VAUDOIS — VELAY'ET VIVARAIS
ciels et les journaux : Yl'Jcho des Vallées , la liuona yovella, vkco délia Veritàj il Cristiano Evangelico^ tous disparus, et le Témoin^ Yltalia Svangeliea et la Mivitta eristimitt (surtout depnii l*an 1882), qui existent encore ; enfin, VAnnuario Evangelko, En. Gomba.
VELAY ET VIVARAIS (Le protestantisme <mi\ — Nous réurii^-nn^ en un seul article ces deux provinces limitrophes parce qu'elles fonuèroiit presque toujours une «eule province ecclrsiastique protestante, et que l'histoire religieuse de l'une se coutond avec celle de l'autre. Formant l'extrémité nord-est du Languedoc, le Yelay et Yivarais étaient limités à Test par le Rhône qui les séparait du Dauphiné, au nord par le Forez, à l'ouest par l'Auvergne et le Gévaudau, au sud par les Cévennes et le Bas-Languedoc. — Outre la part que ces deux provinces prenaient aux états du Lanpuedoc, elles eurent pendant un certain temps, chacune des états particuliers, et relevaient au temporel du parlement de Toulouse et au spirituel des provinces ecclésiastiques de Vienne ( Viennent) et de Bourges [Biiurigensis) dont les diocèses de Viviers et du Pnj étaient suffragants. L*évéché de Viviers fut donné à la métropole de Lyon en 1790, supprimé en 180:2, et rétabli en 1821 comme sutfragant d'Avignctn. Celui du Puy releva jusqu'à la Révolution iniraédiatement du Siiinf-Siope. fut eu 17U() réuni à la province métropolitaine de Lyon, puis supprimé, et rétabli en IHi.'i comme sulTragant <\c lîourge?. Velay et Yivarais, ce dernier subdivisé en Haut - Yivurais, capitale Ânnonay, et Bas-Vivarais, capitale Viviers, forment aujourd'hui les départements de la Haute^Loire et de l'Ardéehe. Ajoutons qu'Annonay stm son territoire avait le titn; de marquisat et passa successivement de h maison de Lévis-Ventadourdans celle de Rohan-Soubise. — Géograpbiquement le protestantisme se répandit surtout à Annonay et sur Îps deux vi Tsants iiil»' i i. urs de la rliaiiie j;raniti(|u<' et sauvap:^ des Routières qui sépare le Yivarais du Yelay; puis dans les gorges et valléesdu Doux et del*Erieux qui en conduisent les torrents au llhôoeain-i quedo Lignon vellave qui court à la Loire, et le long du Rhône jusqu'à l'enh bouchure de la Drôme ; enfin des deux côtés de la chaîne du Goiron. et des eaux vertes et parfois dangereuses de l'Ardèche. Le sud-est du Yivarais ( t tout le Yrlay, sauf la partie qui confine aux Routière^, restèrent entièrement calholi(jnes. — La ville qui la [>remière entendit ot accepta la bonne nouvelle, lut celle d'Ann»»nay où le peuple honorait parjlessus tout une certaine chflssa appelée les saintes Vertus. Dès 1328 un cordelier, Etienne Machopolis, qui avait été jusqu'en Saxe entendre Luther, dénonça ces superstitions. Il dut fuir presque aussitôt la colàre do la 'fTcnt cléricale, mais fut remplacé par un collègue nommé Estienoe Renier qui devint le premier martyr connu du Yivarais. Annonay appart<'nait alors au diocèse de Vienne où Renier fut emprisonné et brûlé en loiU. Le mouvement inauguré par ces premiers prédicateurs jKirail avoir eu une certaine extension puisqu'après ce supplice on nous raconte remprisonncment d'un maître d'école nommé Jouas, et de 25 autres personnes dontplusîui s moururentde « langueur n, et d'autres ne durent leur salut qu'à de lortes rançons. Aussi dix années se passéreut-elles avant qu'un uous parie de nouveau d'un confesseur, André Bertheiin. qui
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VELAY ET VIVARAÎS
