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à peu près notre avril; 2°'yâr, le second moisiS** sîvân ; 4** thamûz; 5* 'âb ; 6" *élûl ; T thi chr î (le mois de la grande expiation et de la fête des tabernacles) ; 8** markhèchvân; 9*»kizléw; 10°tébéth; li^'chebât ; 12° ad âr. Le mois bissextile s'appelait àdâr chénî ou véadar. On a regardé longtemps ces noms comme chaldéens, parce qu*on en a retrouvé un certain nombre sur les inscriptions palmyréennes. Mais les explications étymologiques qu'on en a données sont bien forcées, et les auteurs modernes s'accordent à regarderies noms des mois comme persans (Benfey, Stern, Gesenius).
HOISE (Mochèh, Monxniç, MwoTiç, c. à d. sauvé des eaux), de la tribu de Léviet de la famille de Kahath, étaitle fils d'Amram etde Jochéba. Plus jeune de douze ans que sa sœur Mirjam et de trois ans que son frère Aaron, il vit ses jours menacés dès sa naissance. Le roi d'Egjpte, pour entraver l'augmentation du peuple juif, avait ordonné de tuer tous les enfants mâles. Après avoir été caché pendant quelque temps par sa mère, l'enfant fut exposé dans les roseaux du Nil, dans l'espoir qu'il serait recueilli par une Egyptienne. Cette circonstance prouve que le domicile des parents et la résidence du pharaon se trouvaient sur un des bras du Nil, probablement*à Tanis (Zoan), car a à Memphis le Nil: est trop large pour que Mirjam eût pu observer le berceau, et trop rapide surtout pour que l'enfant n'eût pas été emporté par les flots » (Ebers , Durch Gosen zum Sinaï, Leipzig. 1872). Les bains dans le Nil étaient, pour les Egyptiens, un besoin hygiénique et l'accomplissement d'un devoir religieux. La fille durci trouve l'enfant exposé, le reconnaît à ses traits pour un enfant israélite, et le remet, grâce à l'intervention opportune de Mirjam, à sa propre mère pour l'élever. La Bible ne dit pas le nom de la princesse, mais, d'après Josèphe , elle s'appelait Termuthis (voir Brugsch, Gtschichte iEgyplens unter den Pharaonen, Leipzig, 1877). Après avoir passé quelques années auprès de sa mère, l'enfant fut ramené à la fille du roi et élevé comme son fils. La Bible ne dit rien de son éducation ultérieure, mais d'après Actes YII, 22, il fut instruit dans toute la science des Egyptiens, fait assez vraisemblable et qui explique plus d'un acte de sa vie future. La vie qu'il mena à la cour n'étoulfa pas sa vive afi'ection pour ses coreligionnaires. Entraîné par son ardeur juvénile, il tua un Egyptien qui maltraitait un Hébreu (Ex. 11. llss.). L'action fut ébruitée, arriva aux oreilles du roi qui en fut d'autant plus irrité, que Moïse avait été l'objet des bienfaits de la famille royale. Une fuite instantanée le sauva ; il se réfugia auprès des Madianites qui habitaient la région alpestre de la presqu'île du Sinaï ; il y trouva un asile, parce qu'il défendit les filles de Jéthro contre les insolences des bergers voisins, et finit par épouser Zippora, l'une des filles du prêtre nomade. Un jour, pendant qu'il paissait aux pieds de la montagne sacrée de THoreb les troupeaux de son beaupère, il reçut de Dieu la mission de retourner en Egypte et de délivrer le peuple qui soupirait sous le joug de l'esclavage, pour le conduire dans la patrie des patriarches. Moïse résista à cet appel d'en haut, parce qu'il se sentait incapable, lui l'homme faible et peu éloquent.
