THESSALONIQUE — THIBET
«l encore un plus ^rand nombre de prosélytes et surtout do dames païennes (Act. XVII, 4). Durant ces trois ou quatre semaines de s<^jour, fut ainsi fiMulée dans la lerveur et la joie cotte première communauté dirt'lieuue de Thessalonique qui laissa dans l'esprit de Paul les plus dMixetlesj^us joyeux souvenirs (1 Tfawt. I> 5» 7, 8). Obligé de fuir flUMire pour échapper à la eolèrç des Jui& que le succès trop* éclatant de sa prédication avait irrités, Tapôtre^ un peu plustaid, renvoya Timothée li'Âthines à Thessalonique pour, y développer et confinner son œuvre. {{ Tlioss. 111, i). Les nouvelles que ce disciple en rapporta fournirent à Paul l orcasion d'écrire à cette jeune Eplisc deux lettres très rapprochées durant U' séjour de dix-huit mois qu'il lit à Gorintbe (voir l'articie précédeut^. Eu 390, les habitants de Thessalonique s'étant révoltés contre Théodose, cet empereur en fit massacrer 7,000. Au moyen âge, ^lle de^ lÎDt la capitale d'un petit royaume qui éehut an marquis de Montferrat.. Béttiiie plus tard à l'empire' de Nieée (1833)* puis posaédéeper les^Véni*» tie:is, elle fut enfin conquise par le sultan Amurat II. Aveo une population d'environ 70,000 habitants, elle a aujourd'hui encore de belles églises, de riches synagogues et de grandes mosquées. FA\e est la résidence d'un archevêque grec, A. S\H\r[i:H.
THEUDAS, chef d'une insurrection juive que rniiiaiiei (Actes V. 36). citait, dans sou discours au sanhédrin, comme un de ses conU^nporains. losèphe (An/., 20, 5 i i ; cf. Eusèbe, ffùt. eecl,^ 2, 11) mentionne aussi an dief . dtinsurg^. dn. mékne nom, mais qni virait sous rempereur Claude et après ïudas le Miléen. La plupart des commentalears d^uiff Origène [Contra Cèimm, i> 6) jusqu'à (juericke (iE'm/. m das N. T,r p. 91) admettent deux personnages. distincts, d'autant plus que le nom deTheudas était très répandu (Josèphe, An/., 17, 10. 6; :20, r>. 2. oie..). D'autres supposent que Luc s'est trompé pour la chronologie mi mettent' Terreur sur le compte de Josèphe et même de Gamaliel. — Voyez Winer, Bibl. Realwœrterb.^ où l'on trouvera la littérature du sujet.
TBDBT (Religions du). Le peuple de B6d(Tliibet) donne lui«méme àsa. leligion le nom de:Sangf*rgyBSf-kyi-4ehos (loi dn Buddba). Le* nom de bouddhisme lui convient donc parniitemcnt. Cependant, pour distinguer k bouddhisme thibétain du bouddhisme des autres pays, nous préférons l'appeler lamaïsme, du mut lama qui désigne en général les membres du clerîii'' thibétain, et en particulier les plus distingués. On pourrait aussi employer le nom de chafuanisme, qui vient dn chinois cha-men, simple transcription du sanscrit çramam^ ascète; mais ce mot chamanisme est appliqué d'ordÎDaire aux pratiques et aux superstitions grossières qû remplaeent les anciens cultes de-l'Asie centrale. Nous allons exposer l*hi8tioire, les doetiines, la hiérarchie, le culte du bouddhisme thibé* tsia. Nous dirons ensuite quelques mots du culte qui représente Tandenne religion, appelée bon. — I. /^w/oire. C'est dans lapremi^^e moitié da septième siècle que le bouddhisme, après une pretnièro tpnt;itive infructueuse, fut implant*' au Thihet ; mais il passa par dt; rudes épreuves; deux fois, il y fut presque anéanti, et il eut bien «le la peine à se remettre de la dernière catastrophe. Les noms des Indiens Padma Sambhava et Qmta Raxita, dea Thibétaina Yaiiotiaiia et SjOrro^Atiça ont marqué