‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 100 sur 158 · ZELL — ZÉNON · texte numérisé non relu

ZELL — ZÉNON

dovoir défendre la iiiéinoire du réformatpur roiitrelcsaltaques do> iMiergumènes lutliériens, qui alors déjà avaient dévié des principes de largeur et de liberté évangéliques, défendus si glorieusement par les pàrea de la réforme strasbourgeoise. — Voir : Lœscher, Epicedion et narratio funeirU'in tnortem venerabilù senU Ûr. M, Zeelii 1548 ; Jung, Qeuh, der Réf. in Strasb,^ id30 : Rœhrich, fief, in ^Isass, 1830 : Baum, Capito und Butzer, 1800 : Rœhrich, Af. Zell dans les Strassbiirger Bcltnlfje, II p. 14i ss., 1851 : Mi((/teilungen. III, p. 85 ss., 1855, avec la bio^rraphie de Catherine Schiitz ; Vn^^eW, Malt hkii Zrll. lH5i ; E. T>ehr. M. Zell W sa femme C. Sdtntz, 1861 ; J. Walther, Mattitiru et C. Zell, 1864 ; Groneman, M. Zell en Kath. Sc/iûtz, 18G6; A. Erichson, Mdttlixus Z>-U der erste elsiuss. Reformatoi\ 1878. A. Erichson.

ZËLOTES. Le nom de ZiiXidn^c, qui se trouve ohes Luc (Et. VI, 15; Actes I, 13) et chez Joséphe, est synonyme de KawatWrri;, qu'emploient Matthieu (X, 4)* Marc (III, 18) et le commentaire Âboth di R. Nathan. Les évangélistes désignent ainsi Tapotre Simon pour le distinguer de Simon Pierre. Le nom que se donnaient les xélotes eux-mêmes était celui de Galiléens, parce que le terrain et la population de la (îalilée prêtaient admirablement à la irnerrt' d'escarmouches et de j^niérilla que le parti patriotique juif soutint contre les Romains. Son cliel était un certain Judas surnommé le Gaulonile (voy. ce nom), originaire de Gamala; ce n'est que dans la seconde guerre des Juifs que les zéiutes transportèient le théfttre de leurs opérations dans la Judée. Les jugements portés sur eux différent sensiblement. Tandis que Josèphe, partisan des Romliins, les dépeint comme des séides sanguinaires et fonatiqucs, terrorisant les masses .et exerçant toutes sortes de cruautés, d'autres n'ont voulu voir en eux que des disciples du pharisien Schaai' mai, en opposition avec les partisans do la paix (pii étaient tous disciples de Ilillel et se rattachaient aux hérodiens (voy. ce nom). 11 est certain que leur hut était politi(|ue autant que reliiiieux; ils prétendaient restaurer la pure tliéocratie mosaïque en purifiant le peuple d'Israël des. éléments étrangers et païens doul lu présence le souillait. ZBND AVE8TA. Voyez Perse,

ZÊNON (Saint), évéque ie Vérone. Le martyrologe romain, après saint Grégoire, pape, et divers autres auteurs, parie d*un saint Zénon, évéque de Vérone en Lombardie, qu'il (jualifîe de martyr sous l'empereur Gallicn, au troisième siècle. Mais l'histoire ne connaît d'autre saint

de ce nom, qui ait été évéque de Vérone, que celui qui vivait du temps de l'empereur Valcntinien et de Gratien, ipTAmbroise appelle un prélat de sainte mémoire, mais du martyre duquel il n'existe aucune trace, comme aussi l'on ignore les circonstances de sa vie. .\ll>ert Gastellan et Jacob de ï^euco publièrent, en 1508, à Venise, 127 Sancii Zenonis episcopi Veronentii sermones que Guarinus avait trouvés, cinquante ans auparavant, dans un vieux manuscrit de la bibliothèque épiscopale de Vérone, et qui mirent en émoi tout le monde savant. La plupart de ces sermons paraissent être des compilations de morceaux empruntés à Tertullien, Lactance, Hilairc de Poitiers, Basile de Césarêe, et ont été composés à une époque qu'il est diUicile de déterminer. De