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d'exercer une influence décisive sur le pharaon d'un côté, et sur son peuple de Tautre'. Rassuré, néanmoins, par les promesses divines qui lui assuraient Tappui de son frère Aaron, il reprend avec femme et enfants le chemin de TEgypte, rencontre en chemin son frère, et ils s'assurent de l'approbation des anciens du peuple. — Il n'est pas possible, jusqu'à présent, de dire avec une certitude absolue, sous quels rois d'Egypte a vécu Moïse, et moins encore quand le peuple juif quitta le sol égyptien. L'ordre chronologique des rois d'Egypte est, pour le moment du moins, un problème scientifique réservé à l'avenir. On a eu grand tort de croire que les extraits de l'ouvrage du grand prêtre Manéthon rédigés un siècle avant l'ère chrétienne, pouvaient nous renseigner à cet égard, puisque les monuments prouvent, d'une manière certaine, que beaucoup de noms de rois ont été omis dans la liste donnée par Manéthon. D'après 1 Rois VI, 1,480 années se sont écoulées entre la sortie d'Egypte et la construction du temple. Si cette date n'est pas approximative, la sortie remonterait à l'année 1491 avant Jésus-Ghrist. Si l'on assigne à la durée de chaque règne une moyenne de trente années, nous trouvons pour le temps précité seize monarques égyptiens. Pour la comparaison entre l'histoire israélite et l'histoire de l'Egypte, nous possédons une date contemporaine. Elle est marquée par l'incursion que fit le premier monarque de la vingt-deuxième dynastie, que la Bible appelle Lisak, et que les listes des rois égyptiens désignent par le nom de Scheschonk (les monuments l'appellent Schaschank), fit en Judée, sous le roi Roboam, dans la cinquième année du règne de celui-ci, c'est-à-dire quarante-un ans avant le commencement de la construction du temple (1 Rois XIV, 25). Si dans la table généalogique des rois d'Egypte dressée par Brugsch {Geschichte der Pkaraonen)^ on compte seire rois en arrière, on se trouve reporté à la dix-neuvième dynastie et à la fin du règne de MineptahII,Hotephima que les égyptologues modernes s'accordent à regarder comme le roi sous lequel se fit la sortie d'Israël. Ce qui confirme indirectement le résultat chronologique obtenu parfirugsch, c'est que la description de la situation politique et civile d'Israël s'accorde avec l'époque du père de Mineptah, Ramessu II (Ramsès) Mianum qui fut le co-régent de son père Séti I", et occupa le trône de l'Egypte pendant plus d'un demi-siècle. C'est Ramsès qui éleva dans la basse Egypte ces grands monuments pour la construction desquels il employa ses prisonniers de guerre, et dans la suite les Hébreux, quoique ceux-ci fussent venus dans le pays comme colons libres. On serait tenté de croire que l'oppression qui pesa sur les Israélites les ait amenés à seconder l'œuvre de délivrance qu'était venue tenter Moïse; il n'en fut rien. 11 lui faut lutter, au contraire, contre leur découragement, alors qu'une première démarche faite par Moïse auprès de Mineptah, a amené un surcroît de charges pour eux. La lutte est entre Moïse et le pharaon. Les premiers événements qui la caractérisent semblent, d'après le récit derExode(ch. v ss.), avoir pour but de démontrer au roi a l'existence du Dieu des Hébreux ; ï> les plaies augmentent en
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intensité à mesure que le roi résiste aux instances de Moïse tît finissent par la mort des premiers-nés qui brise sa résistance. Ces plaies se rattachent intimement aux particularités climatériquci: de TEgypte, seulement, au lieu d*ôtrè réparties sur de longues années, elles se succèdent dans une seule et même année. Enfin Mineptah accorde Tautorisation du départ. Moïse ne suit la route qui mène à Canaan que dans les premiers moments ; bientôt il tourne vers le sud-est pour éviter les garnisons égyptiennes de quelque^ grandes villes. Les Israélites avaient à peine atteint la pointe de la baie de Suez que le roi, revenu à ^*autres sentiments, les poursuit et est sur le point de les atteindre. « Alors, dit TExode (XY, 22-21), Dieu fit souffler pendant toute la nuit un violent vent d'Orient et il mit la mer à sec, et les enfants d'Israël entrèrent au milieu de la mer à sec. )) Le flot atteignit les ennemis et ils périrent. Ce passage heureux de la mer Houge (voir cet article) resta pour les Israélites comme un gage certain de la protection toute particulière de Dieu et exerça la plus profonde influence sur leur développement religieux. Il n entre pas dans le cadre de cet article de suivre le peuple d'Israël dans ses pérégrinations à travers le désert. Moïse ne le conduisit qu'aux portes de la terre promise; du haut du Nébo, il la vit à l'horizon et mourut à l'âge de cent vingt ans. — On peut envisager la grandeurde Moïse sous un triple aspect ; il fut à la fois le conducteur, le législateur et le réformateur de son peuple. Comme conducteur de ce peuple indiscipliné et rebelle, il a fait