‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 472 sur 656 · II. EXCISION DU CARTILAGE TARSE · texte numérisé non relu

II. EXCISION DU CARTILAGE TARSE

Procède de Weller.

i'uand la maladie est très-ancienne, irvient d’habitude, au dire de YVclun véritable prolongement du bord ■ébral du tarse, dû à la distension tégumenls interpalpébraux , et c’est y remédier qu'après l’excision de mjouctive il fait, à l’aide d’un bisi et au milieu (le la paupière, la :tion du cactilage tarse d’environ illimèlres, en prenant garde de ne utéresser l’arète externe du bord 9 paupière (4).

Procédé d'Adams,

Middlemore se trompe et M. F. Cunier (1) n’est pas plus heureux en 1 attribuant à Guillon-Dolois. Quoi qu’il en soit, ce procédé consiste à diviser avec des ciseaux droits un lambeau en V dans toute l’épaisseur de la paupière, à G millimètres de distance de la commissure externe, la base correspondant à son bord libre et le sommet regardant le globe oculaire, et les côtés ayant une longueur en rapport avec l’étendue de l’ectropion, mais qui est ordinairement de 12 millimètres. Reste ensuite à imiter Adams et à réunir exactement les deux bords de la plaie, à l’aide d’un point de suture entrecoupée ; ou à suivre l’exemple de M. Roux , qui préfère recourir à la suture entortillée. M. Velpeau, qui a eu recours avec succès à ce procédé, ne donne à la base du lambeau qu’une largeur de 5 à 6 millimètres, et n’en prolonge pas l’étendue au delà du cartilage tarse (2).

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