TRAITEMENT DES SYMPTOMES CONSECUTIFS DE LA SYPHILIS
Ici l’on doit suivre les mêmes règles et lesmêmesprincipes généraux, quanta l’usage du mercure, que dans le traitement des affections primitives. Je puis dire, par conséquent, que l’hydrargyre hâtera souvent la guérison des symptômes consécutifs ; mais que , dans quelques conditions de l’économie , lors même qu’on reconnaît la présence de véritables maladies vénériennes, ou quand des ulcères qui , dans l'origine, étaient de cette nature , ont revêtu un caractère pliagédénique ou gangréneux , et sont accompagnés d’inflammations considérables ou d’un grand dérangement dans la santé générale, le mercure est de tous les remèdes le plus dangereux que l’on puisse employer. L’usage de l’hydrargyre est irrationnel aussi quand une inflammation extraordinairement forte coexiste avec un chancre consécutif. Aucun chirurgien ne pourra traiter d’une manière judicieuse et prudente ni les symptômes consécutifs, ni aucune autre forme de la maladie syphilitique s’il ne se rappelle différents faits qui se rapportent à ce sujet; un de ceux sur lequel il lui importe de diriger soit attention , c’est que le mercure est généralement un moyen curatif non- seulement dans les maladies vénériennes sous la forme ordinaire, mais dans beaucoup d’autres affections , et que ce minéral peut guérir non-seulement la vérole mais encore beaucoup d’autres maladies ressemblant à celle-ci, et beaucoup aussi qui en diffèrent complétc-
(1) Ricord ,ouvr. cité, p. 1G1-1G5.
ment par leur caractère. Le chirurgien devra pareillement se souvenir que grand nombre d’affections traitées avec succès par le mercure, l’iodure de potassium , la salsepareille, le gayac, les antimoniaux , les acides minéraux , les bains contenant de l’acide nitrique et de l’acide hydrochlorique, la créosote, etc., se guériraient généralement d’elles-rnêmes avec le temps si l’économie pouvait supporter la lutte nécessaire. A l’égard de l’hydrargyre ou de tout autre remède énergique , on doit aussi se rappeler que s’il n’est pas administré à des doses tellement fortes qu’il en résulte la perturbation totale de l’économie, mais qu’il soit donné seulement en quantités modérées, il ne pourra ordinairement nuire à l’amélioration d’aucune sorte de maladie si elle est disposée à se guérir. Ces réflexions expliquent parfaitement comment les opinions émises sur la nature de la syphilis et les effets du mercure dans celle affection ontéié si souvent la source d’erreurs. Un malade prend de l’hydrargyre en quantité modérée et sa maladie se guérit, le praticien est alorsconfirmédans l’opinion que l’affection élait vénérienne et quelle a cédé au remède spécifique.
Mais il es! suffisant de se rappeler les faits signalés ici, pour être convaiocu que le mercure n’est nullement la pierre de touche du caractère syphilitique d’une maladie. Il est généralement préférable, quand on administre l’hydrargyre dans le traitement des symptômes consécutifs, de le donner à des doses modérées. Il peut être nécessaire, dans quelques cas particuliers, de donner le mercure en i quantité plus considérable que celle qui constitue un traitement mercuriel modéré , mais les cas de ce genre sont moinscommuns qu’on ne le prétend quelquefois. En conséquence je recommande,, comme avis général, de ne pas chercher: à exciter une salivation abondante et:
violeule.
A l’égard des symptômes consécutifs,, on remarque communément que lorsqu’on est forcé de recourir au mercure h cette époque de la syphilis , sou efficacité sc montre plus rapidement encore que dans la première période ou dans le. traitement des chancres et des bubons primitifs.
