‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 113 sur 158 · FINNOIS · texte numérisé non relu

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était son glaivp <^tinoplant pt iiiartfaii fitrurait aussi parmi ses armes. De la sphère élevée où il dominait, il ne s'occupait pas ordinairement des menus détails. C'était aux divinités inférieures, aux Haltia [protecteurs, gardiens), qu'incombait le soin de maintenir Tordre qa*il avait établi. Chaque élément, chaque classe d'êtres, chaque chose même, tout jusqu'aux idées abstraites avait son haltia; aussi, la plupart du temps, ces génies n'avaient-ils pas d'autre nom que celui de l'objet dont ils étaient la personnification, nom auquel on ajoutait : ^//rA*o (vieil lard), Âkka (vieille), Erniv, Emsentx ot Fukko 'mbrp\ Is.t ot Is.rtit.f (pôre), Poika {nh\ hfipi (viorpre). Neitd et Tf/ttœ :iillo), Mitii.e (hollp-fillo), Kn ce {au phiru'l Knpei'l, être', Kuninf/as {ro\^^ Toron T.rr {i]\ni l'un prend ordinairement pour une abréviation de Tijln')\ tille, niais qui pourrait bien correspondre à la particule dur du persan) ; par exemple : MetiSBH Ukkù (levieiHard du bois), IfavonAkka{\fi vieille delà pinière, qoi fovorisait la croissance du chien), Veen Emmntœ (la mère de Tean), Mùa'Emse (la mère-terre), Lmnnon Eukko (la mère de la nature), JUan^ teren hsentm (le père du continent), Pxivœn Poika (le fils du jour), limon Impi (la vierge de l'air), Pellon Neitti (la fille du champ), Pohjan Tyttœ (la fille du Nord). }ffts.'i'n Mini.e (la belle-fille de la forêt), Meren Kave {\e génie de la nior' , K'oskm Knninqfiff Me roi de la catanicte), Lem*>t:vr (la nymphe de l'Ouest . Kfirchçtar (le p^énie <lu rocher). Quelques divinités moins objeclive.s portaient un n(»in primitif et non composé; c'étaient : Paint, fils du soleil et dieu do la chaleur; Ahtn, Dieu de la mer, roi des vagues, avec Vcllamo, sa femme, protecteurs des navigateurs et des pécheurs; Tapio, génie de tafoiét et maître des animaux qu'elle renferme, était invoqué par les chasseurs qui convoitaient quelque pièce de son troupeau, et par les paysans qui craignaient pour le leur ; sa femme s'appelait MieWtH ou Mimerkki, son fils Nyyrikki\ 888 filles Tellcrvo et Tuu/ikki. On peut encore citer: Sampm Pellervoi" nen, le génie de l'agriculture ; Kekri ou Kœyriy le protecteur des animaux domrstiques. Liekkh\ le dieu des jardins; Krt'nfifp!<. le <;énie du défri hement ; Rnngoteus, \o p>iii(> du sei'^^ie : h'/p rs, le p^éniedes lé^furnt's; Vinmkonnas, le génie des champs «l avoine ; et flans un autre ordre d'idées : Munii, génie de la vue; />^'mma.s-, génie des blessures: Smnetar, génie des veines ; Sukkamieli, le génie de la tendresse. Voilà pour les dieux eoBiemteurs et protecteurs, qui tous habitaient l'air, l'eau ou la surface de la terre; il n'y avait guère d'exception que pour Marnium Ukkù et Emmntw (le vieillard et la mère du sol) qui demeunient dans la terre végétale et favorisaient la végétation. — Toutes les autres divinités souterraines étaient malfaisantes, telles que Mana ou Tiioiii (la mort), avec sa suite de Akka, Kmxntœ, Poika, .Veitti, Tytfxr, Ka?^* (gf-ns). Itakki ^Roquet, Cerbère^; Knlmn, le génie des tombeaux; Surmn, le génie du meurtre ; Siprjppfn-r, la mangeuse, l'ogresse, m^re du reptile; Tursns, le grand ser()ei)t de mer; Lorîntar, mère de tous les maux, la plus hideuse des filles de Tuoni; K'ippii-Tytt;i\ antre fille deTuoni et cause des maladies, qu'il ne faut pas confondre avec A'it'M/«r, ^vinité secourable qui guérissait les maladies. C'est dans leur royaume souterrain, appelé Manala ou Tuonela et séparé de la demeure des

