictim.
4. L'opéra Guntlter von Sciiicarzburg a été imprimé dans les Denkmàler detitsrher Tonkunst, 1'" série, vol. VIII, avec une préface historique de M. Hermann Kretzschmar. — Une autobiographie de Holzbauer. tirée du Pfatzischer Afasenm, a été rcpi'oduile par Ni. Walter, dans son histoire plusieurs fois citée du théâtre et de la musique a Mannheim, p. 400-477, Les œuvres qui y sont énumérées forment un total de '203 compositions instrumentales, ^ I messes , 37 motets, 7 grands opéras italiens et allemands, 5 opéras-comiques et 4 oratorios.
a, M. Walter a donné (ouvr. cité, p, it4) des renseignements nouveaux sur les Toechi, dont le nom véritable était Toesca délia Castellarnonte. Le père, Alexandre, originaire de Rornagne, figure de I74i à l7.iS dans l'orchestre de Mannheim. Carl-Joseph (t 1"88), son fils aine, et Johann- Baptist (flSUS), son second lils, y paraissent depuis 175--1750, Joh,-Bapt. fut le père de Carl-Theodor, également violoniste.
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ENCVCLOPÈniE DE LA Mf'SIQUE ET DrCTIONNAlRE DO CONSERVATOIRE
autre de ses symphonies, « avec clarinettes et cors de chasse », avait été exécutée au même Concert spirituel, le 26 mars 17oa. Johann Stamitz, ainsi que les cornistes et les clarinettistes qui prirent part à ces exécutions, avaient été attirés à Paris par le fermier général Le Miche de la Poupliniére, qui entretenait chez lui « le meilleur concert de musique >■, et dans la maison duquel tous les musiciens de quelque talent étaient « accueillis, entendus, et comblés de largesses' ". Pendant ce séjour à Paris, Johann Stamitz lit graver et mit en vente une édition de son premier œuvre, pour laquelle il se munit d'un privilège, le 12 août n.'JS, et qui parut sous ce titre : Six Sonates à liais parties concertantes qui sont faites pour exécuter à trois ou avec toute l'orchestre. C'était la première édition de ses beaux « trios d'orchestre ». Stamitz leur donnait le nom de (c Sonates », soit parce que le petit nombre d'instruments employés ne semblait pas permettre l'usage du mot i< symphonie », encore nouveau, soit parce que, le plan de la sonate étant conservé pour des œuvres destinées facultativement à une réunion nombreuse d'exécutants, une différenciation de titre ne paraissait pas justifiée. Quoi qu'il en soit, cette publication fut pour le commerce de musique français le signal de fréquentes relations avec les écoles instrumentales allemandes. Tandis que dans leur pays d'origine elles étaient rarement gravées et se répandaient presque uniquement en cojiies, pour la confection et le débit desquelles existaient diverses officines, les symphonies des maîtres de Maunlieim ou de Vienne trouvèrent de bonne heure à Paris, puis à Amsterdam et à Londres, des éditeurs empressés à les publier, de telle sorte qu'aujourd'hui c'est par des exemplaires de provenance étrangère que beaucoup de leurs œuvres sont connues-. Il n'y avait donc aucune exagération à dire des maîtres de Mannheim, comme le fit un contemporain : u L'Europe est pleine de leurs compositions, partout bien accueillies et exécutées avec plaisir et à la plus grande satisfaction des professeurs ainsi que des amateurs 3. »
En peu de temps, la culture de la symphonie prit une telle extension, que l'éditeur Breitkopf, de Leipzig, dressant en 1702 un catalogue de toutes les œuvres musicales gravées, impiimées ou copiées, en vente dans son magasin, pouvait énumérer cinquante compositeurs, représentés chacun en moyenne par une demi-douzaine de symphonies.
De sensibles difl'érences ont été relevées dans les copies ou les imprimés des mêmes œuvres. Elles s'expliquent en partie par la disposition inégale des orchestres auxquels chaque exemplaire pouvait être destiné. En général, les éditions gravées ou imprimées s'adressaient à des orchestres d'importance moyenne; ceux qui se composaient d'un personnel plus considérable et qui possédaient notamment un groupe plus complet d'instruments à vent, recou-
1. Nous nous iJcrmt'Uons de renvoyer le lecteur ù notre volume : les Concerts en France sons i'nucien rt'tjime.
2. Quoique très peu d'éditions parisiennes soient datées, on peut, à l'aide des privilèges et des annonces, établir quelques chilVres : les rj symphonies de Hiclitor publiées par Uutés parurent en 174.'»: les sonates a. trois, de Slamit/, en 1754; un livre de 6 symphonies de Holzbauer, en 1757; et des recueils de « vari autori i' chez, ilue en 1753, chez Venier depuis 1755. Ce dernier publia, de 1755 à 1764, quatorze livres de symjilionies (ou quatuors), où lijrurent les noms de Holzbauer, Stamilz. Wagenseil. Kichler, Hasse, Grauu, Kohaut, Camerlochcr, Gebel, Kiltz, Frienzl, Cainiahich. Bach et Schetky. Le nom de u Hevden n (Haydn) apparaît pour la première fois dans le 14* livre, on 17li4.