SÉTON
Ce moyen, dont parle Rogier (à) nui
E"“fJde d'"n l'Acer deux , et que Jlegny (G) parait avoir employé, a été lepu.s les travaux de Maunoir (7) et de ç>ua<iri » “PPrécié , je crois , à sa juste
oit d'in0 e.ï à‘dirC convient '.uï
l vient , l’êir8 an:;l0S"CS à cei1* d«nt ■ v ent d être question dans le uara
:r phe procèdent, c’est-à-dire dans les
o'tres humoraux, alors que la tumeur
st formée par des kystes. Remarquez
n effet, que les trois succès obtenus à
OeEllATOIllE.
l'aide de ce moyen par Addisson , que celui recueilli pir Vado semblent se rapjiorler exclusivement à des tumeurs de cette nature. En tout cas convientil, alors qu’on y a recours, de pénétrer assez profondément , et, d'un autre coté, il est non moins essentiel de respecter les vaisseaux ; d’où il suit qu’il faut pioceder à celle opération avec habileté et précaution — Quadri, qui s’est occupé beaucoup , dans ces derniers temps, des avantages que présente, selon lui, 1 emploi de ce moyen , introduit , suivant le volume de la tumeur un ou plusieurs sétons; et, à l’en croire, il aurait vu la diminution continuer progressivement, encore bien que les ouvertures des sétons fussent déjà cicatusees. Quanta l'efficacité qu’il est permis d’espérer de l’usage du séton pour les tumeurs de nature encéphaloide ou pour les fongus hématocles, nous avouons que les observations d’O’- Beirn (l) et de Hick (2) sont loin de nous rassurer si* les avantages que la medecine opératoire peut retirer de son emp °i dans ces cas ; et nous ajoutons quil faut se garder de considérer 1e selon comme un moyen entièrement inoffensit : car Chelius dit avoir vu des cas dans lesquels son emploi a été suivi
nn’!?01 V j^U ^ al,ril)4c» 011 du moins q««l est dispose à attribuer , à l’abon-
vf“, ,Ct ,lli,Uvais.e suppuration qui survient lorsque, d.t-il, le corps étranger a traverse une des grandes cavités que contiennent ces tumeurs, surtout lorsque ces cavités se trouvent limitées par «es parois épaisses, cartilagineuses nui ^ n^ennem pas sur elles - ml’.X alors, en elïet, la cavité se remplit, pent" ,e temps «lui s’écoule d’un po'„«ment a 1 autre, d’un pus fétide qui a^it sur toute 1 économie. Peut-être alors se tiouveran on bien de placer à demeure une caijule en gomme élastique , qui rendrait la sortie du pus plus facile^t
jecùons!aU SUrt°Ut dC I’ril!"fuer des *n-
(!) Expérience, t. n, p. 173
3) RIéner °P6ral-, t. nr, p.' 658.
3*4BU " dC 'bécapeutique, t. xr ,
(f) Nouv. Elém. de chir.
« m F°ress’ dans B<”’et, t- ni. n R7
6 Planque. Bibliolb., , y, "’fsb
(7) Ouv. cité, in-8". 1818. P
INJECTIONS
t. i(i?pA4|h8!r‘ 8énér- de n,6doc” 2 * * * 6°sén'e, (2j Gaz. méd. de Paris, p. 311. 1835.
TRAITE
non qu'on comprend qu’il peut être suivi de succès , alors qu il s agit d un goitre séreux , purulent, sanguinolent?
Et pourquoi n’en serait-il pas ainsi? Ce moyen ne réussit-il pas souvent dans des cas analogues , et n’est- il pas considéré à bon droit comme le plus propre à la gué' ison de l’hydropisie de la tunique vaginale ? Seulement, qu’il nous soit permis de dire que, si nous y avions recours , nous préférerions aux injections de M. Decoudé celles faites avec toute autre solution, voire même la solution de teinture d’iode préconisée par M. Velpeau : seulement nous dirons immédiatement notre façon de penser sur l’emploi de cette solution, que quelques-uns ont préconisée outre mesure dans ces dernières années. On sait, en effet , que M. Martin de Calcutta recommande, pour les injections de celte nature , de mélanger la teinture d’iode avec l’eau dans le rapport de 1 à 3 ; tandis que, dans la pensée de MM. Velpeau, Fricke et de plusieurs autres , ce rapport doit être dans les proportions de 1 à 4 ou à 8. Mais, ainsi que nous l’avons fait remarquer depuis longtemps à Strasbourg (1837-1838), aux jeunes camarades qui suivaient notre clinique, la teinture d’iode , employée de la sorte, est immédiatement décomposée par l’eau Svec laquelle on veut opérer le mélange , et il doit en résulter une précipitation immédiate et en grande quantité de l’iode, qui doit alors ou rester dans la seringue, ou être poussé avec le liquide , qui se trouve , dans ce cas , isolément en contact avec les tissus; et, dans l’un comme dans l'autre cas, le but qu’on se propose ne doit pas être souvent atteint. C’est pour arriver à un résultat plus certain que , depuis l’époque dont nous parlons, nous nous sommes toujours fait un devoir de mélanger à la teinture d’iode une certaine quantité d’iodure de potassium , en y ajoutant une certaine quantité d’eaude-vie camphrée ou d’eau distillée. Il est à remarquer, en effet, que la teinture d’iode se trouve composée de 1 partie d’iode et de 12 parties d’alcool à 35°, de telle sorte que 20 gouttes de teinture représentent à peu près 5 centigrammes d’iode ; mais la teinture n’est point à saturation, l’alcool à 35° dissolvant un neuvième de sen poids d’iode.
