‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 101 sur 158 · ZINZENDORF · texte numérisé non relu

ZINZENDORF

resto iTUf-re consult»' qno d'une manière néj^ative ; c'/^lait un n'fo que I on ré?ervait au S^m^'opup. La paroisse fut ensuite {groupée par handes^ compusées de personnes du niônie sexe et assorties d'après la nature et le degré de leur développement spirituel ; ces associations n'étaient pas perpétuelles, pour qu'il ne s'y glissât pas d'esprit de eoterie. Une autre institution, qui date de plus tard, fut celle des chmun^ où Ton était groupé, si Ton peut ainsi dire, selon son état civil. 11 y eut le chœur dos hommes mariés, des oéliluitaires, des petits garçons, des enfants; puis ceux des veuves, des femmes mariées,, des vierges, des petites filles et desenfiiDts du même sexe. Chaque ehcsur avait ses réunions d'édification particulière, des cantiques et des jours de féte qui lui étaient propres. On institua aussi des pnères de toutes les heures^ prières qui se continuaient nuit et jour et pour lesquelles on se relayait d'heure en heure. I^i sainte cène était distribuée chaque mois; on eut des agapes, on se lavait les pieds ; la fête de P;\ques était célébrée le matin au cimetière. Les Frères se rattachtTont à rE<:lise luthérienne <lu pays» mais sans s'y absorber; on adopta la confession d'Augsbourtj, mais sans pour cela effacer les dillérences de doctrine des divers groupes. Zinzendorf prépara même ses divers tropet de doctrine pour sauvegarder )a loi de chacun; il en fit même un pour les catholiques. L'Agneau de IKeu, Jésus crucifié, le bon berger, c*était là pour lui la somme de la foi chrétienne, la religioà universelle . unissant tous ceux qui aiment le Seipeur. On emprunta également à l'ancienne constitution des Frères l'épiscopat, transmis par Comenius à Jablonski, son gendre; celui-ci le transmit à son fils, d'où il passa à David Nietschmann, puis à Zinzendorf; la succession n'était donc pas interrompue. Telle fut, dans ses traits principaux l'organisation de la nouvelle Eglise; elle ne devait pas être une comiminion de foi, mais plutôt une communion de charité, inaugurer une nouvelle ère de l liistoire «le l'Eglise, l'ère « phila(lelpbi(jue. » Mais elle conserva, comme doctrine fondamentale, le salut par le sang de Christ, tel que l'enseigne l'Eglise luthérienne, — Zinzendorf, ayant été exilé par le gouvernement de la Saxe (i73G), s'établit dans la Wetterau, où il fonda les Eglises florissantes de Marienbom et de Hermhag ; pendant les dix années de son enl il fit de grands voyages en Europe et en Amérique, et ce temps d'eiii fut un temps de croissance et d'extension pour l'Eglise. Par des lettres patentes du S5 décembre 1742, Frédéric TI accorda aux Frères l'autorisation générale de s'établir dans tous les Etatsde Sa Majesté, une pleine liberté de conscience, le droit d'exercer publiquement leur culte etde choisir leurs ministres, enfin celui de ne relever d'aucun consistoire, mais d'être sous la protection immédiate du roi, sans autres supérieurs que leurs propres évéques. Ils y fondèrent les communautés de Gnadenfrei. (inadcnfeld. (hiadenberg, Neusalz. — Mais en ce temps-là aussi coujiiH iica pour l'Eglise des Frères un teinps de crise (S'/V///</my.syn'/-jo//e), aiiipué par des aberrations et des excentricités de doctrine et do langage et qui mirent en danger l'existence et l'avenir de l'Eglise. Zinzendorf avait (les idées extravagantes sur la Trinité, qu'il représentait comme laari, femme et enfant (Papa^ marna und tir Fitemmlein, Bruder,

