A. DE LA RESECTION DU TIBIA
Chopart (1), Bousselin (2), David (3), Benivenius (4), Lecat (5), J.-L. Petit (G), Dusaussoy (7), Ilall (8), Vi- £uerie (9) , Laumonnier (10) , Verguin (1 1 , Vigarous (12), Ducasse (13),
(1) De necrosi essium, 1776.
(2) Société royale de méd., 1782. Obs.
-sur la nécrose.
(5) Obs. sur la nécrose, 1782, idem.
(4) Bonnet, t. iv, p. 600, obs. 88.
(5) Biblioth. de Planque, t. xxix in- 12. p. 129.
(6) Maladies des os, t. n, in-12, p. 229.
(7) Gazelle salut., 1786, n. 28.
(8) Ibid., 1776, n. 57.
(9) Académie de Toulouse (Mémoires) 1788, t. in, p. 149.
(10) Méd. éclairée par les sciences physiques, t. m, obs. 1, 2, 5.
(11) Journal de Home, t. vu, p. 395.
(12) OEuvres chir., 1802, p. 398.
(13) Journal général de méd., t. lui •p. 149.
Cartier (i) ont enlevé des portions plus ou moins considérables, mais toujours très-étendues, du tibia, et M. A. Severin, Scultet (2), Ley (3), Chapiotin (4), Grcefe et Liston (5), A. Cooper, Siebold , Weckham , Champion ont retranché si souvent aussi des portions partielles du même os que la résection du tibia doit être considérée sans contredit comme une des opérations régulières de la chirurgie. Le tibia, d’ailleurs , est sans doute un des os les plus fréquemment atteints par les affectious qui nécessitent l’emploi de cette opération. La carie, la nécrose en altèrent souvent les différentes portions ; et de là, par conséquent, la nécessité de nous occuper de la résection du corps , de l’extrémité supérieure et de l’extrémité inférieure de cet os. — l.e cancer des os y établit aussi assez fréquemment son siège, mais dans ces cas l’amputation est presque toujours préférable au retranchement partiel.