‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 493 sur 656 · II. traitement chirurgical · texte numérisé non relu

II. traitement chirurgical

Aucun remède ne guérissant d'habitude la cataracte, on comprend qu’on a dû s’occuper beaucoup de l’opération à l’aide de laquelle on parvient à rendre la vue à ceux qui en sont privés. Toutefois, comme il s’en faut de beaucoup que celte opération soit toujours suivie de succès, on sent toute l’importance qu’il y a à s’enquérir des causes qui le favorisent et des circonstances capables au contraire de produire l'insuccès.

Aussi allons-nous nous en occuper avec quelque soin, en mettant à contribution les divers travaux qui ont été publiés sur ce point important, et notamment une thèse de M. Maunoir (l). Avant tout commençons par établir les conditions dans lesquelles on a vu le succès couronner l’opération.

A. INDICATIONS

Conditions de succès.

La cataracte est-elle simple, a-t-elle son siège dans le cristallin , ce dernier -st-il libre de toute adhérence des parties voisines, la pupille a-t-elle conservé ses mouvements, le malade dis- Lmgue-t-il le jour de la nuit et est-il 2xempt de céphalalgie, d'affection catarhale : le succès doit couronner l’opéraion ; car, ainsi qu’on l’a dit depuis ong-lemps (2), toutes les fois que le ristallin ou sa capsule sont seuls maades, les chances de succès sont nomireuses , que la cataracte soit lenlicuaire, capsulaire, capsulo- lenticulaire; membraneuse, anterieure ou p os laie ure, dure ou molle , laiteuse ou gypeuse, branlante, étoilée , dendritique ou »oire (3), etc. 1 2 3 * *

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