5J6 ZliXZËNDORF

Lsmmlem) ; c'est le Saint-Esprit qui est la mère {Gott Vaters twign Gmahl, Hersmama^ Ehmama), Vint ensuite la doctrine de la paternité de Christ, notre père spécial et direct. Ziniendorf voulait qu'en disant le Notre Père on ne pensât qu'à Christ seul. Le Père de notre Seigneur Jésus-Christ n'est que : « ce qu*on .appelle dans le monde un boau-p^re ou un grand-père». Il se sert, en parlant de la vie de Christ, d'expro*sions irrt' véronricusos toiles que Hanflfrrrksf/i srll^ (ia/fjensrhwf'ngol,9k. Eu parlant <lu niaria<re. il frise souvent l'obscénitt' ; pour lui, Christ est le mari, et les maris ne sont que des v'ice-c/tris(i, vlrcm:enner der Ehefrau. Dans .ses discours, il adopte un jargon plaisant et folâtre, compréhensible senlement pour les initiés ; ses cantiques sur Jésus [./tsitsUeder) deviennent fades et doucereux, souvent choquànts et de mauvais goût, quand il dépeint les plaies de Christ et en particulier la plaie du côté [SeitenhœhlcAen). C'est aussi un temps de fête où Ton étale une joie enfantine accompagnée d'illuminations, de transparents portant des emMèines ineptes, et pour lescjuels on dépense beaucoup d'argi^nt emprunté. L"E|^lise marcliait à sa ruine t'cononii(iiip. morale et religieuse, lieureusemeiit <iii s"arr<Ha à temps; on supprima, on attéuua beaucttup ces e.xlrava^aiice?. — Les représentants les plus émineiits et les plus dignes de la théologie luthérienne, tels que Fresinius, Walch, Bengel, s'élevèrent contre ces aberrations, qui suscitèrent aussi des pamphlets haineux (par ex. Fhereisen^ AbschUderun^^ des Mahomtt «. des Zmzendorfs als seines heutigen Affen^ Strasb., 1747), provenant surtout d'anciens membres de l'unité. Malgré tous ces défauts, Zinzendorf est une belle et grande nature, une nature royale, ainsi qu'on a dit. Ce qui le caractérise avant tout, c'est un amour ardent pour son Sauveur : •< Je n'ai qu'une passion, c'est lui, rien que lui, ■ et une charité «jui s'étendait à tous les rachetés, qu'il brûlait du dé^ir de rassembler autour de la croix. Il mourut à Ib'rrnhut, le 1) mai 17(iO, laissant une dette d'environ sept millions de francs, contractée uniquement pour subvenir aux besoins desQn Eglise ; elle < h passait de beaucoup la valeur de ses biens. Aussi TEglise se constitua-t-elle Théritière du comtte, servit à ses Ûlles une pension viagère et réussit, au bout d*une quarantaine d'années, à éteindre complètement la dette. — Zinz^ dorf eut un digne successeur dans l'évéjue Aug. Gottlieb Spangenbcrj esprit sage, sobre et prudent, que l'on considère cimiiiie le sectind fondateur de l'Ktrlise des Frères. Dans son Iden fidi'i Jr<itrum, il lionne un précis delà doctrine de l'Kglise, dans le sens d'un luthéranisme modéré. C'est lui qui a consolidé l'Eglise et lui a eniftvé en grande partie le caractère de secte. Ce qui étendit l'inflaence de l'unité, c'est qu'au temps où le rationalisme *et l'incrédulité régnaient partout dans les Eglises, elle devint un reftige pour les âmes croyantes. Mais depuis que la vie religieuse s'est réveillée dans les Eglises, au xo* siècle, son iniiuence a été affaiblie, surtout à cause de SOn dédain pour la science. L'unité a aussi rendu de grands services par son système d'éducation et ses mi>>^i<ins parmi les païens, commencées du temps de Zinzendorf, dans le Groenland et à l'Ile Saint-Thomas. — L'E<jli?e des Frères a son gouvernement central à Berlhelsdorf ; elle se subdivise en

ZINZENDORF — ZOLUKOFËR

trois provinces, dirigt'^es par les Conférences provinciales, savoir le eontinent européen» TAngleterre et TAmérique. La province de l*Europe continentale comprend dix-huit communautés, presque toutes en

