AMIS DES LUMIERES — AMMON
Dresde, à Nuremberg, etc,; mais elles revêtirent un caractère trop exclusivement politique pour que leur existence fût de longue durée. Les Amis des lumières payèrent cruellement ces faveurs passagères de la révolution. Après le triomphe du parti conservateur leurs assemblées furent fermées comme tous les autres clubs, eux-mêmes poursuivis comme des fauteurs de tit>ubles , de criminels démagogues. Depuis i8oi, ils perdirent en Saxe et en Hesse leur existence légale; en Prusse leurs associations, après avoir été tracassées par la police, excommuniées par le consistoire supérieur, furent enfin dissoutes en i856, parce que « sous le manteau de la religion elles ne traitaient que de matières politiques. » Ce fut en vain que la chambre des députés protesta contre cet acte d'intolérance et que M. de Bunsen intervint publiquement en faveur des sectaires ; Frédéric-Guillaume IV demeura inflexible. Un moment suspendues par M. de Bethmann-Hollweg (1859), ces lois oppressives furent remises en vigueur par M. de Mûhler (1802). La persécution n'a pas réussi à galvaniser un mouvement qui avait toujours manqué de force vitale ; les quelques communautés qui n'ont pas été englouties par la tempête de 1850, traînent une existence misérable malgré le dévouement de quelques-uns de leurs adeptes. Plusieurs négations des Amis des Lumières furent provoquées par le fanatisme, l'hypocrisie, l'étroitesse intellectuelle de leurs adversaires ; on n'en est pas moins forcé de reconnaître qu'ils furent incapables de substituer aux anciennes formules un principe religieux durable. Le faible prestige dont les entouraient leurs souffrances a disparu depuis que la liberté d'enseignement et d'association a été de nouveau garantie en Prusse, avec Tavénement au ministère de M. Falk (1872). — Voyez Hrockhaus, Cotiversadons Lextcon, VI ; Nippold, Neueste Kirchengeschichte^ 1868 ; Kampe, Geschichte der religiœsen Betvegung der neuen Zeit, 1856; Zschiesche, Die protestantischen Freunde, Eine Selbstkritik^ 1846. E. Strœhlin. ' ASMIEIT HARGELLIN, né à Antioche, mort vers iiO, est l'auteur d'une histoire de l'empire romain {Kerum gestarum libri XXXI), qui s'étendait de l'an 96 à l'an 378, mais qui ne nous çst conservée qu'à partir de Tan 353. Ammien était païen, mais Timpartialité avec laquelle il loue les mœurs des chrétiens, la constance des martyrs et la simplicité de la religion chrétienne, révèle un de ces philosophes du quatrième siècle qui, repoussés du christianisme par le spectacle de ses divisions, respectaient néanmoins en lui le culte du perpetuum numen, du Dieu unique. Cl. Chifflet, dans sa dissertation De A. M. Vita, etc., Louvain, 1627 (reproduite dans l'édition de Gronovius, Leyde, 1693, in-4o, et dans celle des frères Valois, Paris, 1681, in-fr), a pu soutenir qu'Ammien était chrétien. Dernière édition critique, par Gardthausen, Leipz., iSlA s., 2 vol. in-18.
