SUTURE ROYALE
On sait l’importance qu’on attachait autrefois à la suture ilile loyale et au point dore, ce dernier se composant) uniquement d’une aiguille garnie d un fil d’or ou de plomb dont on tordait les
(1) Gazette méd., p. 272. 1837.
(2) Ibid., p. 410. 1837.
(3i Académie des sciences, séance du 2 octobre 1837.
extrémités afin d’étreindie les parties ;iir lesquelles correspondait la ligature. De nos jours, la valeur de ce procédé a singulièrement diminué, et nous en lisons autant de la suture royale , pour 'exécution de laquelle le sac, une lois mis à découvert entièrement, était souevé et cousu en long à l’aide d’une iuture analogue à celle îles plaies intestinales, pour exciser ensuite la porion du sac placée en dehors de la suture et panser enfin à plat la plaie jusqu'à la chute des fils et la formation Oe la cica- .rice. Mais on conçoit que tous ces moyens, à l’aide desquels on espère obenir la destruction du sac ou l’oblitération de sou collet, ne peuvent guère donner lieu qu’à une cicatrice en gé— né' al trop faible pour résister à la force qui pousse continuellement les organes hernies à sortir de l’abdomen :
inssi sont-ils à bon droit considérés comme insuffisants. — Voyons mainleîaut si on a été plus heureux en cherchant à obtenir en même temps et le resserrement ou l’oblitération de l’ouverture et la destruction ou l’oblitération du sac.