On .sait en outre que , quajjd on mélange la teinture d'iode avec de l’eau, il y a précipitation du métalloïde, qui
se dépose du reste d’une manière d'autant plus complète que la prépaiation en est plus récente , et qu’il s’y forme à la longue de l'acide iodhydrique, qui redissout une certaine quantité de la base, ce qui apporte nécessairement des modifications importantes dans l'emploi du liquide quand on en fait usage. — Ainsi donc , quand la teinture est récemment préparée, l’iode se décompose pour ainsi dire en totalité dans l’eau avec laquelle on le mélange , à raison de son peu de solubilité dans l’eau , puisque ce liquide, en effet, n’en dissout qu’en viron un sept-millièine de son poids , c’est-à dire que 7000 grammes d’eau suffirent à peine pour dissoudre 1 gramme d’iode ; tandis que , pour l’iodure de potassium , l'eau en dissout 1 et demi de son poids à la température de 100°, indépendamment de l’avantage qu’offre l’iodure de potassium de pouvoir être combiné directement avec; l'iode, de manière à composer du bi— iodure ou triiodure d’une solubilité également remarquable.
LIGATURE DES ARTERES THYROÏDIENNES SUPÉRIEURES.
La ligature des artères thyroïdiennes supérieures, proposée d’abord par Lan— 1 ge (1), et plus tard par Jones f2), futt pratiquée pour la première fois par Bli — zard (3), mais après que Spangenberg, eut limité son emploi aux goitres vasculaires ; et le succès , eu définitive , n’enn fut pas heureux, car le malade, nonobstant la diminution notable survenue!
dans la tumeur, mourut de pourriture; d'hôpital. Walther (4) fut beaucoup plus : heureux , et Caler (5), Wedemeyer (G),\ Jameson (7), Earle(8), Carlislc ont éga-c lement réussi , ce qui compense un pei :
(1) Diss. de strumis et scropliulis, p 18. Wittemb., 1787.
(2) Chelius, ouv. cité.
(3) Surgical anatomy of l lie head ano neck, p. 191. — Sam. Cooper, Dict. O1 2 3 4 5 6 7 8 pract. surgery, p. 189. 1815.
(4) Journal für chirurgie med. augen heilkuiide. vol. u, p. 584.
(5) M edi co-cb irurg. Transact. , vol. xv part, u, p. 312.
(6) Langenbeck’s Neue Bibliothek. vol ;
m, cnh. n, p. 185.
(7) A merican med . Recorder , vol . v. p \ 116. 1822. — Froriep’s Notizen, n® 52
(8) London medical and surgical Jour
DE
les insuccès de FrilzeM), de Zang(2), de Langenbeck (3), de Grœfe (4), de Clielius (5), dont les malades périrent d’hémorrhaeie ou succombèrent à des inflammations graves. — Maintenant, en présence de ces résultats si différents, quel parti prendre et que conseiller au lecteur avide de savoir à quoi s’en tenir? Sans nul doute, suivant nous, alors qu’il sai;it d’un goitre vasculaire produit par lji dilatation des vaisseaux plutôt que par 1 hypertrophie du parenchyme, ou par une déposition de lymphe ou une dégénérescence, mieux vaut recourir à la ligature des ar'ères thyroïdiennes, surtout si on eu sent les battements. Sans contredit, la ligature de ces vaisseaux n’est pas toujours aussi facile que dans le cas dont fait mention A. Carlisle (6); mais néanmoins on peut se convaincre, après avoir k, ce qu’ont écrit à son sujet,
Vv a liber (7), Hœrnig (8), Weissflog 19), LImlias (10), Langenbeck (11), qu’on peut assez aisément surmonter les difficiles qu’elle peut présenter.
ligature du goitre.
