‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 125 sur 158 · PÉDAGOGIE — PEYRAT · texte numérisé non relu

PÉDAGOGIE — PEYRAT

seulement à donner un aper(;u des rapports de la pédagO},^ie avec la religion et à montrer dans quels termes se pose aujourd'hui la question de IV'ducaliun religieuse. On voit combien cette question est grave. Elle déborde de toutes parts la pédagogie, et il n'en est peut-être aucune dont la Bolutioii iotéresse de plus près les destinées de notr^pays.

P. Goï.

PEBBONB (le R. P. Jean), théolo^en italien, né à Chieri (Piémont) en 1794, mort à Rome en 1876. Reçu docteur h Turin» il alla en 1815 à Rome, entra dans la compagnie de Jésus, et fut envoyé, un an après, comme professeur de théolo|iie dof^uiatiquc et morale à Orvieto. Rappelé à Home pour t'iiseigiier la tln'nldirie dans li' Gesù, il reçut la prêtrise et fut nommr professeur an Collège romain. En 18iH. il se réfugia en Angleterre où il passa deux ans. Perrone devint successivement membre de la congrégation des évéques et réguliers, de celle chargée de la révision des livres des Eglises orientales, et de la congrégation des conseils provinciaux, consalteur des rites, de la Propagande, etc. Son influence sur la marche des affaires ecclésiastiques fot considérable. Nous citerons, parmi ses ouvrages: 1® jPrsBi^iiones theologtcœ, Rome, 182o, 1) vol.; Pari^, [HdVt, 4 vol.; ouvrage qui eut un jj^rand nombre d'éditions, et fut traduit en fran<'jiis el en allemand ; 2** Analyse et considt-raliotis sur la symbolique de Mn'/i/rr, Rome, 1836; 'A'^ Vllermesianismey Rome, 1838; A'' Analyse et rc/lcjions sur Vhistoire d'Innocent 111 par Hurler, Home, 1840 ; 5** Synopsis historim theologias cum philosophia comparatWf Home, 1845 ; 6^ De immaeubttù B. V' Mariœ conceptu, an dogmatico deereto definiri poêsiii Hom», 1847; 70 Le proiestaniisme eî la règle de foi, Rome, 1853, 3 vol.; S" Memoriale praedicatorurn, 1864, 2 vol.

PEYRAT (Napoléon), pasteur, poète et historien huguenot, né aux Bordes-sur-Arise(Ariège) le 20janvier 1809, mort à Saint-Germain-en- Layr le 4 avril 1881. Après une enfanee et une jeunesse solitaires, el ses éludes en théologie achevées, le jeune lionime, « grave et farouche, » alors âgé de vingt-deux ans, vint à Paris, sans fortune, le cœur et la téte remplis des images de sa patrie pyrénéenne, avec .une foi naïve, ardente, débordant de lyrisme, à la recherche des poètes et des philosophes qui devaient Tintroduire dans le monde enchanté dei lettres. Pcyrat a raconté lui-même cette période de sa vie si pénible, si tourmentée par la misère du présent et l'incertitude de laveuir, dans le charmant volume intitulé Béranger et Lamennais, Corrcspondnnro rl snuii-u>rs, Paris, 1861, (jui fut une pieuse o'uvre de réhabihlation de deux grands liommes envers lesquels la postérité a été sévère et que le jeune et timide huguenot, dépaysé au sein de la capitale^ ne cessa d'entourer d'une reconnaissante vénération. C'est! ce moment de Téclosion du romantisme, qui suivit la révolution de 1830, que se placent les débuts littéraires de Peyrat, les Pyréni»^ volume de vers pompeusement intitulé romancero, la Grotte d'Azil, VArise, Roland, etc., etc., ' fruits d'un soleil plus chaud que celui de nos bords » qui classèrent d'cmhlée leur auteur, Napol le Pyrénéen, au nombre des premiers cigaliers et félil^res. Il exer^ pendant plu-