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Tivants par un fleuve, qu'étaient enfermés les morte et que les erimincls subissaient de terribles supplices. — Sur terre, mais seulement au fond des sombres forêts et dans les montagnes désertes, vivait une autre classe d'êtres malfaisants, la nombreuse famille rîe Hiisi , le démon, aussi appelé Lempo (méchant), Pahnlamen (malin\ Perki'le (diahle, le Pcrkunas des Lithuariiens). Pint (le Perun des Slaves , Juuttas (le Judas du Nouveau Testament). Toute cette infernale séquplle îaisait le mal, mais, à la dillérenœ de Satan, elle n'induisait pas riioniine en tentation. — Les héros jouent dans cette mythologie unr61e d'autant plus grand que nous la connaissons surtout par les rapsodies épiques. Les principaux sont le vieux Vmmsmœineny puissant par les formules magiques ; rétemel forgeron Ilmarinen^ inventeur et grand artiste; et le bouillant Lemmink;rineri. Tssus d'êtres surnaturels, ils tiennent à la fois de la divinité et de l'humanité; aussi remplac^t-ils le deus ex fabuln, qui, chez les Grecs, 'les Romains, les Scandinaves, intervient directement dans les affaires humaines. La rnneeption de ranthropouiorphisme n'avait pas pénétré assez profondément dans la mytholojrie finnoise, pour (ju'elle prêtât toute sorte d'aventures à ses dieux. — A un degré inférieur se trouvaient placés les magiciens, qui ne se donnaient pas pour autre chose que de simples mortels, mais qui prétendaient acquérir une force, une clairvoyance ou une puissance sumatnrelles, en se mettant en extase, en formulant des iUvocations, des exoreismes, ou en se livrant à diverses pratiques. Ils étaient les prêtres des anciens Finnois ; ils sont encore médecins et devins dans quelques cantons éloignés d'où la superstition n'est pas bannie. Les sagas noas donnent une haute idée de leur-savoir faire et de l'imposant appareil dont ils s'entouraient, lorsqu'ils allaient, avec une nombreuse truupo de chanteurs, donner des splendides représentations jusque clicz les Scandinaves. ïls avaient une telle réputation de science que les peuples voisins envoyaient des disciples à leur école. Il est vrai qu'ils partageaient ce prestige avec les Lapons, aussi appelés Fimis par les Norvégiens, et qu'ils les reconnaissaient même comme leurs supérieurs, à tel point que, de nos jours encore, des Finnois du Savolax, province où ne manquent pourtant pas les magiciens, vont consulter les sorciers d'Âkkala, près de Kandalaks dans la Laponie Russe. ^ On n*a guère de détails sur le culte des Finnois au temps du pag:anisme, mais on sait qu'ils avaient des bosquets sacrés, où ils sacrifiaient des chrétiens au xr siècle ; qu'ils rendaient un culte aux rochers, aux cours d'eau, aux sonnes; (|u'ils révéraient Tours, l'aipfle, l'abeille ; qu'ils faisaient def sacriliees aux dieux ; el ijue les magiciens présidaient aux cérémonies de la naissance, du baptême, des funérailles, quand ils ne devenaient pasies chefs de leur tribu. — Sources : le Kalevala, collection de rapsodies épico-mythiliues, éditée par E. Lœnnrot, Helsingfors, 1885 in-8*; S* édition pu s<jue doublée, ibid, 1849; édition à bon marché, avec un dictionnaire mythologique par F. W. Rotbsten,t6t<f., 18T7. Traduit en so^ dois par Gastrén et Collan ; en allemand par A. Schiefner, 1852; eo français par Léouson-Leduc, 1845 ; 2<> édit., Paris, 1868, in-8*; Suomen kansan muinaisia loilsurtmoja (anciens chante magiques du peuple

