PLAIE DE LA CORNÉE DE LA PORTION QUI
A ETE DÉCOLLÉE, OU IRIDoÉnÉlESIS.
Procédé Langenbeck. L’opérateur pratique une incision verticale de 4 mil-: limètres à la cornée, à G millimètres du lieu où il se propose d’opérer le décollement; puis il introduit par cette ouverture l’instrument connu sous le nom de:
coréoncion , et qui consiste en un petit crochet fin renfermé dans un petit tube d’or dans lequel il peut se mouvoir pour entrer et sortir à l’aide d’un bouton fixé sur le manche : le crochet une. fois sorti, il procède au décollement ek il attire l’iris dans la plaie. — Reste ensuite à dégager l'instrument en faisant: de nouveau sortir le crochet.
Procédé Jungken. Le procédé Jungken ne diffère du précédent que paa l’instrument dont se sert ce chirurgien: et qui consiste dans un crochet simple le long duquel glisse une tige terminée elle-même par un crochet. — Une foi:
l’iris saisi par la première pièce de l’in-i strument, l’opérateur fait cheminer k seconde vers elle ; les deux crochet* 1 réunis représentent alors un anneni ï avec lequel on est plus certain de s’em parer de l’iris.
Procédé Grcefe. Le chirurgien don nous parlons se sert d’un coréoncio «I formé par un crochet en or tremp*4f fendu suivant sa longueur, de manié»!
à se séparer en deux à l’aide d’une tig1 fe qui glisse entre les deux moitiés et qu< k meut un ressort à boudin. D’autres i*M strumenls non moins ingénieux ont et* tt inventés par Reisinger, Wagner, Dzornb Embden, Lusardi et Clemot, mais c es " dans les traités spéciaux qu’il faut el,| chercher la description.
DE MÉDECINE OPERATOIRE.