Tablettes d'acide oxalique
2j. Acide oxalique pulvérisé , 2 grammes
(demi-gros).
Sucre blanc, 180 grammes (6 onces).
Mucilage de gomme adrag. q. s.
Huile essentielle du citron, 10 gouttes.
Pour en faire des tablettes de 60 centigrammes (12 grains).
La dose est de 10 à 15 tablettes par jour.
ACIDE CITRIQUE
[Acidum citricum).
§I*r. Historique et caractères physiques. — L’acide citrique le plus pur.
(d) Journal de médecine et de çhiruf»
giç pratique, 1857, p, 278.
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réduit à l'état île concentration, cristallise en cristaux prismatiques, rhomboïdaux, transparents, inodores , d’une saveur très acide, presque caustique, mais qui devient très - agréable lorsqu’il est dissout dans beaucoup d’eau.
Cet acide est inaltérable à l’air, trèssoluble dans l’eau. A la température ordinaire l’eau en dissout une quantité supérieure à son poids. Il fait la base des limonades domestiques et de certains assaisonnements. — Cet acide n’existe pas seulemeqt dans l’orange et le citron, il se rencontre aussi dans les fruits rouges, etc. En médecine on se sert également du suc de citron. Les autres parties de ce fruit, telles que l’écorce et la graine dont on faisait usage autrefois, ne sont presque plus employées de nos jours. On retire de l’écorce une huile volatile amère et aromatique. La graine a une saveur amère et âcre. — • Le cédratier ( citrus meclica vulgaris) , et le limonier (citrus limoniuni), sont des arbres odorants, toujours verts, d'un port élégant, dont les fleurs blanches ou rosées exhalent une odeur fort agréable; les fruits oflrent toutes les modifications possibles en couleur, en volume et en saveur. La saveur cependant est toujours plus ou moins acidulée. Gallesio, Risso, et d autres auteurs qui ont écrit sur les oranges, s'accordent à considérer cesarbres comme originaires des provinces méridionales , de la Chine , des îles de 1 Archipel, des Indes, elc.
§ IL Notions chimiques. — L’acide Citrique cristallisé, échauffé au contact de 1 air, se fond, se boursoufle , exhale une vapeur âcre, se décompose, et ne laisse aucun résidu. Exposé à l’action du calorique dans des vases clos, il entre en fusion , perd son eau de cristallisation, et, en se décomposant, il donne naissance à de l’acide pyro-citrique et à autres produits. L’acide azotique transorme 1 acide citrique en acide oxalique, ai on le combine avec unebase salifiable,
H forme des citrates qui ne sont d’aucun ^ent Partics d’acide citrique cristallisé sont formées, d’après les dernières analyses, de 3,42 parties d’hydrogène;
carbone; 54,74 d’oxygène; outre 1 eau de cristallisation. — Le suc du citron récent, renferme, outre l’acide Citrique, une substance mucilagineuse plus ou moins abondante selon son delïrc de maturité et selon la variété de la Plante qui l’a donné.
* S III, Effets chez l’homme bien por-
tant. — A l’état de concentration , l’acide citrique n’est jamais prescrit à l’intérieur , car il agirait alors comme les acides corrosifs. On le donne ordinairement délayé dans beaucoup d'eau ; il constitue ainsi une boisson agréable et rafraîchissante à laquelle on ajoute une certaine quantité de sucre. C’est la limonade végétale. Si celte limonade est faite avec du suc de citron frais et mûr , elle est bien plus agréable encore et préférable à celle qu’on prépare avec l’acide citrique. Personne, je présume, ne dira que l’effet qu’on produit avec cette boisson ait rien d’analogue à celui qu’on obtient avec du vin ou tout autre boisson alcoolique. Tout le n\onde a pu se convaincre qu’une limonade prise à jeun affaiblit l’estomac; et que, si l’on reste long-temps sans prendre d’aliment , on éprouve des faiblesses, une sorte de langueur, de l’abattement général, de la pâleur. J’ai éprouvé sur moi-même quelque chose de semblable. On sait, d’ailleurs , que le suc de citron corrige et affaiblit les effets du vin : l’ivresse, en effet , se combat aisément à l’aide de quelques verres de limonade bien acide.