Allemagne, surtout dans les Etats prussioiis. Ce sont îînrrnhut 'fondé en 1722), Zeist 1 17-40). Nieski (1742). Gnadonberget Gnaaenfrei (l7i3}, Berlm et Neusalz I74'0, FMorsdorf {[l'iOl Nonwiod (1750), Kleinwolke (1751), Neudi.^tendorf (1753), Rixdorf !!75(î), Norden (1757), Surepta (17G5). (inadau ( 17(;7). Cliristiansfeld 1772], (iniuionfeld (1780\ Kœnigsfeld (1807;. — En Angleterre, il y a.'H provinces : la première, à Londres, fondée en 1728, et la dernière, à Bath, en 1700, année delà mort de Zinseodorf. La province d'Amérique compte 28 communautés, dont treize furent fondées par Zinzendorf. — Le nombre des membres de Punité s'élève à environ 20 A 21,000. Les missions actuelles de l'Eglise des frères chez les peuples païens sont au Groenland, au Labrador, chez les Indiens de l'Amérique du Nord, dans les îles de St-Thomas, de Ste-Croix et de St-Jeau, à la .Jamaïque, à Antigoa, à Sl-Ghristophe, à la Barliarle. à Tabago. sur la colo des Mosquites, à Surinam . dans le sud de rAfri(iue, au Thibet et en Australie. l'ius de 3(M) iiiissioiiniures (frères ou sœuisj y sont employés, et l'on compte environ 80 à 90,000 païens convertis. A côté de ces missions étrangères, KEglise des FMres a des ouvriers en pays européens, où se forment des sociétés qui, sans faire partie de la communauté morave, sont pourtant en relation avec elle : il y a en Europe environ 60 de ces sociétés ; nous monfi()imerons celles de Strasbourg, Bàle, Amsterdam, Copenhague, Stockholm, Saint-Pétersbonrg, Moscou, etc. T.f séminaire lhé(»lo|xique, d'abord h Marienborn, puis à Barby. est maintcuaiit à Gnadf^iifolii. Outre ]e fjivd/n/ofjium de Nieski et l'iuslitutioii de Kleinwclkr, où sont ('-li'Vrs les enfants des missionnaires, Irs frères ont des établissements d'éducation dans leurs trois proviuces, mais qui ne se trouvent pas tous dans les communautés mêmes ; nous mentionnerons celui de Lausanne, pour les jeunes garçons, et celui de Montmirail (près Neuchfttel), pour les jeunes filles. — La littérature concernant TEglise des Frères et son fondateur est si riche que nous ne pouvons faire ici Ténumération de tous ces ouvrages. On en trouvera une liste complète à la lin de larticle Zinzendorf dans V Encyclofiédifi de llorzog, 1 édition. Nous ne mentionnerons que quelques ouvrajjes principaux : Zinzendorf. Ihci érjxoù od. natnrel/e licflex'nnies ûl/er sic h s>'l/jsf, 1740; Spani^cnberg , Jjshen des Grafen V.Z., liarby, 1772; Sclirautcnbach, Erinner. an dm Graffu v. Z., 1781, Berl., 1828; SchrœUer. JJcr (zt\ Z. u. Ileirnhuty oder Gesch, der Brû" der Unitœt^ Nordh., 1857 ; G. Barkhard, Zinx, u. d, Br. ^fR*« Gotha, 1866; Félix Bovet, Le comte de Zinzendorf, Paris, 1865, 2 vol.

Ch. Pfsnïïer.

