I. EXCISION
Le martuel opératoire est le même que celui que nous avons indiqué dans le cas précédent, c’est-à-dire que le malade étant assjs la tête inclinée en arrière, le chirurgien saisit la paupière renversée avec l’index et le pouce de la main gauche, puis fait saillir en dehors la conjonctive autant que possible, et avec des ciseaux courbes sur le plat enlève* eu entier la partie fongueuse, en dirigeant son incision parallèlement au bord libre de la paupière.. Que si la conjonctive ne peut être saisie facijement par les ciseaux, l’opérateur s’en
(1) Fragm. de chir.. p. 59.
(2) Cours de méd., 1(178, in-4°, Lyon.
DE MÉDECINE
pare alors avec une pince ou avec : double érigne ; puis il l’élève aut que possible, et l’incise avec un it bistouri tranchant convexe, et assez fondement porté le long du cartilage >e, en évitant les points lacrymaux, ite à élever ensuite avec des pinces lambeau supérieur qu’on désire ener, et à le détacher avec le bistouri la face interne des paupières jusqu’à idroit où la conjonctive se replie sur jlobe oculaire : vient enfin la résec- 1 du lambeau à sa base , qu’on exéeavec des ciseaux. Les anciens agisînt différemment en pareil cas ; ils laient en effet un lambeau en V dans te l’épaisseur de la paupière, la peau île exceptée , puis réunissaient les ix branches du Y près du bord libre a paupière avec un point de suture, reste, la méthode dont nous parlons :e moment compte plusieurs succès.
.A. Petit (J) en rapporte un exemple lieux, et Malvani (2) et Pellier de ngsy (3) ont aussi fait mention de cas 5 lesquels l’excision a également isi.