Au dire de Tabernemontano (80), on savait déjà du temps de Moïse que le jus de citron était contraire à l’ivresse; et du temps de Dolæus on avait déjà observé que l'abus de ce jus produisait l’amaigrissement (81).
§ IV. Effets dans les maladies. — Dans les affections inflammatoires , dans les fièvres chaudes , on prescrit généralement avec avantage les boissons citronnées. Les malades les demandent euxmêmes et les prennent avec plaisir. Elles désaltèrent, rafraîchissent et apaisent la chaleur fébrile. En général la limonade n’est qu’un simple auxiliaire dans le traitement de ces maladies; cependant il nous est arrivé souvent de persister dans son usage et de voir disparaître des inflammations sans d’autre remède. Malgré le peu d’action que les médecins accordent à la limonade citronnée , nous nous étonnons qu’ils la prescrivent tous les jours dans les maladies qu’ils croient de nature asthénique. Heureusement qu’ils se trompent dans leur diagnostic, et leur prescription contradictoire est utilement suivie par les malades. — On arrête le vomissement
(80) Pr. nied., p. 1360.
(81) Encyclop, çhir., p, 474.
ACIDE CITRIQUE
avec le jus de citron , lorsqu’il dépend d’une surexcitation de l’estomac ou d’une compression de cet organe, comme chez la femme enceinte; mais s’il dépend de causes de nature opposée comme par l’abus du tartre stibié par exemple, le jus de citron loin de l’arrêter l’augmente et le fait durer plus long-temps. Michaëlis
(82) est parvenu à apaiser par ce moyen les douleurs d’une colique inflammatoire; mais les coliques dépendantes de causes asthéniques comme celle qui est produite par le plomb sont exaspéréespar le jus de citron. — Plusieurs auteurs prescrivent le jus de citron ou l’acide citrique pour arrêter le flux de ventre (83). Ils se proposent par là de produire un effet astringent, ce qui est contraire à la saine logique, car est -ce qu’on peut arrêter une diarrhée ou une dysenterie en resserrant les pores des surfaces muqueuses ou l’ouverture anale? Par la même raison ils prohibent aussi, sans fondement, les acides dans les diarrhées qui dépendent d’un état inflammatoire. J'ai pu me convaincre de la fausseté d'un tel raisonnement lorsqu’étant encore très-jeune j’étais sujet à des douleurs de ventre avec dysenterie. J’ai pris de mon chef du jus de citron en abondance et j’en fus bientôt débarrassé. J’ai été par la suite épouvanté par les connaissances que j’ai acquises aux écoles; cependant je m’en félicite aujourd’hui et je ne craindrais pas de renouveler l’expérience si besoin en était. Au reste l’acide citrique ne peut pas développer dans le tube gastrique une action astringente, puisque cette action n’est que mécanique ou chimique et quelle disparaît par le travail d’assimilation. Cela est si vrai que l’acide citrique peut, d’après l’observation deTode, combattre la constipation la plus opiniâtre (84), et d’après les faits recueillis par Choinel guérir la dysurie (85). On a prescrit avec avantage l’acide acétique contre les obslructions du foie ou de la rate chroniques. Saunders (8G) et Mellin (87) rapportent plusieurs cas d’ic-
(82) Ricbtcr, Chir. bibl., 5 Bd., p.
(83) Wright, Samnil. aus. Abh. z.
Gebr. d. prakt. Aerzie, 12 Bd., p. 104.
(84) Samnil. auscrl. Abh. z. Gebr. f.
prakt. Aerz., 20 Bd., 2 si., p. 33.
