‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 13 sur 158 · TEXTE DE L'ANCIEN TESTAMENT · texte numérisé non relu

TEXTE DE L'ANCIEN TESTAMENT

soit, I t-rriturc carrée était en usage en Palestine au moins deux ou trois sikles avant notre ère. Quelques inscriptions, dont l'une au moins, celle d'Axak-el-Emir, reinoote presque jusqu'à cette époque, nous montniitiiiiecette éoDtoceii'étBit pu alors enetenieiit MmblÀle à ce* qu'éUeettaiiqoiird1uii;iBMBleidilfèraiCM80iitpe« importiuites. — Les livres les plus récents d<> FAndan Tettament furent, suivant toute vraisemblance, écrits dès l'origine en caract^^es carrés. Chaque livre est divisé dans les mannscritsen un certain nombre de sections, dont ]'(»rigine est très ancienne ot remonte peut-être jusqu'aux auteurs. Le Penlateuque en a669. Les plus importantes coïncident ou coïncidaient primitivement avec on alinéa et marquent les grandes divisions du texte; on les nomme parmhet (seolioiis) ouoertm, et elles sont indiquées par un pé. Les autres' se trouvent- an. milieu d'ue ligne; on les appelle fermées oMttppayée», et dles sont marquées par un samek. La ^vision du Pentateuque en hkgranrff'S parache$, correspondant approximative ment au nombre des semaines de l'anuée, parait postérieure à la rlAtnre du Talmud, qui n'en parle pas. Quand elies. coïncident avec une parache ouverte, elles sont marquées par toois pé; avec une parache fermée^ elles sont indiquées par trois samek. La donâème ne eolneide ni avee Tune ni avee Tautre (Qen. XLVn. S8). La divisicox enebapitresieat d*oiigineehiétienne; elle fut &ite sur la Yulgale an treiaième siède. Les Juifs rappliquèrent ensuite au texte hébreu avec quelques modifications. La division en versets est antérieure à laMishna; mais les deux points (|ui servent maintenant à les distinguer paraissent postérieurs à l'époque talmudique. Dans 1< s ])liis anciens mauuscntâ hébreux, les livres poétiques sont écrits sous iurmede vers; etilea eatainî dnnstoovleeroanaioritapoarletBioreeaazpoétiqtter qû se trouvent dans lee livres historiques. C'est psobaUement par imk tatim des livres poétiques qoe les livres historiques et prophétiques furent divisés en versets. Mais cette division ne fut pas introduite dans les rouleaux des synagogues, non plus (jue les voyelles et les accents, ijui furent ajoutés plus tard au texte hébreu. Ces rouleaux, qui renferment la Loi, certaines portions des prophètes, nommés haphtares et ks cinq me^àUiôth (Cantique des cantiques, Huth, Lamentations, Bwlésiaate, Bsttier), se distingiient par une partKRifaaité asses euriense : il est indiv* psnsaUe que certaines lettces y soient surmontées d'un ou de trois traits, dont l'origine est incertaine, mais qui étaient usités déjà du temps de Maïmonide, et peut-être même du temps de J.-G (d'apr^»s Matth. V. (8). — Divers passa^^es de Jérôme et du Talmud prouvent que. jusqu'au cinquième et au sixième siècle de notre ère, le texte hébreu était dépourvu de voyelles, de signes diacritiques et d'accents. La prononciation eorreetB ne se conaervait que par tradition. Les rabbins de Babylenieetceox dePidestbie sentifunt enfin la nécessité de la fixer par l'écritoie. Un système de vocalisation fut inventé en Babylonie ; il nous est connu par quelques manuscrits karaïtes, dont le plu? important est celui d'Odessa, maintenant à Saint-Pétershoiir|Z", qui contient les propliètes et qui date de l'an 916. Un système plus compliqué fut imaginé en Palestine, et c'est celui qui a prévalu. — Jusqu'au moment où ils furent considérés comme sacrés et peut-être même en partie depuis, les livras de rAnden

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