Quand l’éruption cutanée consiste* dans le développement de plaques squam- : meuses cuivrées, présentant le caractèrej! du psoriasis ou lcpie, et n’est pas ac^jj compngnéc de grands désordres fébrile»
ÛE PATHOLOGI®
dans l’économie, et dans quelques cas où elle est jointe à celle affection des amygdales que l’on considère quelquefois comme le signe le plus évident d une véritable ulcération syphilitique de la gorge, c’est-à-dire l'ulcéral ion profonde accompagnée souvent de douleurs dans la diaphyse des os longs , la plupart des chirurgiens s’accordent à penser que le mercure doit être prescrit et administré suivant les principes que j’ai exposés, savoir : à doses modérées et non pas de manière à exciter une salivation violente et pénible et à amener de graves dérangements dans la santé générale. Mais si la santé du malade est tres-altérée , s’il est notablement épuisé et débilité, je n’administre jamais îvdiargyre , mais je commence le traitement par des toniques légers tels que la salsepareille ou la cascarille et de petites doses d’iodure de potassium, ou si ce dernier ne convient point on peut le remplacer par l’acide nitrique dilué. Ensuite , quand J a santé du malade s'est améliorée, le mercure peut être employé si est necessaire. Mais à l’hôpital du college de l'Université , la plupart des éruptions vénériennes sont aisément gueries. sans mercure ou avec de faibles quantités de ce médicament joint aux i od lires et à d’autres moyens. Les nombreux élèves qui suivent perpétuellement cet établissement ont été si souvent témoins de ces faits qu’ils ne sauraient être contestés.
Les ulcères sordides et phagédéniques de la gorge pourront être exposés à la fumigation faite avec le sulfure rouge ou l'oxyde gris de mercure, ou lavés avec une solution de chlorure de soude la lotion noire ou des gargarismes contenant de 1 acide nitrique , ou tout autre gargarisme detersif. Les ulcères consécutifs situes ailleurs peuvent aussi tirer un grand avantage des fumigations et jusqu a ce qu’ils se couvrent de bourgeons charnus, on pourra soit les recouvrn- de cataplasmes, soit les panser avec differents topiques , comme la charpie trempée dans l'eau simple [ water dress- ) ' la solution aqueuse d’opium ou de jusquiame, quand ils sont douloureux, ou avec la lotion noire ou la lotion jaune s ils ont un caractère plus indo-
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préc ,1 r ratC de n,ercu,'e O" celui au précipité rouge, ou bien on pourra les
UlCues venertens consécutifs de In
peau très-opiniâtres se cicatriser grâce au pansement fait avec une lotion composée de quatre à huit gouttes de créosote dans une once d’eau distillée, alors que les autres applications semblaient avoir été sans effet. Plus je vois de chancres vénériens de la gorge, plus je suis lrappé de 1 utilité de leur appliquer le nitrate d argent, et cela même quand la plaie présente de la rougeur à son contour. Les ulcérations phagédéniques de la gorge se trouvent généralement très-bien de son emploi ; mais si elles lui résistent, l'acide nitrique ou le chlorure liquidé d’antimoine pourront être employés. On les appliquera avec une petite brosse de poil de chameau ou un peu de charpie solidemenlattacliée au bout d’une sonde ordinaire.