lut l)rù!t'' vif « [) nur iio ?\Hre pas agenouillé devant une imajî^o » (1539); les détails d unautre supplice, celui de François d'Augy qui, du milieu des flammes s'écriait : a Courage, mes frères, le voy les cieux ouvers » (1546) nous montrent que la vérité continuait à être secrètement annoncée et acceptée. Mais ce n'est» comme presque partout ailleurs, qu'en 1560 que réglised'Aimonay s'affirme et grandit sérieiMement. Son premierpastcur, env(>y«^ dp Gont've, fut Pierre Haillnt ol un second. Pierre Bolot, probablcmont uri|;iiiairn du même lieu, lui i'uî adjoint en 1362. A rotte éputiue la villo était presque entièrement gagnée; la lettre qui demande ce second pasteur était signée par les consuls et évalue à dix ou douxe mille le nombre des protestants. Ce chiifre considérable s'explique lorsqu'on lit que « l'assemblée » était formée en partie d'habitants» des montai irnc:; Je Velau.... lequel pays est de longue estandue et y a beaucoup do vilos iiiiporvoïK^s <\o niitustres. «> — C'ost donc d'Annonay qu'avant et après ITiOO le inouvonu nt ir.ii^na le Velay où la niesîîc lut abolie en 1561 à Saint- Voy et l'Evangile annonce régulièrement par iionnefoy, vicaire de ce lieu, qui se convertit, se rendit à Genève et en revint pour enraciner le protestantisme dans sa paroisse au moins Jusqu'en 1873. Sai^t- Yoy et le Chambon furent pendant longtemps les seulscentrcs réformés du Velay, mais ils étaient très importants parle nombre des fidèles. Les premières églises organisées dans le Haut-Vivarais, après Annonay, lurent celles de Privas(Chappl, loCi), Vernoux iiriGâ). Baix (Du (lerf 1563). Ciiàteauncuf (Saint-Ferriol, 156i<], Ghalaucou (même date), Saint-Michel le Rance (Jean Arnaud 1565). Nous n'avons pu retrouver Johannas (Salavas?) et Sablières qui demandent des pasteurs en 1803, mais nous croyons qu'on peut hardiment joindre à cette liste une dizaine d'églises dont l'existence n'est réellement prouvée que pour une date postérieure. Dans ime lettre du 22 janvier 1501 ou !o02, Ghapol, de Privas d'où la réforme semble avoir pénétré dans le Bas-Vivarais, écrit en effet : u Avons en pais de Yiverez plusieurs villes, bourgs et bourgades où le Seigneur a planté ses églises; mais la plus grande part n'ont point de ministres.... quasy tous lieux les autels sont abattus et nul ne presche mesme messe. Entre tous qui ont grande faulte de pasteurs, il y a une fort grande paroisse, nommée Meyras qui est sur le grand chejnin qui tend d'Angiers (lisez Viviers) au Puy. La autours y a plusieurs autres bourgs et bourgades (jui n'ont aussi point ministres,., et non seulement cela mais encore ceux de la montagne qui n'est guère loin de là, désireraient entendre la parolle de salut.... » Celte parole fut certainement annoncée alors à Mirabel (1860 ou 1861), Villeneuve de Berg (J. Deton, 1561), Aubeoas (6. Du Goindeau, 1862), Vais (Antoine Jehan, 1562?), et probablement à Vallon etSalavas. — En évaluant donc à trente î\ peu près le nombre d'églises qui se déclarèrent réformées à cette époque, nouscroyons ne pas niuis écarter de la réalité. Ce cbifTre, modeste en apparence, n'en représente pas moins une population protestante très nombreuse, car la pénurie de pasteurs obligeait ceux-ci à évangéliser des troupeaux dont nous ferions aujourd'hui plusieurs églises. — Le Velay et Vivarais participèrent avec tous les protestants français à la levée de boucliers dont le massacre de Vassy fut le signal.