(85) Usuel!., t. i, p. 393.
(80) Elein. of tho practic. ofphysic., p. 170.
(87) Mat. medic-, p- 222.
1ère guéris par le suc du citron administré par cuillerées répétées dans le courant de la journée. Les paysans de toute la côte de la mer Ligurienne laquelle n’est qu’un véritable bois d'orangers , se guérissent de la diarrhée, de la dysenterie et de la colique en prenant dans le courant de la journée plusieurs cuillerées d’un looch composé de parties égales de jus de citrons , d’huile d’olive et de sucre porphyrisé. Le jus de citron dans le café a été ordonné, pour combattre la fièvre intermittente , par Weber (88) , par Aaskoxv (89) et par de Meza (90). Hosack a combiné le jus de cilron avec la décoclion de quinquina contre les mêmes fièvres (91); cette pratique de combiner le j us de citron tantôt avec le café, tantôt avec l’infusion de quinquina , est adoptée généralement chez le peuple en Italie et en Espagne
(92) . Whytt dit avoir guéri, à l’aide de l’acide citrique, les palpitations de cœur
(93) . Chez nous on prend dans ces cas et avec avanlage l’orangeade ou la limonade. Ces palpitations sont regardées vulgairement comme convulsives ou spasmodiques ; aussi attribue - 1- on à celte boisson une propriété anti-spasmodique.
Nous croyons avoir déjà démontré ailleurs le peu de fondement des idées qu’on professe généralement sur les maladies dites nerveuses, et en particulier sur les palpitations de cœur et sur plusieurs phénomènes qu’on se plaît à nommer hystériques : nous avons rattaché toutes ces affections à un état morbide des x'aisseaux sanguins. On comprend!
par là comment on peut, à l’aide de l’acide citrique à haute dose, parvenir àguérir dt-s hémorrhagies fort graves. On. connaît d’ailleurs, généralement, les' avantages qu’on obtient dans les mélrorrhagies puerpérales, au moyen des limo-nades végétales données en abondance.
Le traitement que les docteurs Ilerholdt. et Lind employèrent avec tant de succès-
(8S) Diss. de nonnul. febrib. virt., p. 21.
(89) Samnil. aus. Abh. z. Gebr. d.
prakt. Aerzt., 14 Bd., p. BU.
(90) Ibid., 15 Bd., p. 373.
(91) Magendie, Journal de physiologie expérimentale, t. ii, n. 2, p. 36.
(92) Bail , Medic. empirico rationalis frag. pract. m. s.
(93) Works, On nervous disord., p.
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contre le delirium treme.ns des ivrognes, sc composait principalement d’acide citrique donne à haute dose sous forme de limonade. Schindlcr, Berends, Vogel , H u fêla nd , et une foule d’autres vantent cet acide contre le scorbut , et l’expérience en confirme tous les jours les bons effets. On a souvent obtenu la cessation des vomissements chez la femme enceinte par l’acide citrique. Bucholz en a constaté souvent les bons effets. Le jus de citron a été employé à l’extérieur contre les douleurs d’estomac (gastralgie , les ulcères sordides, les éruptions herpétiques, les taches à la figure, etc. Alibert faisait frotter la tète des teigneux avec un cilron coupé en deux. Selon Louis et Joseph Frank, le meilleur topique pour les ulcères putrides c’est la charpie trempée dans le jus de citron , ou même des tranches de ce fruit appliquées sur ces ulcères. Schindler et Ardussel ont guéri pareillement des dartres qui avaient résisté à d’autres remèdes : ils faisaient frotter avec le jus de citron les surfaces malades.
§ V. Appréciation rie l'action. — Une fois reconnu que l’action de l’acide citrique et du suc de citron est hyposthénisante vasculaire, il nous reste à démontrer que celle action s’exerce préférablement sur les veines. C’est ce que nous verrons tout à l’heure.