Lorsque l’éruption est papuleuse etaété précédée de beaucoup de fièvre , d’une pet turbation profonde de l’économie et qu’elle se termine par desquammation , nous pourrons au début recourir aux émissions sanguines auxquelles on joindra les pilules de calomel composées et les purgatifs salins légers. La même pratique sera mise en usage s’il y a de la douleur et du gonflement des grandes articulations avec rougeur et augmentation de volume des amygdales el des glandes du coh Un doit soupçonner ici que quelqu état particulier de l’économie contribue à modifier de la sorte la maladie plutôt que de penser que cette modification dépend de quelque virus différent de celui de la véritable syphilis , mais ces points peuvent fournir matière à contestation. Après avoir continué pendant quelque temps Je traitement dont je viens de parler, on doit lui substituer de petites doses de poudre de James ou c e poudre antimoniale avec la décoction de salsepareille. M. Carmicbâel , qui est cm praticien d’une grande expérience desapprouve tout à-fait l’emploi du mercure au commencement de la malade vcncricnne quand elle présente la forme papuleuse ; il „e donne même pas l.'bules de calomel composées qui contiennent une petite quantité de mercuic. En „n mot il évite absolument administrer le mercure jusqu’à ce que cru p i,o n soit arrivée à desquammation, et alors il admet que ce médicament donne a doses modérées, sera de la plus grande utilité. Quant à l’espèce d’iritis qui so rencontre dans certaines maladies vcncriennes et accompagne souvent l'éruption papuleuse, l’usage du mercure à
doses assez considérables est absolument nécessaire pour des raisons qui seront expliquées à propos des maladies de l’œil. L'éruption papuleuse cédera souvent bientôt à l’emploi de l’iodure de potassium à la dose de trois grains, sous forme pilulaire, associés à un ou deux grains de la pilule hydrargyrique ; on administrera celte préparation une, deux ou trois fois par jour. Nous l’employons souvent dans notre hôpital avec beaucoup de succès et moins d’inconvénient pour la santé générale qu’il n’en résultait de l’ancienne coutume de faire subir une violente salivation.
Quand les symptômes consécutifs sont accompagnés d’une éruption pustuleuse, nous devons commencer le traitement yar des substances altérantes, particulièrement les antimoniaux, la salsepar*ilte et l’iodure de poiassium. Après »."oir continué l’usage de ces remèdes pendant un certain temps , nous pourrons prescrire le quinquina et l’acide nitrique ou sulfurique. Les bains sulfureux sont aussi fort salutaires, ainsi que ceux qui contiennent de l’acide nitrique et de l’acide kydrochlorique, et ainsi que les lotions de sulfure de potasse.
M. Carmichael n’administre pas le mercure dans la syphilis de forme pustuleuse, à moins que les pustules ne se changent en plaques squammeuses ; il a surtout confiance dans la salsepareille et le gayac , avec de petites doses de poudre de James ou de la poudre d’ipécafuanha composée.
Quand la syphilis est accompagnée il’ ulcères blancs apktheux de la bouche, on peut les toucher avec une solution de nitrate d’argent ou avec de l’acide hydrochlorique dilué. Quelques chirurgiens insistent particulièrement sur l’usage de l’oxymel cuivreux , et d’autres conseillent la lotion noire ou une forte solution de chlorure de soude.
Il paraîtrait , d’après les observations de M. Carmichael, que ces maladies syphilitiques, en y comprenant les variétés appelées papuleuse , pustuleuse , et je pourrais ajouter tuberculeuse, ne nécessitent pas l’usage du mercure à leur début, quoique l’on admette que dans toutes ces affections , lorsqu’elles ont duré un certain temps, on tire de grands avantages de l’emploi de l’hydrargyre qui mettra le malade à l’abri de tout danger et produira ce qu’il n’aurait pu effectuer si on l’eût administré à une époque moins avancée de la maladie.
Nous voyons, dans l’hôpital du collège de I Université, beaucoup de ces éruptions céder à la décoction de salsepareille et à de petites doses d’iodure de potassium ; mais lorsqu’elles persistent malgré ce traitement, je combine celte dernière substance avec deux ou trois grains de la pilule bleue, et j’en donne rarement une quantité plus considérable dans le cours de la journée ; il y a peu de cas qui résistent à ces moyens à moins qu’il n’existe quelque désordre manifeste de la santé générale nuisant à l'efficacité ordinaire de ces médicaments. Un désordre de cette nature, quel qu’il soit, devra fixer l’attention du praticien.
Une observation laite par M. Carmichael s’accorde avec ce que j’ai vu , savoir : que quand l’articulation du genou est le siège d’un gonflement dû à une cause quelconque qui se beaux affections syphilitiques, le mercure ne produira jamais aucun bien, mais, au contraire , exaspérera notablement la maladie.
