JEAN DE LEYDE - JEAN LE CONSTANT
bientôt il ouvrit une auberge, qui était en même temps un rendez TOUS de plaisir et un centre de réunions musicalPi T «ÏLaZ ™™«^tingua comme poète joyeux et commerteu' H semWe avoir tl encbn à la révolte contre .toutes les autorités II aimaiMAfn L-^^^ ^ons radicales, et c'est dans le désir d'en enteS !f ^-^ '?f" dans le pays de sa mère, à Munster, en 1533 La doctrine Z^lJl" y comptait déjà de nombreux partisans. La memeTnSrn ^*' r* avec le boulanger Matthiesen, de Harlem ardent a^mn^^r 'u ''* tisme, adopta ses idées avec passion S îe suîviîfttlf^S^^ concert avec lui il révolutionna là ville. BientôUa mnrtS- ï .'.k*^^ ^^ m de lui le chef unique du parti, et ifeTJrXour étS^i'^ théocratie terroriste à son proBt II doif avnîr !.^ aL "^ ^^^ talent naturel de parole. «ne'betpLtte^Te^Cx'til^S d imposer à la multitude. On ne comorendrait n« o,.» . "*■
ment Userait parvenu à établir Ls^sSement^^nn n^"""'"* '""'■ par des débauches éhontées et nriiosant aue snr .«^T '?'"^ prétendue mission divine. Comme chez ^d"LtrL 7'"!*'^" ^' '^ est bien difficile de discerner enTu? le po'int^ï fl^ LsâtlT ' h" son orgueil et où commençait le calcul hypocrite et nllin h ' **' On sait que les deux dispositions peuvenTSexisttft i 'T'' homme plus facilement que ne le croiraU un oht^rl!. ^' '^ "^""^ Quant aux détails de son%ouvemeZ et dese?f£lT^^^^^^
s-o-Ïrr^;fn?erCr±^^^^^
que son père mourut, il fut envoyé; pour achever slTducat'ionï la cour de 1 emoereur FrM^rin ïtt e/^« ^^ • eaucaiion, a
part, sous MaximS;/ à îa "^^i ïï hS' oVu TS' '." ^"* par sa valeur. En 1500, il épousa^ie ^ïeScMa^us de ÏK' lembourg. dont est né son successeur Jean Prédérirc^tL nl^ étant morte en couches, il se remaria en 1513 averMarSte d'A? h^t. dontU eut deux flUes et deux fils ; MargueriteSut e„ i^T Jean arriva au pouvoir à un moment fort difficile -la 1,! f ' Paysans s'étendait d'une manière for" inquiétante l^saifElr rebgion se compliquaient chaque jour et devenaient d^ £ V* menaçantes. Jean n'avait pas ll'esprit fin et S de so? fïlf f "' jouissait pas de sa grande autoriS dans l'emp lïe • cenendî^f -i ""^ montra pas au-dessous de sa târhA lî mJHa- ' *^®P*'*°a'»t il «e se
bienveillL. drorsansfie? commue ïittL'r^^na'ZÏ- °"^^''' essentieUement morale, il n''avait aucun JS pour S" ri^^^^ f * cour et eut toujours une conduite irréDrochahï mff ^® '* jours, il se sentit attiré versLuthw dintSTavS?^^^^^^ ^'T*" il s'attacha de tout cœur à TeZ^o pôLr l2S 1 éî.iK^^^ !* fier ses biens et sa vie. Chef avoué dLïïhériens ^JJ^^K'T' tête dans toutes les diètes et portait la pa".:^e%ï Sf ÏS VZ