‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 515 sur 656 · ÎKIDODIALÏSIE AVEC EXCISION DE L’iRIS · texte numérisé non relu

ÎKIDODIALÏSIE AVEC EXCISION DE L’iRIS

IRIDECTOMEDI ALYSIE.

Procédé Assalini. Ce chirurgien se sert d’un instrument qu'il appelle ai- I uille-pmce avec lequel il amène l’iris lans la plaie pratiquée à la cornée, éséquant ensuite avec de petits ciseaux a partie amenée au dehors.

f 1R1DODIALYSIE AVEC INCISION DE L’IRIS.

IRIDOTOMODIALYSIE.

Procédé Donegana. Doncgana, afin e s’opposer au resserrement de la pupille artificielle à la suite du décollement, a conseillé de combiner l’irodoomie avec l’iridodialysie ; et à cet effet 1 se sert d’une aiguille falciforme , îousse sur sa convexité, tranchante sur 1 concavité, et qu’il introduit, suivant :s cas, par la sclérotique ou par la irnée. En se servant du bord de cet jstrument, il décolle d’abord l’iris et incise ensuite avec le tranchant de la rconférence vers le centre.

Procédé Huguicr. Ce chirurgien confie d’exécuter l’opération en deux mps, ainsi que le fait Donegana ; seument il recommande d'agir en sens verse : ainsi, il commence d’abord par viser avec l’aiguille de Donegana l’iris : la circonférence au centre, puis il 1 enfonce la pointe dans l’épaisseur de membrane et la décolle dans une endue de 3 millimètres environ à ide d’un mouvement de bascule et rotation propre à faire presser la nvexité de l’aiguille sur le point d’u-

mn de 1 iris au ligament ciliaire.

îe fois ce premier décollement obtenu ur 1 une des lèvres, l’opérateur en praue tout aussitôt un autre pour celle i reste (1).

déplacement de la pupille naturelle.

CORECTOPIE.

Celte méthode a pour but de ramener uverture pupillaire restée intacte derre une partie transparente de la •nee : aussi n’est-elle applicable qu’au icome central, sans altération de l’iris de la pupille.

Procède Adams. L’opérateur comnce par inciser la cornée dans une

,l)Thèsedeconcours, in-4°,p, 54, 1841, Malle.

petite étendue, puis, à l’aide de pressions légères exercées sur l’œil, il cherche à obtenir un prolapsus de l’iris qu’il attire avec des pinces et qu’il amène ensuite dans une position nouvelle, dans laquelle il s’efforce de la conserver à, l’aide d’adhérences.

Procédé Lange nbeck. Suivant AL Malgaigne (1), Langenbeck aurait imagine le procédé suivant pour les cas où l’iris s’est maintenu dans l’état normal, la cornee étant devenue opaque. II pratiquerait une petite incision à la cornée à un endroit très-rapproché de la sclérotique, puis irait avec son crochet saisir le bord pupillaire de l’iris et 1 attirerait entre les lèvres de la plaie qui d’abord le retiennent par élranglement, et plus tard par les adhérences solides qui se sont établies.

Procédé cle M. Guépin. Le praticien commence par plonger un bistouri ou un petit couteau à lame très-étroite et concave dans la partie transparente à 1 endroit où elle s’unit avec la sclérotique, et pratique une incision de 5 millimétrés L’œil est-il sain, le chirurgien c îoisit de préférence la partie inférieure ahn d utiliser la pression des liquides sur 1 iris. — Les parties supérieure, externe ou interne sont-elles au contraire s seules qui soient transparentes, le c îrurgien alors placé debout se trouvera, dans la nécessité de renverser la lete du malade et de relever d’une main la paupière supérieure et de faire l’incision avec l’autre. Dans le cas où l’operateur a agi sur la partie inférieure f' c ‘"f’ '1 peut se contenter, pour obtenir la hernie de l’iris, de l'incision de cette membrane; mais pour peu quil ait été obligé d’opérer sur Sue p us giande surface, l’incision d’un petit lambeau devient chose indispensable — L instrument dont M. Guép.n fait usage n est du reste, de l’aveu même de 1 écrivain dont nous venons de parler, que la copie réduite d’un emportera imagine par un dentiste de Wanles M. Radel, pour faciliter la sortie de la dent de sagesse , alors qu’elle ne peut percer aisément la membrane qui recouvre. Pour s’en servir ;i • ia d’engager sous la cornée h lame'^??1 de l'instrument que lTn üent ** “

main comme des ciseaux ivee i„ a et l'indev î avec le pouce

et 1 index, et de rapprocher les deux

(t) Manuel de méd. opér. 1845.

TRAITÉ

branches. Une fois la cornée incisée dans l'étendue de 5 millimètres, on en enlève une petite portion avec l'emporte-pièce, et on voit d’habitude se produire une hernie de L’iris dans l’ouverture béante de la cornée ; et si par hasard cela n’avait pas lieu, l’opérateur pour le produire beurrerait aussitôt la paupière avec l’extrait de belladone.

Une fois la hernie produite , elle se maintient à l’aide des seuls moyens qui lui ont donné naissance ; puis interviennent vers le troisième ou quatrième jour des cautérisations au nitrate d’argent, qu’on répète de temps en temps afin de déterminer dans les parties une irritation suffisante pour favoriser le développement d’adhérences nécessaires au maintien de la pupille dans un état de distension forcé.

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