PEYRAT — PIE j)OI

dears aoiiées les modestës fonctions de précepteur, 1 esprit tout c ntit r tourné vers les travaux historiques qui !«>mmencèrent alors à rendre

bLT ' '^^"^^^-^ jeune po^e à

«éranger : 1 histoirr des albigeois, mes ancêtres par le sane * rhialûîw*

des cam.sards, mes aïeux par la foi. En 1842 Crurent \el PanteZ

tn^r 7""' r P'^^'^'-l"' ''^ ^'^'"i on a si bien

appelé « un btuedictiii romantique, >. restauration enthousiaste et toute

M. Henn flarlin a dit: « Il n'a pa. seulement restauré les épitaphe. de héros : comme le vieUlard des tombeaux dont parle Walter Scot t

dri-no " ^ P»« ossuaire, un musée de momies; c'est un

dr^ 0 dont i.s a-,o„rs .0 meuvent, parlent, combattent, diaqtent, g^m.ssen . meurent. . I-t M. F. de Schidder a prononcé ]e ju(rein(Ml

de um.f dans ces n,ots si vrais : u Toute une époque terrible et sublime paJp.te dans ee l.vre qui exerça, sur l'ensoudde de nos études S nques, une n»tluence aussi incontestaMr que méritée. » — \ ce nremipr ouvrage succédèrent rjy/./o/re de Uyi/ance, les /irfannaf.Js de là

fl!ri ^V* '/'f'*' de Bruevs, Arri-^o

Abelard, Arnaud de Brescia, «lint Bernard, Bérenger], le Co/lo^ue

f cCr7'''' „^''^' t ^«'/^^i'» et enfin iWre rf« .l/%.4, ros funérailles tardives d'une race inconsolée dont les cendrei n avai.MU point do sépultures et dont la mémoire n'avait point de mau>olrP, .> qu i! ne lui fut malheureusement pas donné d'achever. Il en publia une . squisse sommaire en 1872, sous le titre : les Albigeois et J2tT""L^^ |er volume de Vllisioirr d.s IM/v..;,- parut deux mois avant sa mort sous le titre de La civilisation romnm>- deux autres volumes suivirent/- En 184y, Napoléon Peyrat fut nommé pasteur à ^mt-Germain-en-Laye et aumônier de la maison ce ufrale de Puissv U consacra à son mini^ère les trésors de son âme candide, croyante' généreuse, demeurée étrangère aux subtilités dogmatiques comme aux cabales de la diplomatie consistoriale. gémissant de sentir ses forces déiaiii.r avanf d avoir pu terminer s-ai œuvre, et assistant avec douleur aux progrès «b' Tesprit dp .loi.te. à raffaiblissement des croyances et des caractères, a lacrimonie des .iél.ats ecclésiastiques qui déterminèrent sa pieuse compagne à cbcrcli.T un refuge dans le sein de l'Eglise «thohque, la grande persécutrice dont Napoléon Pevrat a immortalisé IM Victimes. - Voyez Napoléon Peyrat, poète, historien, pasteui , par Mme Napoléon Peyrat, Paris, 1881. ^

PIEfLouis-François-Désiré-Edouard), cardinal français, né à Pontgouin ^ure-et-Lo,r) en 1815, mort & Angouiéme, en 1880. Vicaire général <ie (.hartres, il fut nommé, en 1849, évéque de Poitiers et se fit remarquer par Sun zMe h défendre le pouvoir temporel du pape. Son Discours prononce a lorcaswn du service solemvl pour les soldats de formée pontificale (mi)] se dislingue par son caractère agressif et hautement ^actionnaire. Il combattit la politique impériale, comme n'étant pas ««« favorable aux prétentions du cléricalism... dans un.» sérir de mandements et de lettres pastorales qui Ûrent un ceriain bruit et qui