preuve d'une énergie de fer, remplaçant par une volonté indomptable les dons extérieurs qui lui faisaient défaut. Doué d'un coup d'œil pénétrant, prompt et réfléchi tout à la fois dans ses décisions, Moïse ne perdait pas de vue le but dernier et suprême. Une foi inébranlable dans la grandeur de sa vocation et une confiance sans bornes dans le secours d'en Haut, tels furent les grands facteurs qui l'aidèrent dans son œuvre. Homme de prière, il se retrempait dans le recueillement, quand l'ingratitude de son peuple Tabreuvait d'amertumes, et ce peuple, il l'aimait passionnément. Cet amour ne contribua pas peu à l'accomplissement de sa mission, et partout où il est obligé de sévir et d'étoufi'er dans leur germe les aberrations du peuple, c'est dans l'afi'ection même qu'il lui porte qu'il trouve l'énergie nécessaire. L'organisation des combattants, les difficultés de l'entretien, les dangers incessants qui le menaçaient du dehors et les révoltes qui entravaient son influence au dedans, tout fut vaincu par ce grand caractère. Et cependant Moïse est plus grand comme législateur. Sa loi qui est à la fois civile, religieuse et politique et qu'il donne à son peuple comme l'expression' de la révélation divine, fait aujourd'hui encore l'admiration des juristes, par la grandeur de la conception, la profondeur des vues et la rare perspicacité dans l'exécution. Sans doute il en a trouvé les élé- .ments en Egypte ; son éducation à la cour des pharaons l'avait certainement familiarisé avec ces questions, mais ce qui lui est propre, c'est la connaissance vraiment merveilleuse des besoins particuliers de son peuple et l'application pratique qu'il en sut faire. Il est un
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troisième point encore sur lequel il faut insister dans cette caractéristique de Moïse. Le législateur et le conducteur du peuple fut, plus que tous les autres prophètes, Forgane spécial dont se servit Jéhovah pour se révéler à son peuple. Sa grandeur prophétique a ceci de particulier, qu'il vécut en commerce intime avec Dieu. Nous en appelons ici à cet admirable passage du livre des Nombres (XII, 6-9): « Il n'en est pas ainsi de mon serviteur Moïse ; je lui parle de bouche à bouche, et il me voit, non pas obscurément, ni en songe. » Ces paroles dessinent noblement la position de Moïse dans Tétat théocratique qu'il a fondé ; il en est le représentant visible et unique, seul capable de comprendre et d'exécuter les vues de Dieu avec son peuple de prédilection. L'alliance conclue sur le Sinaï (voir cet article) est la base sur laquelle s'édifia la foi en un Dieu unique, qui fut pour Israël à travers son histoire le plus sûr garant de son indépendance et de sa grandeur. Et cette alliance est l'œuvre personnelle du grand réformateur. Les prophètes s'effacent tous devant cette grande figure. — Sources: Brugsch, Geschichte yEgyptenswHer der Pharaonen; Maspéro, Histoire des peuples orientaux; Ëwald, Geschichte Israeîs, Il ; les articles Loimosaïqiie, Sinm et les commentaires sur le Pentateuque.
E. SCHERDLIN.
MOISSON (qâçîr). En général l'époque de la moisson en Palestine coïncidait aVec le milieu d'avril (Jean 1V,35 ; Robinson II, 504), quoique dans quelques contrées et surtout autour de Jéricho l'orge mûrît déjà àla fin de mars. Elle commençait légalement le second jour de la Pâque^ c'est-à-dire le 46 nisan, parce qu'en ce jour, on présentait au sanctuaire la première gerbe (Lévit. XXllI, 10; voy. article Partie) et durait jusqu'à la Pentecôte, c'est-à-dire sept semaines pleines (Deut. XVÏ, 9 ; Eïod. XXIII, 16). On moissonnait d'abord l'orge(2Sam. XXI, 9; Ruthl, 22),ensuiteleblé(Gen.XXX, 14;Jug.XV,l;Ruth 11,23) et l'épeautre. Les moissonneurs (qoçerîm), se servaient pour leur travail de la faucille; ils mettaient le blé coupé en gerbes(çomèr)et celles-ci, à leur tour, étaient réunies en tas. Les aires étaient en plein vent, sur le champ moissonné même ; les grains étaient extraits des épis par lesbètes à cornes qu'on y faisait passer en cercle et ensuite séparés de l'ivraie au moyen de pelles. Les blés non battus restaient dans les champs sous la garde de leurs propriétaires. Le blé nettoyé était porté à dos d'âne ou de chameau dans les granges qui, la plupart du temps, n'étaient autre chose que des fosses ou des cavernes souterraines. Les Juifs avaient toutefois des granges (Luc XII, 18). Les angles des champs n'étaient pas moissonnés; on les abandonnait aux glaneurs (Ruth II, 2), à qui appartenait aussi toute gerbe oubliée aux champs. Pendant la moisson, tant que le blé mûr était encore sur pied, tout passant affamé pouvait, avec la main, cueillir des épis, sans avoir à craindre les observations des gardiens. Cet usage subsiste encore aujourd'hui en Orient.
MOLANUS (Jean), ver Meulen, savant théologien belge, né à Lille en 1533, mort à Louvain en 1585, professa la théologie, devint chanoine de l'église Saint-Pierre et directeur du séminaire de Louvain.