ÂHHOIT, AMMONITES. G est par erreur qu'on appelle Ammon le fils né de l'inceste de Lot avec sa fille cadette; la Genèse le nomme Ben- 'Ammi (Gen. XtX, 38); il est frère puîné de Moab et père des Benê- 'Ammôn. Benê-'Ammôn signifiant proprement « les enfants d' Ammon,» on a pensé qu'ils devaient descendre d'un homme nommé *Ammon; mais benê correspond au latin gens, il signifie tribu; on
disail les Bené-Ammoii comme les Benê-Kedem ou les Beni-Mzab. De Bené-Ammôn nous avons fait les Ammonites, d'après Josèphe et la version alexandrine du Pentaleuque; dans TAncien Testament, Tethnique ^Ammôni (FAmmonite) s'applique exclusivement aux individus ; on ne rencontre que deux fois le pluriel *Ammônim (Deut. II, 20;
1 Rois XI, 5). Les textes assyriens connaissent les Ammonites sous le nom de Bit-Amman, Les BentVAmmon sont donc une tribu très-proche parente des Moabites; ils sont sans cesse nommés ensemble (Juges X, 6;
2 Gbron. XX, 1; Soph. Il, 8), parfois même leurs pays sont confondus (Deut. U, 19). Suivant la tradition (Deut. II, 20), les Benê-Ammon avaient chassé les Zamzummim, une ancienne peuplade de géants, et leur avaient pris le pays situé entre TAmon et le Jabboq (Juges XI, 13), à l'exception des villes qui bordent la mer Morte; d'accord avec le livre de Josué, Tinscription de Mésa nous apprend que ces villes Jahac, Dibon, Medeba, etc., appartenaient aux Moabites (Cl. Ganneau, la Stèle de Dhtàan, p. 12 ss.). — L'invasion des Amorrhéens obligeâtes Benê-Ammon à reculer vers le nord-est, derrière le Jabboq, qui formait une frontière naturelle (Deut. III, 16; Nomb. XXI, 24) et qui était défendu par leur capitale, Rabbâ (Deut. lïl, 1 1 ; Amos 1, 14f) ; mais ils ne renoncèrent jamais è leurs prétentions sur la rive droite de l'Arnon (Juges XI, 14-23); du jour où les Hébreux s'en furent emparés, ils ne cessèrent pas de les leur disputer, les armes à la main. Il y eut toujours entre les deux nations une inimitié d'autant plus implacable qu'elles se tenaient de plus près. Les Benê-Ammon profitèrent de la période d'anarchie qui suivit la conquête pour opprimer les tribus établies sur la rive gauche du Jourdain; Us tentèrent même de traverser le fleuve (Juges III, 13). Jephté en débarrassa le pays momentanément (Juges XI, 32 ; XII, 2). Le premier exploit militaire de Saùl fut de les battre (1 Sam. XI, 11; XIV, 47). David, qui n'avait pas épousé les haines de la maison d'Ephraîm, vécut d'abord avec eux en bonne intelligence; mais, sentant que leur soumission était nécessaire à la sûreté de son empire, il profita d'une insulte faite à ses ambassadeurs pour écraser les Benê- Ammon (2 Sam. VIII, 12; X; Xll, 26), prit leur capitale et la couronne de leur dieu Milkom. — Salomon aima des Ammonites (1 Rois XI, 1 ; comp. Néhém. XIII, 23) ; la mère de Roboam, Nacamâ, en était ttne(l Rois XIV, 31; 2 Chron. XII, 13). A partir du schisme, les hostilités recommencèrent. On peut consulter, pour toute cette période, à côté des textes bibliques, les inscriptions cunéiformes ; elles nous ont fait connaître jusqu'à présent trois rois ammonites : Baasa, fils de Rokhob, sous Salmanazar II, Sanibi, sous Tiglat-Pilezer, et Puduilu sous Sennachérib et Essarhaddon, tous trois tributaires (voy. Schrader, Die Keilinschr. uias A. r., p. 52 ss.). On peut pourtant se demander si le premier n'est pas le même que Baasa, roi d'Israël, second successeur de Jéroboam. D'après les sources juives, les Benê-Ammon attaquèrent de nou- ^au le royaume de Juda sous Josaphat (a. 914 ss.), furent battus (2 Chron. XX, 1), et devinrent tributaires sousOsias (2 Chron. XXVI, 8) et spus son fih Jotham (809 ss. et 758 ss.; comp. 2 Chron. XXVII, 5). Mais, dès qnlsraél fut aux prises avec les Assyriens, leurs haines se réveillèrent. Ils