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remplissent plusieurs recueils assez voluminpux (1858-1800, :î vol. ; 1868-i872t t. I-VI). Mgr Pie rassendiia. avf^c mi certain éclat, on janvier 4868 * un concile provincial à Poitiers pour discuter les intérêts rcH(ricux(le son .liocèse et de la France. Dès les premiers travaux du conseil œcuménique de 1870. il se rangea parmi les plus ardenti défen-^eurs de rinfaillibilitô papale. 11 fut élevé à la dignité decardlDal en 1870 Parmi ses écrits nous citerons encore son Instruction tyntèdaie sur les erreurs âa la phUùsophie moderne, 1855, et son Imtnicfim sur les j)rincipale$ erreundu temps prés, nt, i8oi. — Voyez TroUcy de Prévaux, Le cardinal Pie et ses œuvres, Pans, 1882.

PLAHTIER (Claude-Henri-Auguste), prélat français, né à Hey^eneux t Lin) en 1813 mort à Nîmes en 1875. Vicaire général d.^ Lyon, il fut nomnu- évèque de Nîmes en m\:\. Il y fut précédé par m.e certaine rAimtation comme orateur, ténu. in le< conférences de Notre-Dame de P-.ri^ dans le carême et dans l avent de 1847, où U s'était montré parliruiieivment préoccupé de l'autorité doctrinale de l'Eglise cl de son rôle de régulatrice divine des sociétés humaines. Devenu évéque, il urit lanK parmi les prélats du parti ultramontain les plus empressés à défendre l'Eglise contre les atteintes de la philosophie moderne et les empiétements du pouvoir séculier. Intolérante l'égard des protestants il se montra en 1860 l'un des adversaires les plus ardents des revendications de l'E-li^e gallicane; c'est lui qui rédigea le pmhdntim dudoeme de l'infaillibililé du pape. Nous relèverons parmi ses écrits: 10 rniih^ lith-ralrrs sur la poésie biblique, 1842; 2" éd., 1843, î VOl. ; o.> Cunfnrnrrs .h.miocs à Aotre-Dame de Paris, 1 «49 ; 2« série. 1854; ^i^^ jn^tni ilon pastorale contre la vie de Jésus de M, Renan, 1863; \' Jnstruciton pastorale contre la morale indépendante, im. Ii aet€ formé un volumineux recueil des Jnstrucdons, lettres pastorales et mandements de Mgr Plantier. Nimcs, 1866-1868. 5 vol.

FLATTER (Thomas), célèbre imprimeur et directeur du gymnase de Bâle né en 1499, à Grenchen. dans Tune des vallées les plus sauvages du Haut-Valais, mort à B;\le en janvier 1582, mérite une mention dans ce recueil pour avoir eu l lionnenr d.- faire sortir de ses presses, en 1536, l'édition princeps d'un .aiviage qui a formulé d'une façon magistrale U thécdo 'ie de la grande révolution religieuse du seizième siècle, nous voulons dire ï JnsHtuHon chrétienne de Calvin. D estanssi la preuve au'à force de travail, de persévérance et d'honnêteté, on peut faire beaucoup de bien et laisser après soi quelqne réputation. U abord trardeur de chèvres dàns son hameau natal, puis écolier mendiant a travers l'Allemagne et la Suisse, il savait à peine lire, enc-rc moins écrire quand il eut la bonne fortune de rencontrer, à Zurich, Dswaid Mvconius nui l'admit dans un coin de son écde. Il avait alors vingt ans Sa f/unille le destinait à la prêtrise et lui-même déclare que son . Ivrmè dr^<ein était « d'exercer pieusement le ministère et de t*i»r son autel t(.ujours net et reluisant. » Mais dans un pèlerinage qu'il fit 4 Ein<iedeln une véhémente prédication de Zwingli contre la momene la lit chauKer d'avis. La Réforme comptait un adhérent de plus I ne tarda pw à gagner la confiance des réformateurs zurichois, et il put leur