zÉNON — mm

nouvelles éditions dt^s Scnnones, accompagnés d'introductions, de notes et de comnn'ntaires, ont été publiées par les fn-ros Ballerini à Vérone, 1739, et par Migne, dans son Cursus complffus paliolofjiœy Yol. XI. — Voyez Ceillier, Hist. des aut. saci\ et ecclés., VIII ; Fessier, Institutianei patrologix, 1851, I, 73 88. ; Jardtewski, Zeno Veronemù episcopus, Regensb., 1863.

ZÉPHTBOλ évéque de Rome de 496 ou 199 à 817 (d'après M. Lipsius), successeur de Victor. Son gouvernement fut mar^pié par les querelles avec les théodotiens, dont le chef avait été déjà excommunié par Victor, et avec les Noétiens; mais ces discussions relatives à la doctrine de la Trinité, dont les Philosophumrnn nous ont conservé riiistoiro, ne sont rien à côté do la grande question de la pénitence, (jui se posa sous l'administration de Zéphyrin. Tout ce que nous en savons, nous le savons par un adversaire, par TertuUicn [de Pudicitiay ch. 1 ; Oehler, I, p. 792). TertuUien « a entendu dire » que le éowferamj)ontife, révêque iet éuégues avait déerété : « Je remets les délits d'adultère et de fomication à ceux qui ont fait pénitence. Ego et mœeMœ et fiimkaiionis delicta pcenitentia functis dimUU>. » On s'est demandé deux choses : Y a>t-il là un édit péremptoire, ou seulement une pratique de Téglise romaine? Le dernier auteur, M. Lan<^cn {G^'sch. der rœm. Kirrhe, Bonn, 1881), nie le décret. Il va plus loin; il soitient que Zéphyrin n*a rien changé à la discipline admise dans l'église de Home a\ant lui. mais qu'il l'a défendue avec énergie contre les nouveautés du nmnlanisme. Ce n'est pas là l'opinion ordinaire. L'auteur des Philosophoumèues nous dit (IX, 10] que Zéphyrin était un homme ignorant et ûiculte et qu'il ne sut que se mettre entre les mains de CalUste, qui l'entraîna à des assertions sur la personne du Christ qui sentaient l'hérésie noétienne et fit de lui tout ce qu'il voulut. L'histoire de ce r6gne est délicate et difficile à saisir. On fait mourir Zéphyrin le 26 août [Liber pontificalis) ou le 20 décembre {ma;'(yro/oy(; hiérnnt/mien] ; il lut enterré, d'après le Livre di's /topes h dans son cimetière à côté du cimetière sur la voie Appiennc, in ci/uiterio suo juj. fa chni/crimji via Appia » (j'écris le texte sans virgules, dans le doute oii on d(»it être sur le sens). M. de Rossi a établi Soit., II, 6] que le corps de Zéphyrin a été, antérieurement à Sixte III, transporté de la crypte papale dans l'église supérieure du cimetière de Galliste, et M. Duchesne [Et. sur k JUb, P,, p. 155), a développé cette pensée. H y a encore ici une question difficile. — Voyez rarticle Ca//ts/e et les auteurs; sur les Philosophownhnns, en dernier lieu, de Uossi, BuHefino, 1881; sur le Montanisme, Bonwetsch, Gesch, des Montanismus, 1882. S. BKROEn.

ZIMMERMANN (Charles) (180-4-1876). pasteur et membre du consistoire à Dariiistadt, l'un des houuues d'église les plus influents de rAllemague prote^5lante dans les trente dernii'res années, déploya une grande activité, soit dans la direction de plusieurs feuilles périodiques très estimées {Allgemeine Kirehenzeitung , Theologisehes Literaturblatt, Allgemelne Sekulzeitung], soit dansFadministration de la Société de Gustave- Adolphe (voy. cet article) dont il était Tun des membres fondateurs.

