‹ Encyclopédie des sciences médicales (volume 3)Chapitre 540 sur 656 · III. DES IIYDATIDES · texte numérisé non relu

III. DES IIYDATIDES

La présence d’hydalides dans les s; nus frontaux est un fait tout aussi rai que celle des polypes dans les mêrai organes. M. Dezeimeris en a rappor deux exemples (2) remarquables dai le mémoire dont nous avons parlé, dans l’un comme dans l'autre cas l’a:

croissemcnt de la tumeur avait fini p envahir la cavité orbitaire et par refo 1er l’œil en avant. On en doit un aut exemple à M. Langenbeck (3). — Qua au diagnostic , on comprend de quell difficultés il doit être environné. !

tumeur, en effet, se présente-t elle av des caractères non équivoques de d relé , de solidité , le chirurgien pf croire à une exoslose. Offre-t-elle contraire des caractères opposés, c’e'i à-dire est-elle molle ou fluctuante, se trouve tout aussitôt conduit vers • idées de collection purulente ; et si mi ajoutons que des tumeurs analogues • raissenl avoir été observées aussi d'autres points du crâne (4) , on ci prendra mieux encore combien il être difficile au praticien d’arriver !

d’abord à établir sûrement le diagnof de ces affections. Quant à leur Iraq ment , nul doute que si la maladie i & reconnue, nul doute, dis-je , qu’i ij fallût , à l’imitation de ce qui a étéqj par Langenbeck , inciser la tumt û perforer le sinus et le vider, autant faire se peut, avec des pinces 0U;it autre instrument convenable.

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