A s’en rapporter à Valentin, Moreau, le 1 Hôtel-Dieu , serait le premier chiurgien qui aurait songé à lier le goitre, t qui aurait le premier appliqué la ligaure en traversant la base de la tumeur vec un double fil, comme s’il eût voulu i diviser en deux parties égales, qu’il Iran glu ensuite isolément, La mort suiit malheureusement la première tenta-
MEDECINE OPÉRATOIRE
tive, mais le succès couronna la seconde: il est vrai que cctle fois il avait affaire, pour nous servir de son expression, à un goitre de nature graisseuse. Desault y a aussi recouru, mais il n’est pas besoin, pour ainsi dire, de le rappeler, puisqu’il ne mit ce moyen en usage que pour achever une extirpation qu’il avait entreprise, et dont le dernier temps lui paraissait trou dangereux ; il n’en est pas de même de Brunninghausen , qui y eut recours avec un plein succès, en i 805 pour une tumeur située à la partie antérieure du cou, entre le larynx et le sternum.— On sait queM. Mayor, qui a en occasion de mettre plusieurs fois ce moyen a contribution et avec succès en le modifiant uu peu (l), commence par pratiquer une incision en T ou en V, pour isoler ensuite le corps thyroïde dé la peau avec les doigts on le manche d’un bistouri et étrangler, par une ligature, soit les différents lobes isolément, s’il en existe plusieurs , soit la masse entière qu il traverse par un double ruban , en soi ran t en haut et en bas les deux bouts. Ajoutons qu au lieu de deux liens on peut en appliquer Lois ou quatre, qui étranglent alors chacun un quart de la tumeur.
A l’aide de ce procédé, il faut bien le reconnaître, M. Mayor a obienu de beaux résultats; mais ces résultats ne sauraient pourtant faire oublier la mort de deux des individus qu’il a opérés. On conçoit
qu'en agissant , à l’aide d’une
j,™plemb.,836.-Frori«p-sNo,rz,„,
(1) Hedenus, Tractatus de glandula y roi de à, p. 255. 1822 b a
\2) Rusi’s Magasin, vol vu n XAK 558^CUe Bibli°,ek’ voL >v cal, ,u, (4) Hedenus, ouv. cité, vol. lv, Cah
p3}208.IdClbCr6C kUnische AnnaIe» vol.
SJ m6d- '• », 2° série, p. G57
bûneUe ,!e',arl ,des Kropfs du reh unffid lung der schlagarden, etc., Lub.,
.8) Rust’s Magazîn, t. vu. 1820.
.J/Oiss. de arleriis glandulæ thvroïdcæ and,*, Heidelberg, 1823.
- 0J Heidelberg klinisebe Annalæ ,
î8eo?;ljli0tek der ch*rurSiiel t. IV,
du reste
ligature, sur une tumeur d’un gros volume, et dans une région aussi riche en nerts et en vaisseaux, on doive donner lieu souvent à plus d’un embarras de la respiration. Pour notre part, nous avons vu, dans un cas semblable, ainsi une nous l’avons dit ailleurs, le malade inspirer les plus vives inquiétudes à l’opérateur : aussi ne conseillerons-nous ce procédé qu'avec une certaine méfiance — Qu on ne s’y trompe pas, du reste:
recourir a la ligature) commè le fait , W;\y°r, Cest pour ainsi dire préparer
les voies à l’extirpation, Supposez en elîe , quon veuille, une fois décidé à t extirpation , se prémunir contre l’fié-
mMiM,SR’ir r’^'rait Pas «ulrement.
MM- !3ullard etRigal de Gaillac ont eu occasion de pratiquer récemment ffi l-^lure d’un goitre volumineux, d’après melhode sous cutanée. Voici du reste
(1) Traité de la ligature en masse.