ZnÎRI. Voyez Zambri,

ZINZEiNDORF

ZDÎZENDORF et la iiouvrllr Eglise «les Fr«'res Moravos. — ZinzenJorf a •ité le restaurateur el le rénovateur de l'Eglise des Frères moraves. Bien que l'ancienne unité Bemblàt avoir disparu delà scène du monde longtemps avant la fondation de la nouvelle, cependant il y a entre les deux, non seulement un lien moral, mais encore un lien historique foeile à . constater. Deux hommes surtout ont été coiiime les traits d'union entre les deux : Amos Comenius, qui a empêché rinterruption de la succession des évâ(|ues (voir rarticle .l/'T^fv's } : puis Christian David, dont nous (levons dire d'aliord (juehjues njufs. C'était nu lioinnie iTinie capacité et d'une énergie jieu eonnnunes, né à Seuftleben, en Moravie, et élevé dans l'Eglise ('atiiolitjue. Dans son enfance il avait eu des besoins religieux, et c'est par la lecture de la Bible, sans autre secours humain qu'il était arrivé à la connaissance de la vérité. Il se fit recevoir dans l'église luthérienne, à Berlin. Après ce temps, étant retourné à diverses reprises en Moravie, il s*y lia avec plusieurs descendants des Frères et, giÂce à lui, il s'opéra parmi eux un réveil, de sorte qu'ils frémirent plus encore qu'auparavant de l'oiipression qu'ils avaient à souffrir et surtout de leur isolement religieux. Ciiristian David ayant été présenté {[lût à Zinzendorf". sut l'intéresser en faveur de ses compatriotes ; et, assuré qu'ils trouveraient un asile sur la terre du coiiite. il retourna en Moravie, pour les décider à éniigrer. Il en ramena d abonl deux familb's. qui parurent do uuit, abaadonoant leurs maisons et tous leurs biens, pour sauver leur foi. D'autres snivirent dans les années suivantes, et bientôt le flot de Témigratton devint considérable, quoique ceux qui partaient s'exposassent à la prison la plus dure. On assigna à ces émigrés la pente du Hutherg [tmntagne de la garde) où il achevèrent en octobre la construction de ia première maison de lierrnhut [garde du Seigneur)^ qui devait devenir comme une nouvelle Sion et d(nmer son nom à la nouvelle église des frères. C'est ainsi (pie Zinzendorf lut mis en rapport avec l'unité des frères moraves. et amené à en devenir le restauniteur. — Nicolas-Louis, comte de Zinzendorf, na<|uit à Dresde le 20 mai 17tX). L'n de ses ancêtres avait pris part à la troisième croisade ; un autre avait embrassé le luthéranisme dès son apparition; un troisième, BCaxiniilien Erasme, avait abandonné ses possessions en .Autriche et s'était exilé volontairement (1633), pour rester fidèle à sa foi. Ces souvenirs de famille avaient fait une profonde impression sur l'esprit du jeune Louis: «J'étais un Zinzendorf, dit-il dans une de ses poésies, el un Zinzendorf n'est pas digne de vivre s'il n'emploie sa vie à une bonne cause. Aussi ai-je été rouiré par la crainte <1«' m'éteindre trf>p tôt et sans avoir été nlile dans ce monde. Je porte en ontre le nom de chrétien : me voilà doublement obligé, l'n chrétien ne doit pa-i se consumer sans donner de lumière. La loi qui n'agit pas n'est qu'un damné bavardage, et les gens sensés doivent la regarder comme une chose insensée La devise de notre maison- est celle-«i : Je ne cède ni éw nii

tous. Telle est notre nature: céder nous est pénible. Il y en a un cependant devant qui s'est brisé nnin courage, c'est ce Jésus qui fut pendu su bois, ce Jésus qui fut l'objet des railleries et des outrages, etau piel bientôt après le monde rendit les armes. » Ces paroles le peignent tout

