ATOMISME — ATTICUS
natura, voiummibus papyraceù ex Herctdano ervtis reperta, etc., Leipzig, 1818; Herculanensium voluminum qux fuperntnt, Naples, 1793 à 1855; T. Lucretius, De natura rerum; Cicéron, De Finibus, liv. I et II; P. Gassendi, De vtia, moribm et doctrina Epicuri, Lyon, 1647, et Syntagma philosophie Epicun^ La Haye, 1655; G.-F. Schœmann, Schedi'asma de Epicuri theologia, ind. schoi,^ Greifswald, 1864; Ampère, Biàiwthèque de Genève^ 1832; Annales de chimie, 1835; Poisson, Idem, de tAcad. des se, t. Ylll, p. 365 et p. 398; Annales de chimie et de physique , t. XXXVII-XXXIX, passim, et Jouimal de l'Ecole polytechnique^ SO* cahier; de Saint-Venant, ing. des ponts et cil., Sur la question de savoir s'il existe des masses continues, et sur la nature probable des dernières particules des corps, Paris, 1844, chez Carilian Gœury ; Him, Conséquences philosophiques et métaphysiques de la thermodynamique y Paris, Gauthier-Villars ; Wurtz, Histoire des théories chimiques et Dictionnaire de chimie, Paris; Magy, De la science et de la «a///re, Paris, 1865. B. Rabieb.
ATTALIE { 'ArcaXeia), port de mer de la Pamphylie, à Tembouchnre du petit fleuve Katarrhakt, bâti par Attale Philadelphe, roi de Pergame (Strabon, XIV, 4, 2), existant encore sous le nom d'Adalia ou d'Antali, L'apôtre Paul traversa cette ville dans son premier voyage de mission (Act. XIV, 25).
ATTERBURY (François), né à Milton, dans le comté de Buckingham, en 1662, fit ses études à Westminster et à Christ -Collège, Oxford. Il devint maître es arts en 1687, et ne tarda pas à se signaler par sa polémique contre TEglise romaine et par son enthousiasme pour Luther. Successivement chapelain de Guillaume III et de Marie, et en 1702 de la reine Anne, il fut élevé au siège épiscopal de Rochester en 1713. La mort de la reine, survenue en 1714, brisa ses espérances d'avenir et décida de sa destinée. Accueilli avec froideur par Georges V% qui le savait sympathique au Prétendant, non-seulement il refusa de signer Tacte de loyauté des évêques, mais encore il entama avec les rebelles une correspondance qui amena sa déposition en 1722. 11 mourut en exil, à Paris, le 15 février 1731. Il entretint une correspondance active avec un grand nombre d'hommes éminents de son temps, en particulier avec Pope. Il a joui, jusqu'à nos jours, d'une grande réputation comme prédicateur. On a de lui quatre volumes de sermons et d'essais (Voy. Dodridge, on Preaching; Brown, Encyc, of relig. knowledge, 1841).
ATTICUS, originaire de l'Arménie, patriarche de Constantinople depuis 406, mort en 425, défendit avec zèle la cause de l'orthodoxie contre les ariens et les pélagiens. 11 était accessible pourtant à des sentiments conciliants. Grâce à lui, le nom de Chrvsostôme fut rétabli sur les diptyques de l'Eglise de Constantinople et un décret d'amnistie promulgué contre ses disciples, les johannites. Il accueillit les chrétiens (|ui fuyaient la pei*sécution des Sassanides et détermina l'empereur Arcadius à refuser aux rois de Perse leur extradition. On a de lui des lettres sur rincamation et t Aumône, ainsi qu'un traité sur la Fciai un autre sur la Virginité, écrits pour les filles d'Arcadius (Voy. Socrate, Hist.eccL, VI, 20; VII, 2; VUI, 27; Nicéphore, Hist. eccL, XIV, 26).