ZOLUKOFËR (Georges-Joachim), célèbre prédicateur, né à Saint-Gall en 1730, mort à Leipzig en 1788, remplit successivement les fonctions

pastorales à Marten, dans le pays de Vaud, à Monstein. dans les Grisons. »'t à Isembour|,^ Son talent pour la prédication le lit appeler à Leipzig en I7,j8, et il y demeura jusqu'à sa mort, jouissant d une vogue considérable. Il y a beaucoup de rhétorique dans les sermons de

ZÛLLlKOF£ii — ZOSLMË

Zollikofer, qui a[)partieiit à Técole rationaliste; mais il serait injuste de n'y pas voir l'expression d'une piété vivante et de rendre justice à leur caractère pratique et à Thabileté avec laquelle l'orateur sait traiter les sujets les plus spéciaux en les rattachant à des idées générales. Voici les titres de ses principaux ouvraires : 1° Sn^wns, I^ipz.. 1780-1804, 15 vol. in-S"; trad. angl. de W. Tooke. Londres. 1803-1812. 12 vol.; 2* Exfircicfs ib- iiù té et de prù'res, Leipz., 1KI)4. i vol. in-8" ; trad. franc., Stras!».. 1780 ; Paris. 1810. H vol. ; 3" Ki-fli'xUms sur le mal en ce monde, Leipz., 1777 ; 4 ' J^riju des choses qu'on regarde comme les plia importantes pour ie bonheur des hommes, 1784; trad. franç., Lausanne, 1798, 2 vol.; 5** Beeueii de cantiques, Leipz., 1766 ; 9* éd.,

Z0NASA8 (Jean), historien byzantin, ori^qnaire de Constantinople, mort v> I > Tan 1130, occupa sous Alexis I**" les charges de commandant

des gardées du corps et de premier secrétaire ; niais il les résigna pour entrer dans l'ordn^ de Saint-Basile. On a de lui : 1*» des Antinh^s, depuis la cFL'ation du monde jusqu'à la mort d'Alexis, compilation sans valt'ur des ouvrages de Josôphe, d'Eusèbe. de Xcnoplion. d Hérodote, de I*lutarque. etc.; elles ont été traduites en latin, par Jérôme WolGus, et imprimées à Bille, 1557 ; à Paris, 1567 et 168G, par Du Fresne, 2 vol. in-fol. ; à Bonn, 1841-1844, par Pinder, S vol. in-8o; 2* des Commenttàres sur les canons des apôtres, sur ceux des conciles et sur les épitres canonlqui s iirs prn s yrecs. La meilleure édition est celle d'Oxford, 1674 ZOROASTRE. \ oyez h-rse.

ZOROBABEL, ZeroubàbM, ZosoCiSa, fils (d'apr^s 1 Cliron. III, 17 ss.. petit-fils; de Salatliicl (Mattli. I, de la maison royah* de David, chef d»' la })nMiii( rt' ctdonio juive qui, en 530 av. J.-C. (juitta l'exil de Iial»\luuc pour r» tourner en Palestine (.\ggée I, 1; Esdras I, 8; 11.2; 111. 8; V, ij. De concert avec le gran<l prêtre Josué, il s'occupa avec zèle de la reconstruction du temple de Jérusalem. Mais, comme on exclut de cette œuvre les Samaritains, qui avaient offert leur concours, la cour persane y opposa son refus ; elle ne put être reprise que dans la deuxième année du règne de Darius, fils d'Hystape. Zorahabel eut sept

fils et une fille.

ZOSIME (417-418), successeur d'Innocent I*"" sur le siège de Rome et préilécesseur do lioniface ï'^ d' pape attira à l'Eglise romaine, par son imprudence, unf grande humiliation. 11 s'empressa d'iniiocontcr Célt^stins et Pélage, condamnés pur Innocent, et cmnme les Al'rii ams lui résistaient avec autorité, dans un concile tenu à Carthage, il se borua à défendre son droit, affirmant « que nul ne doit discuter sur le jugement du siège apostolique, » et il passa condamnation sur ce lait, dédarant que rien n'était fait; puis, après un deuxième synode tenu à BomSf il prononça, dans une epistola tractoria, ou encyclique tM\ Eglises de l'Orient, le jugement de Pélap^ et de Gélestius. 11 est vrai que, dans J'interxalb'. llonorius avait banui de Rome les pélagiens. Ce ne fut pas avec uiH' iiinindie préri|)itation (juc Zosime eiigatrea ivec b's Africain?, sur une quotiou de personne, la déposition de l'évéque Apiarius, un débat que sa mort n arrêta pas. On verra, aux articles Arles et IVeM/K,