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finnois), édités par E. IxBIUirot, Helsinglbrs, 1880. iii-8°; Suomen kansan satujaja tarinoUa (contet et traditions du peuple finnois), édité par E. Salmelaifien (Erik Rudbœck), Helsingto, 1862-1866, 4 vol. in-S* ; M. Agricola, le premier évèque protestant d'Abo, a résumé en 62 vers,

insérés dans la préface de sa traduction des Psaumes (Psaltaren, Stockholm, i551)i ce qu'il savait des faux dieux de la Finlande ; Desu~ perstitione veterum Fennorum theoretica et practica, thèse de Chr. E. Lencqvist, soutenue à A1)0, en 1782, sous la présidence de H. G. Porthan, dans les Opéra selcrta duquel elle a été réédilée, t. IV, Helsingfors, 1870, in-S®, p. 33-115; Chr. finiiander, Mi/thohgia fcnnicn, Abo, 1879;; 2" édit., 1822; al.rétrée en allemand par Chr. 1. Peterson, lleval, 1821. in-8°; Résumés dans les histoires de Finlande, par Rûhs, Rein, Yrjœ Koskinen et J. Krohn; 0, l>onner, le Kalipoeg ma points de vue mythologique et hiêtorujue, dans Suomi, 2* série, t Y, 1866; M. A. Gastrén. Fingk Mythologi, Helsingfors, 1853, in-8« (traduit en allemand par Schiefner, Saint-Pétersbourg, i8S3), et deux mémoires dans le t. VI de ses IVordiska trsor och fnrsknhu/a/\ Hels., 1870 ; E. Beauvois, la Magie rhez les Fwfwis,\',i articles dans la Hevue de r/iistoire des reh'r/t'nns de M. Vernrs. J881-82. E. Beauvois.

FISCH (Georp:»'?), l'un des représentants les plus populaires du protestantisme français contemporain, né à Nyon (Vaml en 1811, luortàOrbe en 1881. Après avoir achevé .ses études à Lausanne et déhuté ;\ Vevey Comme pasteur d'une connnunauté allemand*', il tut appelé à i^yon pour être le suflhigant d* Adolphe Monod, qui venait de rompre avec l'Eglise officielle et avait groupé autour de lui un troupeau asseï nombreux. Fisoh loi succéda comme pasteur dans cette Eglise qui ne tarda pas à devenir un ardent foyer de mission intérieure. Homme du Réveil, plus préoccupé d'ailleurs de ce qui nourrit la vie chrétionno que de ce qui alimente lesdisputes des écoles, Fisch déploya, dès lors, dans ce milieu lyonnais, si sympathique h ses propres tendnnoes. ces dons d'activité roliirieuse, do eharité expansive, il»' sens pratique (jui l'ont rondu si utile dans la (lirecîion des œuvres rrli^Meuses. En ISrio, il l'ut appelé à succéder à M. Louis Bridel à l'église TaitlMuil.à Paris, et s'occupa plus spécialement, secondé par une compagne admirable d'abnégation et de dévouement, de celle de ses sections qui s'est constituée au centre du Paris commeret industriel, dans les quartiers des En&nts-Rouges et du Temple, où leur nom et leur œuvre sont devenus si populaires. Le nom de Georges Fisch est lié à la plupart des grandes manifestations de l'activité protestante contemporaine. C'est ainsi qu'en 1856 il contribua à jeter, à U)Ddres, les bases de Talliance évangélique (voy. ce mot), dont il fut un des membres les pins fnrvents et los plu< zélés. 11 ne se contentait pas de participer à ses ^Tandes assises à Luudres. à Paris, à Berlin, à Genève, à.\nisterdam, à New-York; il en était l'âme m France. Il prit, de même, part au synode ct»nstiluant de 1811), d'où sortit l'Union des E^'lises évangéiiques libres de France, et. depuis la mort de Frédéric Monod, il eu ^Tint le véritable leader, dirigeant la plupart de leurs synodesavec une sûreté et un tact reconnus et appréciés de tous. Il présidait de même la commission synodale dans Fintervalle des sessions, ne se laissant jamai»