se mirent à saccager le pays de Galaad ( Amos I, 1 3) et insultèrent les dix tribus lorsqu'elles s'en allaient en captivité (Soph. Il, 8). Appuyés sur les Chaldéens, dont ils étaient tributaires après l'avoir été des Assyriens (Jérém. XXVll, 3), ils s'emparèrent de la rive gauche du Jourdain (Jérém. XLIX, 1 ss.), et quand les Chaldéens fondirent sur la Judée (2 Rois XXÏV, 2), ils s'unirent à eux (Ezéch. XXI, 33; XXV, 2 ss.). Plus tard, poussés par la nécessité, les Juifs se réfugièrent à l'est du Jourdain (Jérém. XL, Il ; XLI, 15) ; mais quand ils voulurent se relever, le roi des Ammonites fit assassiner Gedalja, leur chef (Jérém. XL, 14). Aussi les prophètes sont-ils pleins de menaces contre les lienê-Ammon (voy. plus haut), et le Deutéronome (XXIII, 3) contient-il l'interdiction de jamais les recevoir dans la communauté. Néanmoins, après l'exil, les mariages entre les deux peuples continuèrent comme par le passé ; mais les prêtres condamnaient ces pratiques (2 Chron. XXIV, 26; Ësdras IX, 1), et la rac^ ammonite resta hostile à la nouvelle société. Ces dispositions persistèrent jusque sous les Maccabées (1 Macc. V, 1 ss.). Sous les Romains, les Benê- Ammon furent englobés dans la décapote ; déjà les Ptolémées avaient changé le nom de Rabbâ, leur capitale, contre celui de Philadelphe. Néanmoins, du temps de Justin Martyr {Tryph,^ p. 272), ils étaient encore nombreux, et, d'après M. Cl. Ganneau (/. /.), on les retrouve encore aujourd'hui à Test du Jourdain. 11 ne nous est rien resté de la littérature des Benê-Ammon; mais leur langue^ autant qu'on peut en juger d*après celle de Moab, était presque de l'hébreu. Les noms propres ont une couleur fortement hébraïque : Na'amâ, Nakhach, Baasa (?), Paduel (Pudmbi). Du reste, les Benê-Ammon paraissent n'avoir pas eu grande culture; ils avaient vis-à-vis de Moab une infériorité réelle qu'exprime l'histoire de leur origine. On ne trouve pas chez eux de traces de civilisation comme chez les Moabit^s (Esaïe XV; XVI; Jérém. XLVIII). Ils ont toujours été repoussés à la limite du désert, où ils menaient une vie de maraudeurs (1 Sam. XI, 2; Amos I, 13; Jérém. XLI, 6, 7; 2 Sam. X, i-5); et nont jamais réussi à s'emparer des places fortes qui bordaient la mer Morte. Ils avaient pourtant une capitale, Rabbâ, fortifiée et entourée peutêtre de travaux pour les eaux (2 Sam. Xï, cf. Inscr, de Mésa, lin. 22-23). Voici la Hste de ceux de leurs rois que l'on connaît aujourd'hui: Nakhach, contemporain de Saiil ; Khannoun ben Nakhach, contempoi'ain de David ; Rokhob (?) ; Ba'asa ben Rokhob (?j, sous Salmanazar II ; Sanibi^ sous Tiglat-Pilezer (744-726) ; Puduilu, sous Sennachérib (704-681) el Assarhaddon (081 -151)2); l^'^^lich, du temps de Gedalja; enfin, 1 Macc. V, (>, nous trouvons cité un chef ammonite du nom de Timothée. Les Benô-Ammon adoraient Molok ou Milkom; il était leur dieu national, comme Kamoch c^lui de Moab. Une fois m<>me on trouve Kamoch cité à la place de Molok, sans doute par erreur (Juge^ XI, 24). Molok, qui était primitivement un terme honorifique, avait fini par désigner un aspect spécial de la divinité ; c'était le soleil consumant ; on lui faisait des sacrifices humains, et les Juifs faisaient passer par le feu leurs enfanta en son honneur. Il avait une tente sacrèe où l'on portait son idole « ornée d'une couronne avec une pierre précieuse au milieu (2 Sam. XIL 30; comp. Amos V^ 26). David se vantait de l'avoir prise et de Y
mise sur sa tête, comme Mésa se vantait d'avoir pris rAriel. Il y a donc pour la religion, comme pour les mœurs et la langue, un parallélisme constant entre les Ammonites et les Hébreux, mais cette ressemblance était purement dans les formes, et les Ammonites n'ont jamais rien eu de ce qui a fait la grandeur d'Israël. Ph. Berokr.