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rendre quelque service, en 1526, lors 'de la dispute de Baden, en servant d'intermédiaire, au péril de sa vie, entre les docteurs réformés et Zwingli retenu à Zurich* Vivant de privations et grâce à des veilles prolongées, il apprit le latin, le grec et l'hébreu, f Appréciant en outre le mérite du travail manuel, il se mit apprenti cordier, d'al)i ir(l < hrz un LiicornoiSy Rodolphe CollintT, qui fut plus tard professeur do }frec à Zurich, ensuite chez un IMiois, nommé Stxhelin. Là, le docteur Oporin et dix-huit personnes fort savantes lo rorc&ront de leur donner des leçons d'hébreu; »'t un Français qui eut Tuccasion d entendre le pntff'sseur donnant ses leçons en tahliiM* de travail, voulut l emniener à la cour (h' la reine de Navarre qui devait le traiter « comme un dieu. » Platter résista à ces ollres séduisantes. Il revint à Zurich étudier auprès de Myconius, s'y maria, et après de nouvelles pérégrinations il se fit imprimeur à Bàle et s'associa avec Balth^sar Lasius. Les (fuvriers étaient rares ou mauvais; et il fut aidé dans ce travail par sa femme et ses enfants. CSe fut alors qu'il édita, après six mois de labeurs, le fameui livre de Calvin qui parut au mois de mars 1536 et dont l'impression aurait été sur\'eillée par l'auteur lui-même. Bientôt cependant, à k suite des troubles qui survinrent, il céda son atelier, et, sur les instances des professeurs et des magistrats, il se voua tout entier a Tinstruclion de la jeunesse. — îl se rendit à Strasbouru: pour voir h l'œuvre le célèbre pédagogue Jean Sturm; et de retour à BAle, il s'inspira de sa médiode pour introduire dans le gynmase toutes les réformes (ju'il jugea nécessaires. Il resta à ce poste plus de trente années et jeta un si grand lustre sui* son école, (lu'elle fut bientôt remplie d'élèves des aulros cantons et des ])ays voisins. Au terme de sa carrière, il a pu dire avec un légitime orgueil : « Malgré l'obscurité de ma naissance, j*ai, grâce à Dieu, l'houneur de diriger, sans l'assistance de l'université et selon mes propres lumières, l'école supérieure de l'illustre cité de Bftle. J'ai instruit les enfants de maintes respectables famUles; nombre de mes élèves sont de savants docteurs; d'autres, appartenant à la noblesse, régissent aujourd'hui terres et gens ; beaucoup siègent dans les tribunaux et conseils. Sous mon toit j ai reçu quantité de pensionnaires, distingués par leur naissance et par leur caractère, qui tous me témoignent, ainsi que leurs proches, la plus haute estime. Zurich et Berne m'ont donné le vin d'honneur; d'autres villes encore m'ont exprimé leur sympathie par la bouche d'honorables et doctes personnages; Strasbourg m'a envoyé une députation do ouzo ilocteurs; Sion m'a présenté le vin d'honneur acccompagné de ces paroles du chAtelain : « La ville de Sion offre ce vin d'iionneur à notre cher eoiii{)atriolft Thomas Platter, le père des enfants du Valais, n II mourut à l'âge de quatre-vingt-trois ans, des suites d'une chute, inoins de quatre uns après avoir pris une honorable retraite. — * U a laissé deux fils dont nous devons dire quelques mots : Félix et Thomas.