VëLàY £T YlVAHÂiS
Partout où ils le peuvent ils s'emparent des villes qu'ils habitent et abattent les images. La châsse les saintes Vertus fut donc détruite à Annonay. mais malgré cet eiploit la ville reste paisible jusqu'au 31 oc-
tobiT l.><(:>. A colle dato le duc de Nemours la fait assiéger par Saiiiî- Chauinmil qui s'en empare par surprise. Les protestants qui avaient a ])i'iiit; t'ii le temps de l'aire échapper leurs pasteurs, sont cniellemeol pillés et massacrés. Ou raconte, entre autres, qu'un pauvre cloutier de 80 ans fut assommé sur son enclume et 82 maisons brûlées. La ville, toutefois, rentre au pouvoir du lieutenant de Crussol le 28 décembre, mais pendant qu'il occupe Tonmon, le 10 janvier 1363, elle est de nouveau assiégée par Sainl-Chaumonl, et capitule à dos conditions honorables qui sont lAchemeut violées. On va jusqu'à mettre les protostants à l'encau et on passe au 111 de i épée ecux que personne n'aclu t.'; lU) à iiO maisons sont incendiées, les murailles abattues, et ou eu lait autant à Boulieu, pelite annexe d'Annonay. Les survivants néanmoins, pourchassent b le rétablissement de Texercice que Damville leur refuse, de sorte que Uaillet en est réduit à « les consoler par lei maisons ». L'évé<jue de Valenee. le eélMirc Monluc qiii pendant la guerre avait été détenu à Annonay sur 1 ttrdre de des Adrets, et y avait été « };racieusement » traité, intercéda, parait-il. eu leur faveur lorsqu'en août lotii, Charles IX se trouvaità Uomans. Le 20 de ce mois, grâce saus doute à cet appui, la ville fut, en elTet, assignée pour lieu destiné à Texer* cice public de la religion pour toute la sénéchaussée de Beaucaire suivant Tédit de pacification (d'.4m6o«.se), a avec plusieurs privilèges et exemptions, vu leurs ralauiités. » Cette même année les protestants de Villeneuve de Bcrg s'emparent d'Aubenas, et ce qui semble prouverqne pendant la deuxième guerre de religiou ils réussirent à se maintenir partout où ils étaient eu nombre, c'est qu'ils prennent possession de U dté épiscopale de Viviers. EUe leur est, il est vrai, enlevée d*assaat le 17 mai 1567, et le capitaine Saint-Auban condamné à payer 60.000 U* vres et à être décapité, mais en revanche, les hommes du roi assiègent en vain le Cheylar. — Après la paix de Longjumeau (l.jGH) les religionnaires du Vivarais preiint iit part à la campagne de Comlé. et Pierreguurde, un de leurs capitaines, est Uu- avec le provençal Mouvans dans la plaine de Messignac pendant qu'Annonay est successivement prise et reprise par les deux partis. Goligny traversa la province en 1560 en passant par Aubenas et le Pouzin, au pouvoir des protestants, et campe, avant de la quitter, à Lavoulte et Charmes. L'année suivante (1570} Saint-Romsin est nommé lieutenant général du Vivarais et «lu Dauphiné, pour les protestants, mais, à la paix de Saint-(iermain, ceux-ci n'obtiennent malgré leur puissance, qu'une seule ville, celle d'Aubenas, pour heu d'exercice. — La Saint-Barthélemy semble avoir été épargnée au Vivarais, peut-être parce que dans la plupart des localités les protestants avaient fait avec les catholiques une sorte d'alliance réciproque. Ce qui nous porte à croire (}ue ces pactes eurent lieu à cette époque, et peutêtre avant déjà, c'est lo fait qu'ils furent fréquents dans la suite et qu'en \i)12 préi ih.éin('iil, plusif'urs d'entre eux furent rompus par la mauxais-foi des catholiques. Le consei. secret avait envoyé dans la province ua
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VEUT ET VIVÂRAIS