§ Vf. Action mécanique. — La propreté astringente mécanique de l’acide citrique, rend ce médicament utile pour arrêter les hémorrhagies dans les parties qui se trouvent accessibles au contact de l'acide. — On a proposé le suc de cilron en limonade combiné à la teinture de cantharides pour empêcher la chute des cheveux. Nous ne savons, au reste, quelle confiance on pourrait accorder au cosmétique de Bluff (94) et à celui de Schneider (95). — La semence de citron a été administrée comme anlhelminlique. Mellin prescrit tous les malins à jeun douze à quinze graines de cette semence bouillies dans du lait, exprimées et mêlées avec du sucre (96).
§ VU. Mode cF administration. — On
(91) Ueb. d. Ilcilk. d. Kücli. Gexvacli. 1828, p. 4) .
(95) Gazelle médicale, 1857, p. 490.
Traité anatomique du système pileux, par Boucheron, 1837, p. 115.
t9f.) The London med. Gazct., 1833, decernb.
peut donner l’acide citrique de 2 à 4 grammes (demi-gros à un gros) et même plus, qu’on fait dissoudre dans un véhicule approprié, et auquel on ajoute du sucre. On fait avec cet acide la limonade artificielle, dile limonade sèche. Elle est très utile dans les longs voyages par mer et facile à transporter.
2J. Acide citrique pur en poudre, 4 grammes (t gros).
Sucre en poudre, 60 grammes (2 onces).
Mêlez et versez de l’eau pure, demikilogramme (1 livre).
Aromatisez avec quelques gouttes d’huile de citron.
On peut se servir aussi de cet acide en le mêlant avec le bi- carbonate de po tasse ou de soude, et en le délayant dans de l’eau; on obtient de la sorte un développement du gaz acide carbonique , comme dans la potion anti-émétique de Rivière. — Le jus de citron a été donné par Saunders à la dose de 180 à 240 grammes (6 à 8 onces) par jour, délayé dans l’eau.
2J. dirons n° 1 à 2.
Sucre en poudre, 10 décagram. (3 onces et demie).
Eau de fontaine; une carafe.
La limonade cuite, dont on fait de préférence usage dans les hôpitaux , se fait ordinairement en faisant infuser les citrons coupés par tranches dans de l’eau bouillante.
La pommade pour les dartres est corn-», posée de jus de citron et de beurre frais fondu.
Le sirop qu’on fait avec le suc de citron , de limon, ou mieux encore avec l’écorce de citron , est très en usage en médecine; mais on s’en sert plutôt comme correctifque comme médicament, il entre danslespotions dites cordiales, et dans les juleps qu’on prescrit spécialement aux enfants et aux femmes hystériques. La potion dontse sert de préférence Ricliter contre la dysenterie e.A la suivante.
2[ Jus de citron , 30 grammes (I once).
Huile d’amande douce, 45 grammes (une once et demie).
Sirop de gomme, 12 grammes (3 gros).
Mêlez elfailcs-en une espèce de looeh.
A prendre une cuillerée toutes les deux heures.
VINAIGllE.
VI N AIGRI*. (. Aceium .)
§ Ier Caractères physiques. — Quand une substance vineuse est exposée à l’air à la température de 10 à 30 degrés audessus de zéro, elle se trouble et se décompose; au bout de quelques jours la liqueur reprendra transparence, mais elle a perdu l’alcool qu’elle contenait et elle a acquis de l’acide acétique qui lui donne une saveur aigre particulière. La matière a subi la fermentation acide. Le problème de celle acidification est loin d’èlrc résolu. On croit assez généralement que le vinaigre est dû à la transformation de l’alcool en acide acétique par la perte d’une partie de son carbone. Le vinaigre que l’on obtient par la fermentation du vin est rouge , ou blanc suivant la couleur du vin qu’on emploie.
peut avoir aussi du vinaigre par u'aulrcs liqueurs fermentées, telles que le cidre, la bière, etc. Sa saveur est plus ou moins acide selon que le vin qui l’a fourni était plus ou moins riche en alcool; son odeur est agréable et pénétrante. On est généralement convenu de nommer le vinaigre acide ace toux , cl lorsqu’il est distillé et concentré acide acétique.