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décourager p.ir les difficoltés financières toujours renaissantes et puisant, pour accomplir les devoirs et satisfaire aux besoins de chaque jour, des forces toujours nouvelles dans roptimisme serein de sa foi chi^&tîeDiK, humble et confiante comme celle d*un enfiint. Oeorges Fisch était, 4e plus, un membre actif de la plupart des comités des sociétés religieuses, mais il consacra des soins partiniliors à la Sociét*'^ «'vangélique qu*il dirigea en qualité de secrétaire griiéral et dont il visitait tous les ans les principales stations. L'œuvre de M. Mac -Ail parmi les ouvriers de Paris trouva également en lui un rollaliorateur dévoué et infatiiralde. — Avet toutes ros occupations, qui eussent sut'li à l'activité de plusieurs, Fi><'h trouvait t'Mcore le luoyfu de réunir à son foyrr, pour des entretiens ;ipt>- |of;éti<jU('s, IfS jeunes «^^ens ({ui lui étaient recommandés. Nulle maison pasiorale ne fui plus hospitalière à toutes les misères, nulle main ne s'ouvrit jdus ^rénéreusemenl que la sienne pour les secourir. « Saiisduule, dit M. de Pressensé, auquel nous empruntons la plupart de ces détails, pour suffire à cette activité immense, il avait reçu de Dieu des doos remarquables, une facilité extraordinaire de travail, un esprit prompt, souple, une merveilleuse aisance à parler les langues étrangères, une grande force physique ; mais ce qui a fait sa puissance, c*est surtout b amme intérieure, c'est l'amour profond du Christ et des âmes, c'est 'ardente ambition de les sauver, c*est ce mélange admirable de la bonté la plus expansive et du xèle le plus intense » {Revue chrétienne, XXVllI, 627 ssi.

FROBEN (.lean). le pluscélèltre imprimeur en terre germanique, raérit»' une mention dans l'histoire de la fhéolojîie en raison de l'action qu'il excrç.j sur son siècle par la pulili< ation de plus de 30() ouvrages imjHirlaiil> et plus encore par l'esprit dans lequel il exerça son art, non point avant lont comme une S(uu*ce de revenus, ijui ne lut pas hrillante. mais connue un moyeu de propager les lettres renaissantes et le iiiôuvemenl scientifique. Né vers i4G0 à liammelhurg (Franconiej, il étudi» quelque temps à l'université de Bàle, sans pousser cependant très loin ses études, comme on Ta dit par erreur. La typographie existait à Bàle dès 1468 au moins (cf. Rettig, Anfxnge der Buchdntekerkuntt ui der SchweiZt dans le Bemer-Taehenbuch^ U 27, 1878). Gagné à cet art parioD compatriote Jean Pétri (né en 1441, mort vers 1512) et par le célèbis Jean* Amerbach (1434-151 V , tous deux imprimeurs à Bâle, avec lesquels il s'associa souvent dans la suite pour diverses publications, Krobon travailla d'abord comme correcteur dans l'atelier du dernier, dont il devint le successeur à sa mort, en {M A. Hecu bourgeois de Bàle en 1490, il commença en l 'i!)! à imprimer pour son propre compte, et donna une (elle impulsion à la typographie dans cette ville, que c'est essecitiellement à sou inilneuce ipie B;\le doit la gloire d'avoir été pendant plus (l'iui demi -siècle la métropole de l'imprimerie allemande.— Sa première puhlicatitm. une Bible latine .141M), est remarquable non seulement par sa correction et par l'autorité qu'elle acquit de nianièrs à servir de type à de nombreuses réimpressions (Masch, BibUoth, toere, P. II, t. III, lâ7), mais encore par Theureuse innovation de Froben, qui, en imprimant le premier la Bible entière dans le pratique format