Diyiiizea by Googlg

ZmZENDORF 513

endVr. Il put pour parmiii Sponor. le père du pirtisuie. et oiilra dos l'âge de dix ans ilans le jj^edufjn/jium l^rolli'go) do Halle ; niais il y tut mal vu et traité avec une rigueur injuste ; il ne put du reste jamais entrer complètement dans l'esprit du piétisme de Ualle, dont la méthode de conversion, le Busskampf, lui rt'pugnait. €Se qui dominait en lui, c'était Famour de Christ, qu*il n'avait jamais perdn depuis sa plus tendre en&nce. Aussi les piétistes ne furent-ils jamais sympathiques à son oeuvre ; ils devinrent même ses adversaires et le combattirent avec acharnement. Ils l'arnisnient de n'être pas convtTti, de n'être pas devenu un onfanl df Diru. Zinzendorf t'tait troublé par cette accusatioh et se demandait si elle n otait pas l'ondée: «Eh bien ! dit-il dans une de ses poésies, puisijue je ne suis pas au nombre de ceux que tu as engendré» ; puisque je ne suis que ton serviteur et non ton iils, donne-moi le salaire que tu donnes par grâce à tes ouvriers. » Mais un examen sérieux et prolongé de lui-même mit fin à son trouble et lui montra qu'il ne différait de ses adversaires que sur une question de méthode. Il s'en exprime ainsi dans ses Héf exions naturellet : « Ce qu'on appelle agon pœnitmtiœ^ Busskampf (combat de la repentance) ne peut être *

autre cliofîe qu'une sorte de convulsion spirituelle Je reconnais

qu'il vaut infiniment mieux qu'un enfant soullre de convulsions en faisant ses dents, que <lo ce ([u'il meure pendant la dentition, mais je prt'tends qu'on n'a jamais vu de médecin assez homme à système pour défendre aux enfants de faire leurs dents sans avoir préalablement été malades. » Impatienté par les attaques des piétistes, il se laissa même aller un jour à cette boutade : « Il n'y a qu'une seule race au monde à laquelle je ne puisse me &ire et qui me soit antipathique, c'est cette misérable espèice de chrétiens qui se décernent le titre de piétistes que personne ne Içur accorde I » — Son oncle, qui était son tuteur et qui ne comprenait rien à l'Ame pieuse deZinzendorf, l'envoya à Wittembergpour y étudier V droit, pensant que rien n'était plus pro[»r<* <• à lui faire passer s«'s grimaces. » Puis, en 1719, il l'envoya voyager à l'étrantier. « Si c'est pour me rendre mondain, dit Zinzendorf, qu'on veut absolument m envoyer en France, je déclare que ce sera de l'argent perdu; cariheu, dans sa bonté, maintiendra en moi le désir de ne vivre que pour Jésus-Christ. » Il se rendit d'abord en Hollande. On sait quelle profonde impression fit sur lui unecee Aomo qu'il vit à Dusseldorf, portant cette inscription : Soe feci pro te, quid facis pro me? « Je sentis, dit-il que je n'avais pas grand'choseà répondre à cette question, et je suppliai m«^n Sauveur de me forcer h souffrir avec lui, si je n'y consentais p<is volontairement. » A Utrecht, il vit de plus près et apprit h estimer l'iL^'llse réformée ; à Paris, il fut en rapport avec des membres du haut clergé catlitdi(iue. en particulier avec le cardinal de Noailles, avec lequel il se lia d'amitié et auquel il dédia plus tard sa traduction française du Vrai ehmtùmime de Jean Âmdt; avec le père de la Tour (de l'Oratoire), les évéques de ChAlons, de Montpellier, de- Boulogne et autres. Il en vint à cette conviction que la rdigion du cœur, l'amour du pécheur pardonné pour son Sauveur se retrouve dans toutes les Eglises et dans toutes les confessions.; qu'en réalité c'est là le sel et la vie de chaque

