‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 37 sur 158 · TIMON — TINDAL · texte numérisé non relu

TIMON — TINDAL

était sorti miraeuleiisemeut, iU rattachèrent à une croix {AA. SS», ad

idapn'l.].

TIMOTHÈE fTi;x<JOeo;, nom usuel clioz les Grecs; eomp. 1 Macli. V, G) fut le plus liilèle disciple et compagnon de l'apùtre Paul. Orij^inaire de Lycaonie, fils d'un père grec et d'une mère juive, nourri de bonne heure de la lecture de rAnden Testament, il était né à Lystre, où Paul le rencontra jenne encore et se l'attacha après Tavoir fait drooncire (Act. XVI), au début du second voyage missionnaire qui devait le conduire en Macédoine et en Grèce. D'après la deuxième épttre àTimothée, sa mère s'appelait Eunice et sa grnnd'mère Lois, deux noms qu'on peut trouver hion grecs pour des femmes juives. Haur, Schneckenburger, Zellcr ont mis en doute la circoncision de Tinioth(''e. et il faut avouer «ju'elle ne cadre guère avec les principes connus de la conduite de Paul. Quoi qu il «D soit, l'apôtre ont Ut main heureuse en choisissant ce jeune homme qui devint pour lui une sorte de fils. Timothée ne quitta plus son maître que pour remplir les messages qui lui furent souvent confiés : mission à Tliossaloniquc (1 Thess. III, I); mission à Corinthe (1 Cor. XVI, 10), etc. Il est auprès de lui à Césarée. en prison, quand Paul écrit l'épître aux Colossiens et son billet à Philénion. îl est encore auprès de lui à Home au moment de la composition de l epitre aux Philii»piens. C'était une douce, pieuse et tendre nature à qui peut-être manquaient un peu l'énergie, 1 esprit d'initiative et l'autorité. Du moins il échoua complètement duis sa mission, à Corinthe, pour y apaiser les troubles naissants. Paul ttmble fidre allunon à sa timidité en le recommandant comme il le Mt aux Corinthiens (1 Cor, XVI, 10 ss.). Il est question de Timothée pour la dernière fois dans le Nouveau Testament Héb. XIII, 23, d'où il sem< Me ressortir qu'il avait été mis en prison. A partir de ce moment, son histoire cesse pour faire place à sa légende. La tradition en a fait le premier évôque d'Ephèse (Eusèbe, H. E., III, 4; Const. apost., VU, 46) et le fait mourir martyr sous ûomitien {Acta Sanctomm, 2 janvier). Deux lettres qui se trouvent dans le Nouveau Testament lui auraient été sdressées par Paul (voyez Tarticle PoMtoralet),

TODAL (Matthieu), fils d'un pasteur de Beer^Ferres, dans le Devonshire. naquit en 1657 et fut envoyé, À l'âge de dix-sept ans. à l'univerïité d'Oxford, où il prit ses grades en droit. Tour h. tour catholique et protestant, suivant les circonstances et selon son intérêt, il se rallia en somme à la religion naturelle dont il devint, comme le dit Voltair»', le plus intrépide défenseur. Son ouvrage le plus important, celui qui établit définitivement sa réputation, parut en 1730; il est intitulé : Ze cArinûmtfine, aum ancien que la création de PFvanyile, eonndéré cmme une reproduction de la religion naturelle. Tindal s'attache à y prouver que la révélation est absolument impossible, et qu'un culte qneîconfiiio ne satirait rien ajouter à la gloire de Dieu. Ce livre souleva contre lui toute l'Angleterre protestante et fut énergiquement combattu par iirip foule d'auteurs, entre autres par Swift et Pope. Malgré ses palioodieset ses hérésies, Tindal trouva moyen de se faire servir par le gouvernement une pension de deu.\ cents livres, dont il jouit paisiblement jusqu'à sa mort, survenue à Oxford, le 16 août 1733.*