AMMON ou ÂMOUN (Saint), anachorète, contemporain et ami de saint Antoine. Il se maria à l'âge de vingt-deux ans avec une jeune fille de parents nobles et riches, mais non sans avoir exigé d'elle le vœu de continence, qu'ils observèrent pendant dix-huit ans. Après la mort de sa femme, Ammon se retira au fond d'une gorge sauvage de n^ontagne dans le désert de Nitrie, réunit autour de lui quelques disciples, fonda un couvent et mourut en 356, âgé de soixante-deux ans. Son nom ne se trouve pas dans le Martyrologe romain ; mais le Ménologe grec place sa fête au 4 octobre (Sozom., 1, 12; Socr., IV, 23; Vitse Patrum^ II, 30).*
AMMON (Christophe-Frédéric von) [1766-1849], originaire de la Franconie, après avoir professé la théologie à Erlangen et k Gœttingue, remplit à Dresde la charge de premier prédicateur de la cour et de membre du consistoh*e supérieur. Esprit cultivé, d'un savoir plus étendu que profond, caractère souple, orateur abondant, Ammon présida, pendant près d'un demi-siècle, aux destinées de l'Eglise protestante de la Saxe. 11 essaya de couvrir d'un vernis d'élégance le plat rationalisme auquel il était attaché, et montra comment on pouvait concilier les vues les plus subversives de tout christianisme avec la soumission la plus respectueuse à l'autorité des livres symboliques. En 4817, le prélat saxon, dans une brochure qui causa un véritable scandale {Bitiere Arznei fur die Glanbenssckwxche der Zeit), s'étant avisé de soutenir Harms, Tintrépide restaurateur du vieux luthéranisme, s'attira de la part de Schleiermacher une verte réplique qui lui ferma la bouche. Les ouvrages d'Ammon sont de peu d'importance. Sa Biblische Théologie^ 4792 (2«éd. 1801), n'est qu'un recueil diffus des Dicta prohantia dont se sert la dogmatique, expliqués, il est vrai, d'après les principes de l'interprétation historique, mais jugés d'après « le sain bon sens, » ce critère suprême de l'école rationaliste. Il nie les miracles et les prophéties, et définit Jésus-Christ : « le seul Messie moral ; » c'est en vertu de sa haute moralité qu'il a pu fonder une religion nouvelle. Jésus, d'après Ammon, se serait du reste intentionnellement environné f une sorte de ^< clair-obscur allégorique. » On retrouve les mêmes \'ues, mais accommodées à la terminologie officielle, dans son manuel de dogmatique {Summa theologica^ 1803; 4« édition, 1830) et dans son traité de morale {Sittenlehre, 1795; 5« éd., 1823). Sa pensée apparaît débarrassée de tous ses voiles dans un ouvrage intitulé : Fortbildung des Chrtstenthums zur Weltreligion. Eirie Amicht de?' hœhern Dogmatik^ 4 vol., 4836-38 : c'est un plaidoyer déclamatoire et superficiel en faveur du rationalisme le plus vulgaire. Dans la chambre des députés, dont il était membre, ainsi que dans une brochure devenue célèbre {Die fyemischten Ehen, 4839), Ammon a pris chaudement la défense des mainages mixtes. (Voyez son panégyrique par un de ses admirateurs anonymes, Chr. F. wm Ammon nach Leben, Ansichten u, Wirhen^ 4850).