Z081ME — ZUaiGU

un mot des actes d'autorité par lesquels il reconnut à révèque d'Arles nn grand pouvoir sur TEglise des Gaules. Voyez les histoires de l'Eg&e et des dogmes ; en dernier lieu Hefele, Coneiliengetehiehtef II, S* â.» et Langen, Gêsehiekte d, rœm* Kirche, 1881 ; les Begestei de Jaffé, édit. Wattenbach. Zosime îai enterré sur la voie Tiburtinc.

ZOSDfE, historien grec, vivait dans la seconde moitié du cinquième siècle. 11 parait avoir exercé pendant quelque temps les fonctions d'avo- Mt du fisc. On a de lui une Histoire nnuvrlle, qui commence au rbgne d'AugustP et ne dépasse point l'an 425. On lui reproche ses préventions contre le cliristianisme. Cette histoire a été traduite eu latin par - L(P\vr'[)klau, BAle, 1576, et 1(> texte original a été pul)lié ;\ Paris, 1581, avec HéroJien. La prenjii're édition coinplMe est celle de Sylburg, dans Hist. runt. scrijjlores f/r;rci Jitt'nores, Fraiicf. , 1590, t. III; tra<l. franç. parle président Cousin, Paris, ,1678; la plus récente édition est celle d'Em. Beker, Bonn, 1837.

ZD6. — Le recensement de 1880 a trouvé, dans le canton de Zug, 23,994 habitants, dont 21,734 catholiques, 1,218 protestants, 27 juife et 15 adhérents d'autres cultes. L'immense majorité delà population est donc catholique et très attachée à son Eglise. L'ancienne législation du canton restreignait autant que possible la liberté religieuse, et ce n'est que sous l'énergique pression des autorités fédérales que le gouvernement cantonal s'est enfin décidé à remanier les anciennes lois dans un sens plus libéral. Après de longues résistances, le canton s'est enfin décidé à inscrire dans sa constitution, revist'e lo 6 mai 1876, iinarticle3 ainsi conçu : <> La liberté des croyances est invi(dahle: personne ne peut être privé, a cause de ses croyaiues religieuses, d'aiirun de ses droits civils ou politiques. La liberté de conscience et de foi, ainsi le libre exercice des actes du culte, sont {garantis, conformément aux prescripliuus des articles W) à 53 de la constitution f.klérale du mai 1874. » — Néanmoins, TEglise catholique seule est reconnue par l'Etat. L^cantOD lait partie du diocèse de Bàle-Soleure. Lors des difficultés qui se sont élevées en 1873 entre Févéque et plusieurs gouvernements cantonaux, Zog a pris décidément parti pour Tévéque, et, seul avec Luceroe, a continué à reconnatlre sa juridiction. L'évéque est représenté dans le canton par un commissaire épiscopal qui préside le chapitre du clergé, comprenant les curés des 10 paroisses. Les curés de toutes les paroisses, sauf une, sont élus parles paroissiens, sauf confirmation de l'évéque. Ce privilège ancien, contraire aux prétentions de la cour de Rome dans les autres pays, est mis en harmonie apparente avec le droit canoniipio, en ••tant considéré coninx' un jtatronage, les électeurs de chaque paroisse ^taFit c.illt'ciivemenl les patrons de cette paroisse. On trouve dans le canton un couvent de capucins à Zug et 5 maisons religieuses de femmes, appartenant à divers ordres religieux, — Le culte réformé n'est pas Wconuu par l'Etat ; lesprolestauts ont, depuis «|uebjues années, constitaé une communauté dans le village de Baer. — Uibliograpliie : Zuger StaaU KaUnder^ 1881 ; Gareis et Zorn, Staat und Kirehe in der Schweis,

'2DRICE. — Sur une population de 317,576 habitants, le canton de

E. Yauchbr.

Page 1