chevalier de l'ordre, le sieur de Logières, qui s'empara aiusi de Villeneuve de Berg où, comme à Aubenae, Privas et au Pouzin les réformés étaient les pins forts, et où ils avaient obtenu des catholiques la promesse de défendre la ville contre les « massacreurs. » Àubenas et Privas
n'èchapp^^pnt à la •garnison otà ses conséquences qu'en payant de grosses sommes. Ces prorVih's décident les réformés à reprendre l'offensive. Ceux de Villem iive de IJer^; se retirent et fortifient à Mirabel où ils avaient coutume d aller au prêche (Villeneuve dépendait du présidiai de Nimeset était lieu de baillage), et finissent, en 1573, par rentrer en conquérants dansleurs foyers, et leurs eoreligionnairesd'Aubenas, Lagoroe otSalavas, ne tardèrent pas à les imiter. En llaut-Vivarais iU parvionnont à se fortifier au Cheylar, au Pouzin, à Griissol et à Desaignes. Ceux du Velay furent moins heureux. Dès que le o^ouverneur, de llochchonno, eut appris le massacre, il donna l urdre de cesser l'exercice de la religion. A Saïut-Voy il tut néanmoins continué pendant quel(^ue temps grâce au pasteur Bonnefoy. Mais lorsque, irrité par des siûeès partiels des capitaines huguenots, le gouverneur eut fût pendre des ministres et massacrer les protestants de Tence, le prêche cessa à Saint-Voy et les réformés, ou abjurèrent ou émigrèrent. La messe fut redite dans cette localité dont les 8tX) familles avaient toutes passé au protestantisme. En 1574 les réformés du Vivarais, non seuleuient maintiennent leurs positions, mais s'emparent encore du Chalençou et d'Annonay sans toutefois commettre d'excès ailleurs qu'à Aubenas oii ils coupent la gorge à toute la garnison « composée de massacreurs lyonnais pour la plupart. » Le Pouzin tomba en octobre au pouvoir du duc de Montpensier, mais Saint- Romain put en retirer la garnison et les habitants à Privas. - C'est à par^ tir de cette année (jue l'essai de restreindre la guerre et ses excès par des traités particuliers avec les catholiques se généralise pou à peu dans toute la province, bu de ces traités lut conclu à Anuonay, mais ni le roi, ni le gouverneur du Languedoc ne voulurent le ratifier. En 1576, toutefois, cette tentative eut plus de succès. Il y avait alors trois gouver^ neurs en Vivarais, du Bourg pour le roi, de Gugièrcs et Pierregourde pour les confédérés. Ceux-ci conseillentaux habitants de faire une ligue entre eux sans cjnsultcr ni le due d'L'/.ès ni Damvillle (jui tous deux prétendaient au gouvernement du I^iinguedoc. Les réformés, eu particuculicr, protestaient que par ce traité ils ne préjudiciaient en rien u aux liaisons qu'ils avaient prises avec toutes les éf^lises du parti,» affirmation qui montre bien que leur but était plutôt Tezercice paisible de la liberté de conscience que des résultats politiques. Les articles de ce traite portaient qu'on mettrait bas les armes, cesserait toutes hostilités, n'inquiéterait personne pour le passé, restituerait les bestiaux enlevés, travaillerait de concert à chasser les garnisons et raser les places fortes, et poursuivrait ceux qui reiu.seraient de se soumettre àcesclauscs. Ajoutons que les réformés donnèrent une preuve éclatante de la sincérité de leurs intentions, en obligeant l'un des leurs, le capitaine Geydan qui avait surpris Viviers, à se retirer de cette plac«. La fureur du duc d'Usés et de Damville, ainsi que des catholiques fanatiques, furent cause (fue cette convention si sage ne fut pas toujours ni partout respectée, mais