TRAITÉ
comment ils ont procédé. Résolus il partager lu tumeur en trois, ils prirent deux longs fils cirés armés chacun de trois aiguilles dont l’une, droite et tranchante, fut passée à l’un des bouts du fil, dont l’autre, ronde et piquante, fut mise au milieu du fil, qu’elle avait pour but d’entraîner double à travers la tumeur, et dont la troisième, courbe et tranchante, occupa l’autre extrémité de la ligature. Un pli vertical de la peau fut ensuite soulevé vis-à-vis le tiers supérieur de la tumeur, puis tiré fortement en haut et traversé par l’aiguille droite et tranchante et entraînant une des extrémités du fil. Ce pli une fois abandonné lui-même, le premier fil décrivit nécessairement une courbe autour de la partie supérieure de la tumeur, de manière à faire ressortir ses deux bouts par deux piqûres latérales situées au niveau du tiers supérieur du goîlrc. Par ces mêmes piqûres , mais au-dessous de la tumeur, l’opérateur fit marcher directement d’un côté à l’autre l’aiguille ronde et piquante, à laquelle correspondait l'anse médiane du fil; puis, quand elle fut passée, tout aussitôt le chirurgien la dégagea en coupant l’anse au milieu. Arrivé à ce point de l’opération, l’opérateur avait déjà une anse de fil entourant complètement à sa base le tiers de la tumeur et qui , hormis ses deux chefs, se trouvait entièrement sous la peau en ressortant par une seule et même piqûre. On avait eu soin , en outre, de passer transversalement un fil sous le tiers supérieur de la tumeur, fil destiné à sa partie moyenne. On opéra ensuite de la même manière avec la seconde ligature pour le tiers inférieur, et l’on obtint le même résultat. Enfin restaient encore les deux fils isolés et passés seulement sous la tumeur, dont on se servit pour furmer autour du tiers moyen une anse complète et sous-cutanée. Chacun des fils dont nous venons de parler étant resté enfilé dans l’aiguille courbe et tranchante, l’aiguille supérieure fut engagée de haut en bas dans la piqûre latérale supérieure, pour ressortir par la piqûre inférieure du même côté; puis les deux fils noués solidement n’en firent plus qu’un , et l’anse alors ainsi ingénieusement formée entoura le tiers moyen du goître par en h tut, par en bas et par ce côté. L’aiguille inférieure fut alors poussée sous la peau, de la piqûre inférieure dans la supérieure , de manière à compléter le
cercle sous-cutané et à donner lieu à trois anses de fil sous-cutanées embrassant les trois portions du goître, les deux chefs de chique anse sortant par une piqûre; de telle sorte que trois piqûres seulement restaient occupées et que la quatrième, laissée à elle-même, ne demandait qu’à se fermer. Quant aux deux chefs de chaque anse, ils furent passés dans uu serre-nœud à chapelet et liés sur un bâtonnet; de manière que l’on n’apercevait au dehors que ces trois chapelets, c'està-dire un pour chaque anse. Les suites de l'opération furent du reste heureuses nonobstant des phénomènes d’irritation qui survinrent, et qui furent combattus par les émissions sanguines et uni coup de lancelte destiné à donner issue au pus et aux gaz enfermés sous la peauj Après la chute des ligatures, qui tombèrent le vingtième et le vingt-cinquième jour après avoir été resserrées peu à peu , il resta à peine quelque!
traces du goître.
EXTIRPATION
U ne nous reste plus maintenant qu’t parler de l’extirpation, opération si grav* qu’un assez grand nombre de praticien ont cru devoir la proscrire ; c’est qu’ci effet, les faits qui s’y rapportent ne son pas de nature à encourager même le plus intrépides. Quand on songe que le hommes les plus distingués ont presqu toujours vu succomber leurs opérés pre! que aussitôt après l’opération, on conv prend qu’on recule devant l’idée du semblable malheur. Toutefois pourquo désespérerait - on d’obtenir un résuit; aussi heureux que celui obtenu par Pei kel et Ravaton (l), Yogel (2), Græfe (3 Green (4), Warren (5), Voisin (Gj, G»
bran (7) ; aussi nous faisons-nous un d£ voir de consacrer un paragraphe au nu nuel de celte opération.
(t) Bullct. dethérapeut., t. xi, p. 514.'
(2) Bibliotli. chirurg. du nord, p. S9*1 2 3 4 5 6 7
(3) Gaz. méd. de Paris, p. 109. 18S-
Arcli. gén. de méd., 2e série, t. *> 25-41. ^
(4) The Lancet, vol. h. p- 3ol. 1»*
(5) Ouv. cité, p. 305. 1836.
(6) Gaz. méd. de Paris, p. 572.
(7) Archiv. gén. de méd., t. x, p- »•
MANUEL OPERATOIRE.