252 AMMONIUS SACCAS — AM0RRHÉEN8
AMMONIUS SACCAS, philosophe alexandrin, qui paraît avoir, dans sa jeunesse, exercé la profession de portefaix et qui mourut vers Tan 241 après Jésus-Christ. Il est reconnu comme le fondateur de Técole néoplatonicienne d'Alexandrie. Mais il n'écrivit point, et le plus éminent de ses disciples, celui qui fut dans son école ce que Platon avait été dans récole de Socrate, Plotin ne cite jamais, dans les Ennéades, ni les paroles ni le nom du maître. L'engagement que quatre de ses élèves, Plotin, Longin, Herennius, Origène, le païen, avaient d'abord pris de ne pas publier ses leçons, porte à croire qu'Ammonius avait une doctrine ésotérique qui ne devait être communiquée que par la tradition orale. Cependant quelques indications fournies par des écrivains postérieurs nous permettent de discerner les caractères de cet enseignement, Ammonius, inspiré par une pensée de synthèse et d'éclectisme 'qui s'imposait aux philosophes du second siècle, s'efforça de concilier les deux grands systèmes de la Grèce, le platonisme et le péripatétisme, apportant à cette œuvre un esprit religieux, un mysticisme, qui le fit considérer par ses disciples comme un inspiré de Dieu, un théodidacte. Ce caractère de piété explique rint.érétqueClémentd'Alexandrie, Origène, Héraclas (qui mourut évéque d'Alexandrie en 274) prenaient à sa philosophie, et, au quatrième siècle, Eusèbe de Césarée, dans son But. eccl.y VI, 19, le confondit avec un chrétien du même nom, aufeur d'un ouvrage intitulé : VHarmoyiie de Moïse et de Jésus, — Voyez les hisforîens de l'école d'Alexandrie, J. Simon, 1845; Vacherot, 1846; Matter, 2«éd.»
AHOLON ou AHULOIT {Amolo), disciple d'Agobard et son successeur à l'archevêché de Lyon en 840, est l'un des représentants les plus éclairés de TEglise franque à l'époque carlovingienne. Dans sa Lettre à Theutbalde, évêque de Langres, à l'occasion de prétendus miracles qui se scypaient accomplis sur la tombe de saint Bénigne à Dijon, il s'élève avec force contre les abus auxquels donne lieu le culte des reliques: mieux vaut suivre paisiblement les offices divins et profiter des grâces qui en découlent que de rechercher avidement des manifestations extraordinaires de la puissance divine. Amolon combat les doctrines de Got^scalc dans un opuscule sur la Grâce et la Prédestination; il soutient que Dieu ne prédestine personne à la condamnation. Son Traité contre les Juifs, publié par le P. Chifflet en 1656, sous le nom de Raban-Maur, auquel il l'attribuait à tort, dénote un esprit très-prévenu et animé des sentiments de la plus vive intolérance. Une édition complète des ouvragés d'Amolon a été publiée par Baluze, Paris, 1666, et reproduite dans la Bihliotheca Patrutn Maxima^ t. XIII et XIV.
AHON ['Amôn, 'AfjLwvJ, roi de Juda, fils et successeur de Manassé (641-639 av. J.-C.), favorisa l'idolâtrie autant ou plus que son père, et périt victime d'une conjuration ourdie dans sa maison, mais désapprouvée par le peuple (2 Rois XXI, 19 ss., et 2 Chron. XXXIÏÏ, 21 ss.).
AHORRHÉENS [en hébreu toujours ha'Emorî. Les Septante tradui
sent d'une façon assez inexacte par le pluriel 'AfjLo^païct d'où nous avon{=== fait Amorrhéens; Josèphe n'emploie jamais que la forme géographique^ *AiJL(i)ptxtç, 'A|jLop(a]. Suivant lo. Simonis et Ewald, ce nom vient de Is^