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Ses principaux ouvrages sont : 1^ De picturis et imaginibus sacris, Louv., 1570, 1574, 1595, in-S"* ; réimprimé sous ce titre: De Historia sacrarum imaginium et piclurarum lib. IV, Liège, 1771, in-4' ; 2* Cakndarium ecclesiasticum^ Anv. , 1574 ; 3*" De fide hxretUAs servanda lU). III f Col., 1584 ; 4"* Theologix practicx Compendium, 1585 ; 5* De cnnonicis lib. III ^ 1587; H** Natales sanctorum Belgii et eorum chronica récapitulation Lout., 1595; Douai, 1686; 7*" Bibliotheca mat^riarum tfieologica qux a quibus auctoribus, quum antiquis, lum recentioribits^ sint perlractœ, Col., 1618. Molina a donné, en outre, une bonne édition du ifar/yro/oi/ium d'Usuard, Louv., 1568. Il a travaillé aussi à rédition des Œuvres de saint Prosper, Anv., 1574; et de saint Augustin, ibid., 1577.
HOLANUS (Gérard- Walther), dont le nom de famille était originairement van der Muelen, théologien luthérien de Fécole de Galixte, né à Hameln en 1633, mort Tan 1722, formé à l'université deHelmstaedt, y professa d*abord les mathématiques, puis la théologie, et obtint en 1671 Tabbaye de Loccum, avec la direction générale de toutes les Eglises protestantes du duché de Lunebourg et du Hanovre. Il passait pour le plus habile et le plus conciliant des luthériens de soa temps, lutta contre Tâpreté qui animait les controverses théologiques et s'acquitta avec succès des soins que réclamaient le relèvement des écoles et le maintien de la discipline ecclésiastique. Molanus fut moins heureux dans ses tentatives de rapprochement et d'union avec les réformés et avec les catholiques. Christophe Ryas de Spinola, évèque de Neustadt, près de Vienne, avec lequel les princes hanovriens Jean- Frédéric et Ernest-Auguste avaient autorisé Âlolanus à négocier (1676 et 1683), se disait autorisé à offrir aux protestants de grandes concessions, telles que la communion sous les deux espèces, le mariage des prêtres, peut-être même la revision ou la suspension des décrets du concile de Trente, mais les négociations ne furent point poursuivies. Dans les années 1691, 1692 et 1693 Molanus correspondit avec Bossuet qui, dans une lettre à Leibnitz, loue « le savoir, la candeur et la modération qui rendaient Molanus un théologien des plus capables pour avancer le beau dessein de la réunion, » etc. Molanus, de son côté, se dit d*accord avec l'interprétation que Bossuet donna de la plupart des doctrines dans lesquelles des dissentiments existaient entre les luthériens et les catholiques, en particulier en ce qui touchait Teucharistie. Il considère Tunion comme possible si Ton parvient à s'entendre sur les sources de la connaissance religieuse, plaçant en première ligne l'Ecriture sainte, en seconde ligne l'interprétation ecclésiastique, et si, jusqu'à un futur concile, les deux partis concèdent qu'ils sont d'accord en ce qui concerne le fondement de la foi, et disposés à supporter les divergences sur les points secondaires et de peu d'importance pour la foi. Mais le refus de suspendre les décisions du concile de Trente rendit la poursuite de ces négociations inutiles, et Molanus dut se défendre vis-à-vis de ses amis et de ses collègues du reproche de nourrir le dessein d'entrer dans la communion de l'Ëglise romaine. Nous citerons de lui, dans cette discussion, trois opuscules
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adressés à Bossuet : i*^ Regulœ circa Chrislianorum omnium eccUsiasi'cam reunionem^ tam a sacra scriptura quam ab universali Ecclesia^ et Augustana confessione prxscriptx et a nonnuUis^ cunctorumque ChrisHanorum correctioiii ac pietati suhjectœ, 1691 ; 2° Cogitationes privalœ de melhodo reunionis ecclesiasiicx proiesiantium cum Ecclesia romana ca-^ tholicaf 1692 ; 3** Nova explicalio methodus circa ecclesiai^um reunionem^ 1693. — Voyez aussi : ÙEuvres de Bossuet, éd. Migne, Paris, 1856, IX,809, ss. ; Super reunione protestanttum cum ecclesia catholica iraciOr tus inler Bossuetum et Molanum^ Vienne, 1782; Correspondance de Leibnitz avec Bossuet, p. 1070 ss. ; Strieder, ffist. Huer, de iaHesse IX, 108 ss., où Ton trouve la confession de foi de Molanus, son testament et la liste de ses ouvrages au nombre de 34, tant en latin qu'en allemand, outre plusieurs manuscrits; DoUe, Biographie de tous les professeurs de théologie de Rinleln, Hanovre, 1752, II, 331 ss. ; Schlegel, Hist. de VEgL du Hanovre, III, 353 ss. ; Jos. von Einem, La vie de
0. W. Molanus, Magdeb., 1731; Weidemann, Hist. de l'abbaye de Loccum, Gœtt., 1822, p. 60 ss. ; Bausset, ffist. de Bossuet, t. IV,