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iû-8 ', contribua pour sa part à faciliter la diffusion des saintes Ecritures. L'excelleuce de son papier, la beauté de ses types qa*il gravait lui-même, la collaboration artistique de Hans Holbein le jeune, que Froben le premier employa à romementation pleine de goût de ses livres (cf. Didot, ^Jifoi sur rhUtoire de la gravure sur bois, Paris 1863, p. 43 ; Batsch, i>tf ^ScAer-OntamenfiA der Renaissance^ Leipf.» 1878, p. 39), et plus encore le soin scnipuleux qu'il apportait à la correction des produits de ses presses iPellican, Capiton, Musculus, OEculampade, &a&me furent au nombre de ses correcteurs) répandirent au loin la renommée de l'imprimeur liàlois. Ces mérites ainsi que les élopes qu'il donna à Erasme en HMiuprimant une édilion de ses Adagia (lol.'l), dans la- (|uollr il inaugurait le premier à BAle les caractôres italiques imit»'s des Aille, mirent Froben eu rapport dès 1513 avec le grand humaniste, qui diorcliait un imprimeur de taille à mener à bien les deux importantes publications qu'il projetait: les œuvres complètes de saint Jérôme et leNou- ▼eau Testament grec, encore inédit. — Après plusieurs séjours passagers, Rrasme se fixa enfin (1831) dans une ville qui lui assurait un tel metteur en œuvre pour ses ouvrages, ville à la gloire de laquelle, grâce à Froben, il donnera un éclat de plus par sa présence. Domicilié ordinairement chez Froben, avec lequel il se lia d'une étroite amitié, qu'il continua ensuite à ses fils, Erasme donna une toute nouvelle impulsion k son imprimerie. Aussi le catalogue des livres qui en sortirent (cf. G. Gesner, Stockmeyer et Reber) nous transporte-t-il en plein humanisme; il ne présente pas un seul ouvrage en langue allemande ; par contre les rêinjpressions de classiques y sont noinlireuses. comme aussi les travaux grammaticaux ; rbébreu est dignement représenté par Capiton et surtout par Miinster ; les noms bonorés de Glareanus, de Beatus Rhenanus, d'autres encore, y reviennent souvent; mais le grand nom d'Erasuic les domine tous, tant par son importanee sans rivale (jue par le chiffre de ses éditions. L'imprimerie de Froben est bien réellement l'imprimerie d'Erasme, aussi ne peut-elle être au nombre de celles qui nproduiront les livres issus directement de la réforme religieuse. Une seule Ibis, pendant un voyage de Froben à la foire de Francfort (oct. 1518), Capiton fit réimprimer dans cette officine, mais sans en indiquer le nom, un recueil des premiers écrits réformateurs de L atber ; Erasme menaça aussitôt de rompre tout rapport avec Froben, qui se le tint pour dit et laissa à son jeune compatriote et ami, Adam Pétri [li54-1525 ou 27, neveu et successeur de Jean Pétri, et souche de la famille des babiles imprimeurs Henric-Petri), le mérite et le profit de très nombreuses réimpressions d'ouvrages de Lutber (cf. Baum, Cfip'tto u. Butzei\ p. 31). — Parmi les ouvrages les plus importants sortis des presses de Froben nous citerons les travaux bibliques d'Erasme, surtout ses éditions du yvuvrjiH T';stament grec (éd. princeps, 151G) accompagnées de son élégante version latine et de ses courtes Annotalions, ainsi que ses Paraphrases plus développées; enfin la belle collection de pères de l'Eglise par laquelle Froben suivit l'exemple de , son «mi Amerbach, qui n'avait craint ni peine ni dépense pour donner, d'après de nombreux aiinaserits rassemblés par ses soins> les œuvres complètes à*Ambroue

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