,)riîparalifs relatifs à l’opération ne different pas «le ceux relatifs à l’exlirpation de la glande parotide, c’est-àdire que le malade sera couché sur le dos, aura la tête renversée légèrement, et que cette dernière sera soutenue par des aides. Quant à l’opérateur, il aura recours a une incision qui embrassera la totalité de la tumeur, et qu’il rendra cruciale, ahn de mieux détacher les lambeaux et de pouvoir les disséquer jusqu a leur base, coupant en travers les rubans charnus qu’il ne pourra éloigner avec la main , et les renversant ensuite vers leurs attaches ou les excisant, au contraire, suivant qu’ils sont sains ou malades, liant, à mesure qu'il les divise, tous les vaisseaux qui le gêoent, et arrivant ainsi peu à peu, et en déclinant les parties plutôt qu’en les divisant jusqu’aux b0,ds de la tumeur, l.U'l att*rc a lui. Une fois les quatre arbres piincipalcs de l’organe mises à nu, les isole, les entoure chacune d’un fil l, ménageant avec soin les troncs des .arotides de la veine jugulaire interne, mis la branche descendante du nerf fr.ind hypoglosse, le pneuino gastrique, giand sympathique, les nerfs cardia- ['•es, il détaché successivement la |U-
îïï l‘ai’,ie supérieure, par ses
» es et la face a nie ne me du larynx,
I«thï™î tr?,‘Ve séparée par les mus-
les Uiyro-liyojJiens, quelques lamelles e‘l u le uses et quelques petites artères nues par ,es linguales' ou les maxil '*clüUrnaiit ensuite vers les bords tumeur, il |Cs relève et les sépare 1 œmphage ou de la trachée dans le “V '«q-'le sc lr„u’vc„; lis fs ar'nbres> puis, quan I elle ne tient us .P« s°n bord inférieur i re >nnalt !;1 ** séparation compte «ïü «us veineux qui en sort et l’ar ère ,!lv
««I»» ,ic.,V v a ."X
■iliculc avec une double M l-’én, r o ' f.'.ï
è Cde ent>r|eraUSSi f0rleme,‘l et aussi ts de leur racine qu’il lui est possible
ant «le les exciser, et de débarrasser isi le malade de toute la tumeur. Pansement - I| faut se ffar<Jer de
P se bâter de pratiquer le pansement i comprend en effet que si l’opérateur
nVdeCtrer.-,enlC'nent aUX ‘Afférents
Pi cr le X'!,?ll0n’ afin dc lai«er 1 r le malade a son aise et de ne
DE MÉDECINE OPERATOIRE. g£Q
pas trop comprimer les parties, on a d’autant plus d’intérêt à les laisser libres qu’elles desservent une fonction plus importante de l’économie; on comprend, dis-je, que ce n’est pas au moment ou 1 opérateur s’est débarrassé de la tumeur qu’il ira se presser dc finir * il commencera donc par lier, par entourer les plus petits vaisseaux qui pourraient se rencontrer sur la surface de la plaie; puis, une fois que le sujet respirera a pleine poitrine, il épongera es far .es ramènera les fils vers les angles delà plaie, rapprochera les lambeaux çt en tentera la réunion immédiate à la.de «le bandelettes emplastiques , ou meme de quelques points de suture. Le fout sera ensuite revêtu de quelques compresses et maintenu aussi légèrement que possible; car toute espèce de compression serait dangereuse sur ce pi'int, indépendamment de la chaleur quelle y ferait naître.
APPRECIATION
Il faut le reconnaître tout d’abord il n est pour ainsi dire aucune des opcC lions proposées pour les diverses espèces de tumeurs du corps thyroïde qui n’aif
“ns c," 1«e chacune
U eues semble plus particulièrement propre , telle ou lellc espèce de ™ re
”» .1“ incisions’’*;
selon les injecuons ne conviennent spécialement au goitre humoral et à ses diverses variétés. Quant à l. , ses des artères thjtoîdèeunés s„pïr£“s' "" doelc aussi gu’elle „e soit étalement applicable au goitre^ vascu
a,rV Puisse y avoir égale'
ment recours dans le but de dé er S er"
graves, qu’il ne faut les enIrenîS" gua la demande du malade, encore 11” merions-nous mieux avoir r,l premier de ces moyens qu’au sT Â" surtout eu combin ait -, !cond »
Hedenuseldc Slùi 'r110100 de
‘«ré à l’extirpa, ion,
menç;int (iar disséquer avec soin le iCOin”
ebocele jusqu'à b, partie «P r *, bron* tumeur, cl en li anf Jcs v!|?ofunde delà sure qu’on les divise ,UX ? nie'
ensuite la ligature dani t i C.n Plaǰnl {fier ce que l’on se trn ° b“* d’dlrannécessité de diviser dans la
Ser’ et enlevant ainsi
„„ conséquent, avec «ne sécurité corn- échéant, tenir bon compte Ju procédé R . . . \ a „ 1t. tumeur, si nei
ï ète la totalité de lu tumeur, si rien ne vient en contrarier .^extirpation.
Bien entendu qu’il faudrait aussi, le cas
auquel ont eu recours MM. Ballard et Rig il de Gaillac, que nous avons décrit en dernier lieu.