PLATTER (Félix) [1536-28 juillet 1614], fut un des plus grands médecins du seiâème siècle. A quinxe an», il alla étudier à la Faculté de Montpellier qui comptait à cette époque deux éminents professeurs, Rondelet et Saporta; et dans sa passion de connaître l'anatomie du

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corps humain, il se joignait à quelques camarades qui allaient, de nuit et clandestinement, déterrer des cadavres pour les di^sétjner: los «leux ou trois ;iut<»p?ies qur les profossour.-; prali(jii;iipnt annuellement ne lui suliisaiont point. Kocu docteur eu nit'deciiie à BAIe, au mois de t^eplembre 1557, trois années avant l'àgo prescrit, illut nommé, on 1571, médecin en chef de la ville, charge qui lui donnait la direction des hôpitaux et la surveillance de l'hygiène publique, et il occupa pendant qunrante^rois ans la chaire de médecine pratique. Sa réputation s'établit si bien au dehors, qu'il eut plusieurs princes pour clients. Allemand:!, HongroiSt Italiens, Polonais, Hollandais, Français. Anglais, affluaient à ses cours et se fnisaient recevoir docteurs à Bàle. Dr Thou ot Montaitrtie parlent do lui avec élojro, après avoir visité son cal»inet d'Iiistoin- naturelle. Il a laissé des ouvrages iinportaiils : Tu Trnité • d'tindtoiiiw /ni)nnine,\inQ Pratique médicale, Ma/iwl ilf fialliulnifie dt j ihénifientique dont plusieurs éditions ont paru jusqu au milieu du | dix-huitième siède, et des Oêservajions sur les malâdiet de rhomme, où il a donné un résumé de sa longue pratique. — Son frèra, né en 1574, , d'un second mariage, était plus jeune que lui de trente-huit ans: il portait le prénom de son père, Thomas, et il embrassa, comme Félix, la carrière médicale. Il partit à son tour pour Montpellier, en septeml»re 1505, et n'en revint qu'en MUM), après avoir voyagé en E>j>agnp. en Franci', on Angleterre et en Hollande. De retour à Bâle, il lut reçu i docteur en médecine et accjuit une grande réputation dans l'enseignement et la pratique de la médecine ; il mourut en lOiH. — Os trois Platter ont laissé des mémoires en langue allemande qui sont une des richesses de la Bibliothèque de Bâle. Le dernier, Thomas le jeune, les rédigea dans le courant des années 1604 et i&Xi, en les accompagoant de dessins, de monuments, de plans et de cartes. Cette relation (orme deux volumes in-folio, « œuvre exquise et charmante publiée de nos jours par un érudit genevois hieri connu. M. Edouard Fick. » — VovM Fcditcr. Tli'nnns P/nffrr und Feli.r PIntIrr, zirri Aittnhinqraphteu, Uasel. 1H40; In \ i»' de Thoynna Platter t'-i ntf ])nr lui-iiirinf\ Genève, \ 1802; Mémoires de l'èlix J'huter, meflecin bùloà, Genève. l,S<iti: Galerie i Suisse, Lausanne, 1873, t. I, p. W2-444, notice sur Thomas et Félix I Platter, signée Edouard Fick; Jules Bonnet, Visite de TA. Platter à ] Mîmes et au Pmt du Gard en février 1596, Nîmes, 1879; Mémoires et documents de la Société d'Hist. et d'areh. de Genève^ t. XX. p. 157-161, Genève, !H70, article signé Ch. Lefort. Ch. Dahdier. |

POLOGNE (Histoire religieuse . Cotte portion des trihus slaves qui a occupé la contrée aux IVoulîèics toujours indécises et llottaiitt^s, qui I porte aujiturd'inii encort- le nom di' Poloune, j)ossèd«î, elle aussi, ses | traditions héroïques perdues dans un passé lahuleux, mais n'a vraiment j connneucé à jouer un rùle historique qu'au di.xième siècle avec l avé- J nement au trône do la dynastie nationaie des Piasts et Tintroduction du 1 christianisme sous la double influence de l'Orient grec et de rOceideot I germanique. Dès les premiess jours l'ambition allemande la presse et | I l convoite; plus tard elle se sentira menacée à son autre frontière par | les Russes, héritiers des royaumes morave et bohème. On a cm longtemps

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