A l’égard du traitement des ulcères phage’clcniques qui se développent à une époque avancée de la syphilis, et, en général, accompagnent ou suivent soit l’éruption tuberculeuse, soit l’éruption pustuleuse, l’hydrargyre sera rarement ou même ne sera jamais d’un emploi avantageux au début de ces affections.
Des croûtes qui prennent une forme conique se forment sur quelques tubercules ou pustules. Dans l'ouvrage de M. Carmichael il y a une planche qui présente une de ces croûles coniques développée sur le front, et assez longue pour ressembler à une corne. Je pense que dans l’espèce d’affection appelée rupia syphilitique le mercure est nuisible et que son administration au début des ulcérations vénériennes phagédéniques est une raison de la fréquence avec laquelle le système osseux est affecté. Les émissions sanguines ne devront point être négligées au début à moins que quelque état particulier de la santé générale ou quelque symptôme ne les contre-indiquent. Les antimoniaux , les purgatifs salins, et de petites doses de la poudre d’ipécacuanha composée pourront aussi être employés avec avantage.
Dans tous les cas d’ulcération vénérienne phagédénique l’opium et ses diverses préparations sont réellement de :
la plus grande utilité. On peut quelquefois associer l'opium à la ciguë ou à la jusquiame. Le quinquina et les acidesminéraux rendent souvent aussi les plus
DE PATHOLOGIE
grands services dans le traitement des variétés phagédeniques de la syphilis, et 1 acide nitrique a pendant long-temps été en grande laveur. Indépendamment de ces médicaments nous avons aujourd hui un autre auxiliaire puissant dans 1 iodure de potassium qui , à l’hôpital du collège de l’Université, a parfaitement réussi à guérir les ulcères vénériens phagédéniques quand il a été aidé du traitement local convenable. Combiemd’individus atteints de la syphilis la plus grave et venant de manufactures et autres endroits de celte espèce ont été conduits à cet hôpital étant déjà dans un état d’émaciation complète, d’excessive débilité, ayant perdu le repos et présentant les symptômes hectiques les plus alarmants!
Cependant grâce à l'usage de petites doses d’iodure de potassium , de la décoction de salsepareille, d’opiacés le soir, et d’une diele légère et nourrissante, ils obtiennent bientôt une Guérison parfaite.
Quand la gorge devient le siège d’ulcerations phagédeniques, il est avantageux de suivre le même traitement gcnéral ; et a 1 égard des topiques appliqués sur 1 ulcération elle-même, nous pouvons faire usage des fumigations avec le sulfure rouge de mercure, ou employer la lotion noire ou jaune comme gargarisme , ou toucher les parties affectées avec du nitrate d’argent. Une méthode bonne à suivre est aussi de toucher la plaie avec de l’acide nitrique dilué , appliqué au moyen d’une brosse de poil de chameau. La solution de chlorure de soude est encore un topique fort en faveur aujourd’hui. Quelquefois l’ulcéraîon phagedénique de la gorge s’étend à la membrane muqueuse du larynx, et la nécrosé et l’exfoliation des cartilages peuvent meme survenir. Quand nous avons des raisons de soupçonner que des lésions de cette nature se produisent actuellement, nous devons appliquer un vésicatoire sur le larynx ou frotter la peau environnante avec la pommade sti- . e Je manière à produire une révulsion. Dans le traitement des symptômes consecutifs de la syphilis affectant la {orme phagedénique, nous devons toujours essayer des substances altérantes, telles que les antimoniaux , le gayac , la sa Ise pareil te , la ciguë, l’acide nitrique,
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CHIRÜRGlCALE. 4 25
vera dans un état plus favorable à l’introduction de l’hydrargyre dans l’économie, et, bien que nous ne puissions administrer d’abord ce médicament avec avantage, il peut cependant rendre d’importants services si on le prescrit à doses modérées lorsque la santé générale a été améliorée.