VëLAY KT VIVâRAIS
lessarturnates de la ligue furent néanmoins épargnées à la provioee, et ee fait à lui seul prouve que l'élément protestant y excr^^itune influeDee Ir^s <j;énérale. Le Velay, au contraire, fut assez maltraité par la ligue. En 1585 l'exercice fut encore une fois interrompu à Sainl-Voy cl ce n'i qu'en Octobre 131)7 (juo los liahitaiils « s'as^einblèront au iminl.rc de 400personnes, en inleutiou de prier Dieu, délibérer des aioyeus de recouvrer un ministre, le leur étant mort au commencement de ces tumi- 1)le8, et dresser une requête au sénéchal du Yelay ou à M. le due de Ventadour. » pour obtenir que ceux du Puy les laissent en liberté. Or cette inofîensive assemblée fut attaquée et on maltraita le jeune homme, Isaac Osly qui faisait la prière et qui plus tard devint le pa?teur do Iriiupcau. A ri'ttp »''p(njiie on comptait enVivarais une trentaine d"»' j:1ise?. guère plus qu'en io(>3, et partagées en trois colloques, ceux du Ikut- Yivarais qui comprenait le Vehiy, de Privas, et d*Aubenas. Annonay et Privas paraissent avoir été les plus importantes de ces églises, puisque cette dernière ofllraitenf596 de faire la muitié des frais d'un coUège protestant et que la première Fervail de lieu d'exercice aux frères persécutas du Yelay, Forez et Lyonnais. — La paix devient générale avec l'éditée Nantes, mais elle ne s'étend pour le Vivarais pas au delà d^s 20 jireniièrcs années du dix-septième siècle. C'est, en effet, eu lOiO que rccoujmeocent les iniquités, et désormais elles ne cesseront, sans toutefois y réussir, de poursuivre Textinction du protestantisme. Labaronnie de Privas appartenait, en 1020, à la veuve du célèbre Ghambaud. Elle se remaria avec un catboliquo, lo Vicomte de l'Estrange, et le capitaine Brisou qui était gendre de Cbambaud et gouverneur du Pouzin appuya les protestants que cette union avait beaucoup effrayés. Le duc de Montmorency occupe aussitôt lu ville et commet de grands excès en y rétablissaot le catholicisme. En 1621, Brison réussit toutefois à la lui enlever pendant que le duc réinstalle la messe et les jésuites à Villeneuve-de-Berg, Vallon et Vais. Un calme relatif Sttit ces exploits, mais en t625 le temple lin Gheylar est démoli, pu 1027 le marquis d'Ornano désarme les protestants d'Aubenas, destitue ceux qu'ils avaient élus conseillers et leur impose une garnison qui prétendit avoir converti 250 familles. On >ait enlin qu'au mois de mai 1629, Louis XIII en personne assiégea Privas défendue par Ghabrilles qui négociait la soumission de tout le Vivarais, et Montbrun qui s'empressa de se rendre à discrétion. Un accident qui mit le feu à quelques poudres et fit périr quelques soldats du roi, fut le prétexte des borreurs les plus abominables : « la ville fut pillée et briilée: et ce qui se sauva de la fureur du soldat, ne fut réservé que pour le gibet et pour les galères. » Une déclaration mit le comble à cette cruauté eu conlisquant les biens de tous ceux qui avaient habité la ville pendant le siège et leur défetuUmt à Jamais d'y rentrer et d'y postéier gwn piê ce soit sans permission expresse de sa majesté. Les protestants célèbrent désormais leur cultejusqu'en 1631 à Colière et Gratenat. Mais en 1032 ils prolîtent de l'occision qui leur est offerte de défemire la ville ptuir le roi contre leur [in»j>re seigneur, partisan du duc d'Orléans, pour y rentrer. L'intendant du Languedoc les laisse faire sans toutefois les autoriser en bonne forme, simplement parce que le receveur