xu 33

ZLNZELNUORF

Eglise, et «ju'aupn's de cottr reli^Mon du opur. toulos h < liitrérences, niùme <l(u trinales , s'cfl\iceiit. Ilevenu dans son pays, il accopU, pour obéir à sa famille,- los fonctions de « conseiller aulique et ée la justice » à Dresde; « et pourtant, dit-il, d'après le peu je comprends des directions de Dieu, il m'est impossible de ne pss conclure qu'il m*a réellement prédestiné à être ouvrier dans l'Egliie philadelphique, » — En 1722, il se maria avec la comtesse Erdmutli Dorothée de Ueuss-Ebersdorf, une Ame pieuse et toute disposée à travailler avec lui pour le règne de Dieu. Ayant ét«'> mis. à cette mémo époque, en rapport avec les exilés moraves, il aliandonna sa place de Dre>(J<> pour se vouer enli»Teiiient au rb^uc <ie Dieu; il acheta alors Berthelsdorf, où il plaça ronimo pasteur Holhe, le candidat en théologie qui lui avait présrnlr Cdiristian David et pour lequel il avait la pins irrando estini*', et il s'oceupa, avec son ami Watteville, de la rolonif iiionve établie à Hcrmliut. Au mois de mai I7i4, on posa les fondenieiils de la preniitTi^ maison connuuno [Vereinshfius] ; mais, maintenant que le nombre des colons s'était accru et qu'ils ne se trouvaient plus sous * l'bppression, ils ne s'entendaient plus ; réunis d*abord par ce quili avaient de commun dans leur foi, les luthériens, les réformés et les frères se divisèrent surtout sur la cène et sur la discipline ; les firères tenaient à leur ancienne constitution et déclarèrent qu'ils s'en iraient platét que d'y renoncer. Ce n'est qu'à force de i-barité, de patience et de prudence que Zinzendorf parvint à rétablir la paix entre tous ces éléments dissidents. Il se mit alors à étudier VUutoire des Frhres de Comeniu?. « Quand j'en fus h la fin du livre, écrit-il, au passage touchant où Giiiipnius se lamente sur les ruines do rE|j;lise des Frères, nia ré«(dution était prise et je niedis: Oui, je veux y travailler autant que je le pourrai. Corps (■( biens, honneur et vie, j'exposerai tout pour rela. Tant que je vivrai et, s'il se peut après ini»i encore, ce {letit troupeau (jui appartient au Seigneur lui sera conservé juscju à ce qu'il vienne. » Zinzendorf rédigea donc un certain nombre de statuts conformes à 1 amienuf constitution des Frères, autant que la situation actuelle le pennettiit* et, le 12 mai 1727, il les soumit à tous les habitants de Hermhutr^i»; chacun individuellement les signa et s'engagea à les observer. Le même jour, l'assemblée chçisit dans son sein douze oneteiM, chargés if veiller à leur maintien. Zinzendorf fut nommé direeteur ( Vorsto A^r) et on lui adjoignit Watteville pour le seconder. Pour faciliter l'expédition des affaires, on lui adjoignit encore quatre des anciens désignés par le sort, pour former avec lui un comité de direction; ce comité devint plus tard la oiifcrrure (tes nnrlrrts. — Une des particularités de TEirli?? tk^ l''rères, c'est qu'elle forma en même temps une connnune civile: cous qui ne se raltacliaicuf pa-; à I K^Iisc par la foi ne pouvaient pas rc»i<l r dans la localité; à côte des char^^es spirituelle*; on étaldit aussi Hes Ni"tions judiciaires, puis Zinzendorfuetait pas seulement le directeur, ni-*-" aussi le seigneur de l'Eglise, dont les membres étaient ses sujets : il i vrai qu'il n'exerça ces droits que d'accord avec les anciens. On ciiipronU ' encore à la constitution de l'ancienne unité l'emploi du sort, eomnie j un recours au Seigneur, le véritable ancien de l'Eglise ; le sort ne fiitdQ

Page 1