Le traitement des exostoses et des périostoses ou gonflement du périoste sera dirigé d’après les circonstances du cas actuel , suivant les diverses conditions déjà spécifiées. Quand la douleur ou l’inflammation d’une articulation semblent plus fortes que ne le comportent le caraclère de la syphilis et des véritables exostoses, les meilleurs moyens à employer sont les sangsues, les fomentations et les cataplasmes, les purgatifs légers et les antimoniaux ou de petites doses de la poudre d’ipécacuanha composée, suivis de l’adminislralion de l’iodure de potassium et de quelque léger tonique. Ce traitement sera généralement suivi d’une amélioration notable. Quand l’aft’eclion est devenue plus chronique, si elle est toutefois d’une nalure persistante; nous pourrons essayer les vésicatoires, que l’on devra quelquefois faire suppurer quinze jours ou trois semaines. Dans quelques cas du pus se forme sous le périoste , et en pareille circonstance ou n’a d’autre marche à suivre que de faire une incision pour donner issue à la matière.
Les véritables exostoses réclament un traitement soit par le mercure , soit par 1 iodure de potassium ou l’emploi de cette dernière substance associée à de très-petites doses de la pilule bleue; mais e est une erreur que de croire qu’on doive continuer le mercure jusqu'à ce que les os présentent leur niveau naturel. Si, lorsqu’on a poussé jusqu’à un certain point l’usage du mercure , les exostoses demeurent dans un état stationnaire, si les douleurs disparaissent complètement, et si l'on voit cesser toute apparence d’action spécifique, le traitenient devra être changé. A celte époque la santé du malade est en général dans un état de débilitation marqué; nous devons donc nous ettorcer de remédier aux désordres que nous apercevons dans 1 économie , quelle que soit leur nature.
Un dérangement de ce genre peut être produit en partie par la syphilis , mais certainement dans beaucoup de cas il résulte plutôt de l’action dc4’hydrar-yre qui a été administré. Nous pouvons
donc donner la décoction de salsepareille composée, le quinquina on le sulfate de quinine, avec ou sans acides minéraux ; mais à l’égard des exostoses nous devons surtout mettre notre confiance dans un traitement local , et dans ce but nous pouvons essayer des frictions sur la partie avec l’onguent mercuriel ou avec un onguent composé d’une once d’onguent mercuriel et un gros d’hydriodale de potasse ou un gros de teinture d’iode mêlé à une once de liniment savonneux.
Beaucoup de praticiens ont l'habitude de couvrir les exostoses avec l’emplâtre d’aminoniaque et de mercure. Les exostoses qui déterminent la suppuration et l’ulcération des parties qui les recouvrent peuvent être suivies de carie ou de nécrose de la partie de l’os qui a augmenté de volume , et ces deux affections peuvent même frapper l’os dans une étendue plus considérable; quelquefois la matière purulente se forme dans la cavité médullaire (l).
(1) C’est généralement dans les affections vénériennes consécutives que le mercure montre toute son efficacité, et les cas où elles lui résistent sont généralement regardés comme exceptionnels.
C’est surtout aux symptômes consécutifs qu’est applicable dans toute son étendue le traitement par le sublimé corrosif associé à l’opium, et suivi de l’administration de la salsepareille en quantité assez considérable, ainsi que je l'ai exposé dans une de mes notes précédentes; mais, malgré les précautions les plus minutieuses, ce traitement échoue quelquefois, ou ne peut être supporté par des estomacs fort délicats. On voit des affections syphilitiques qui ont résisté au traitement le plus méthodique, céder à la tisane de Fellz, au rob de Laffecteur , etc., en observant les précautions déjà signalées en parlant de l’usage de ces médicaments. Si nous .cherchons à nous former une opinion définitive sur la manière dont le professeur S. Cooper envisage l’emploi du mercure, nous verrons qu’après avoir alternativement vanté son utilité et déploré son abus , il demeure convaincu de sa supériorité thérapeutique , et nous pouvons remarquer que, quand il emploie l'iodure de potassium , il lui associe ordinairement les pilules bleues ou d'autres préparations hydrargyriques. Peut-être nous semble-t-il que dans certains cas U juge le mercure avec un pou do sévérité.