§ 11. Notions chimiques. — Le vinaigre , qu’on obtient par la fermentation acide du vin , est un compose d’eau, de beaucoup d’acide acétique, d’une matière colorante, de mucilage, de surtarlratc et de sulfate de potasse, d’acide malique et de tartrale de chaux. — Par la distillation on le dépouille de ces corps étrangers et on en obtient de l’acide acétique étendu d’eau qu’on nomme vinaigre distillé ; la première portion de ce vinaigre, qui passe à la distillation , est trèsacide , claire, d’une odeur fort pénétrante et volatile. Elle se combine facilement avec les bases salifiables et forme des acétates; elle dissout les résines, et possède presque toutes les qualités chimiques des autres acides.
§ lit. Effets chez l'homme bien portant. — Ün peut se convaincre facilement des effets rafraîchissants du vinaigre , par l’usage fréquent qu’on en fait comme assaisonnement. Tout le monde sait que prise en abondance et en continuation, celle liqueur acide donne lieu à un amaigrissement général et à une altération notable dans les fonctions gastriques. Le vinaigre employé à dose
modérée provoque la sueur (94) et les urines (95). Quoique le vinaigre soit formé par les mêmes substances que le vin , pourtant son action dynamique est tout-à-fuit opposée à celle de ce dernier. C’est pour cela que les médecins anglais prescrivent les boissons vinaigrées contre l’ivresse (9G). Klose dit qu’il ne connaît pas de moyen plus énergique pour dissiper l’ivrognerie (97). — Cela suffirait pour prouver l’action évidemment hypostbénisante de celte substance, si d’ailleurs, les maladies dont nous parlerons bientôt , et l’empoisonnement par l’opium n’étaient pas heureusement combattus avec le vinaigre. Les toxicologues chimistes qui regardent l’estomac comme un malras inerte, et les antidotes comme de simples réactifs, pourraient peut-être dire que l’acide acétique neutralise ou détruit le principe vénéneux de l’opium. Dans le cas dont il s’agit cependant, leur chimie n’entre pour rien; autrement il se formerait dans l’estomac un acétate de morphine, dont l’action toxique est beaucoup plus forte que celle de l’opium. Cela démontre clairement combien il serait absurde d’appliquer les données chimiques au traitement des empoisonnements déjà déclarés, et combien il est indispensable pour les combattre de mettre en pratique les moyens dynamiques.
§ IV. Effets dans les maladies. — Le vinaigre est peut-être le plus ancien des remèdes rafraîchissants; puisque Hippocrate et ses successeurs en faisaient usage sous forme d’oxycrat, ou d’oxymel, pour apaiser la soif ou la chaleur fébrile. Ils attribuaient au vinaigre une propriété anti - putride , anti - septique , et ils s’en servaient avec avantage contre la phthisie , les exanthèmes et toute fièvre grave qui avait de la tendance vers la malignité. JN’ous nous sommes déjà expliqués ailleurs sur ce sujet. — ün accorde assez généralement au vinaigre la vertu d’agir contre la rage canine comme moyen prophylactique (98). La dose dans
(04) Van Swicteii, Comment., vol. tir, p. 572.
(95) Wcstcndorf, Piss. de opt. acct.
concent. c. napht. conf. rat, Gott., 1772.
(9G) The Lond. n»ed. reposit. March., 1820, p. 285.
(97) lleitr. z. gerichtl. Arzn., 2 Bd., p. 267.
(98) Benvenuli , De hydrophobia et aceto. Lucc., 1757. — Lindcstolpo, De