JABLONSKI — JACOB
Sermons chi'éliens^ Berl., 1716 ss.; 4*" Hisloria consensus Sandomiriensis inter cvangelicos regni Polonix et Lvhuniœ^ in synodo generali evangelicorum utriusque partis, Berl., 1731; 5" une traduction latine des huit Discours de Rich. Bentley contre l'athéisme, du Traité de Jos. Woodward sur les sociétés pieuses de Londres et de celui de Burnet sur la prédestination et la grâce. Jablonski a été activement mêlé aux essais infructueux d'unir les luthériens et les réformés auxquels Leibnitz et plusieurs théologiens éminenls s'intéressaient. — Son fils, Paul-Ernest (1693-1757), professeur de philosophie et de théologie à l'université deFrancfort-sur-l'Oder, se.consacra spécialement à rétude de la langue copte. Il publia un grand nombre d'ouvrages, parmi lesquels nous relèverons : 1° Exercitaiio historico-theologica de Nesiorianismo, etc., Berl., 1724; trad. allem.. Magdeb., 1752; 2"" Remphaii, /Efjyptiorum Deus, ab Israeliiis in deserto cuUuSf Francf.-sur-l'O., 1731 ; 3" Disseriatioexeg.'histor, de Sinapiparabolico, 1736; 4** De ultimis Pauli apostoli labonbus a beato Luca prxiermissis, Berl., 1746; 5" PaïUluon œgyptianum, 1750-52, 3 vol., excellent traité sur la religion des Egyptiens; 6" InsHiutiones hislorix christianXj 1766 ss.; 7*> Opusciila quibus lingua et anliquitas ^gyptiorum difficilia sacrorum librornm loca et hist, e.cctes. capita illustratitur, Leyde, 1804-16,3 vol. JABOK [labok; 'ia^w^; chez Josèphe [Ant., 4, 5. 3) 'laêaxyoç], rivière ou torrent situé au delà du Jourdain, et qui a «a source dans les montagnes de Galaad. Il servait de limite entre les Ammonites et les Hébreux, et se jette dans le Jourdain en face de Sichem. Il s'appelle aujourd'hui Serka, lebteu. Son lit est profondément encaissé et ses bords couverts de roseaux. C'est sur le Jabok que la légende place la rencontre de Jacob et de l'ange qui lutta contre lui (Gen. XXXIl, i ss.; cf. Nombr. XXI, 24; Jos. XII, 2; Juges XI,13).
JACHIN, nom [donné à l'une des deux colonnes qui se trouvaient des deux^ côtés du vestibule du temple de Salomon. L'autre colonne
s*appelait Booz (voyez ce mot).
JACOB [Iakob, 'iaxwo], second fils d'Isaac, patriarche comblé de louanges par les Israélites (Ex, XIX, 3; Ps. XXII, 24; CV, 6; Es. XLV, 19 ; Ez. XX, 5 ; 1 Mach. V, 2). Sa mère Rébecca Taida à tromper son père pour lui arracher la bénédiction promise à Esaii (Gen. XXVI), alors que déjà il avait acheté à celui-ci son droit d'aînesse pour un plat de lentilles (Gen, XXV, 29 ss.). Jacob, pour échapper à la vengeance de son frère, s'enfuit en Mésopotamie, auprès de son parent Laban (Gen. XXVII, 43-XXIX), obtint, à la suite d'un service de quatorze années la main de ses deux filles Lia et Rachel, et se rendit par ruse propriétaire d'une partie considérable des troupeaux de son beau-père (Gen. XXX, 32 ss.). 11 retourna dans le pays de Canaan, se réconcilia en route avec Esaû (Gen. XXXIII), mena une vie nomade dans les pâturages de la Palestine, et se rendit, dans sa vieillesse, en Egypte sur la prière de son fils Joseph, devenu grand vizir du pharaon régnant (Gen. XLV, 9. 16 ; XLVI, 31 ss.). Jacol\ mourut dans la terre de Gosen (voyez ce mot) à l'âge de cent quarante-sept ans (Gen. XLIX). Lia lui avait donné six fils (Uuben, Siméon, Lévi, Juda, Issachar et