TÏNTORET — TISCHENDORF

TINTORET (Jacques Robusti, dit le), crlèbre peintre, ii.' à Venise en 15!2, mort en 1594, était fils d'un tfinturicr (d'où son noin). Il fut disciple du Titien, mais se proposa, jeune encore, do fonder unr école nouvelle et joignit dans ce but aux leçons de son mettre Tétude approfondie du dessin de Mîehel-Ange. Des études opiniâtres le rendirent presque le rival de son maître; il a la même puissance de coloris et la mftme fécondité; il a plus de fougue et d'emportement; ce qui lui manqua souvent, c'est la dignité, la finesse et l'iiarmonie. Le Tintoret a immensément composé, niais son o-uvro n'est point partout égal à luimême. Ses chefs-d'œuvre sont un Crurijifinent do Jésus, le?' Signes pré' curseurs du Jugement deruu'Vy le Miracle de saint Marc. Au Louvre, on remarque son Christ mort; au palais des doges, à Venise, décorant te plafond de la salle du Grand Conseil, son Paradis^ qui ne mesure pss moins de 30 pieds de haut sur 74 de large ; dans la Scuola di S. Rocco, il ne peignit pas moins d'une soixantaine de tableaux à Thuile d*un e£fot grand, mais désordonné,

TISÇBIE, Biif/f,, ville de la tribu de Xopbtali, dans la Galilée, au sud de Kédès (Tobie I. Elle le Tis^bite semble y avoir demeuré (I Rois XVII, 1; XXI. 17).

TISGHENDOBF (Lobegott-Frédéric-Gunstanlin de), l'un des plus illustres paléographes du dix-neuvième siècle, naquit le 4 5 janvier 1815 à Lengen* feld, une petite ville du district de Voigt et du royaume de Saxe, o& son père pratiquait depuis deloni^aies annéesla médecine, et se préparaau gymnase de Plauen pour l'université de Leipzig, où il suivit de 1834 à 1838 les cours soit de théologie, soit de pliilologie, et se lit insrriro ea 1840 comme privatdocent. La restauration scientifique du toxf^ sicré fut de bonne heure le jzr.md intérêt de son existence, son Dcnipalioii à peu près unique. Lorsqu'il était encore aàsis sur les bancs de l'école, il témoigna brillamment de ses aptitudes dans ce domaine par la publication de deux mémoires qui furent couronnés par le jury académique, ainsi que par une édition du Nouveau Testament où il combattit le système vieilli de Schott en s'inspirent des principes de Lachmann. I n subside du gouvernement saxon, qu'il reçut dans rautoinno d»; 18i(). permit de travailler pendant doux ans à Paris, sur les manuscrits de la Bibliothèque nationale. Il lui fut donné, entre autres heureuses twilvailles, de déchitfrer l'un des premiers le palimpseste récemment remis au jour d*Ephrem. Dans les^années qui suivirent, Tiscbendorfpoursuivitses recherches bibliographiques en Hollande, en Angleterre, en Suisfe. en Italie, avec la môme perspicacité et la môme puissance de travail couronnées du même succès. Lorsque sa mission dans les bibliothôtjues de l'Europe lui parut jirovisoîrement achevée, il s'embarqua pour l'Orient, séjournant tour il tour M8H-1845) en Egypte, en Palestine, en Syrie, en Asie Mineure, doviiiaut avec riiilnilinn du u'énif les richesses ea.'héi s (hiii^K'S couvents des lues Nitriques et de la péninsule du Smai, ne rentrant pus à Leipzig Eans avoir visité les collections de Munich et de Vienne, li i apporta, comme fruit de ses longues et patientes explorations, toute une bibliothèque de manuscrits grecs, coptes, arabes, syriaques, parmi eux plusieurs palimpsestes et un parchemin contenant le texte de l'Ancien

TISCHEiNDORF

Te^tâment, h Cndt'x Fredertco-Aiif/us(anris qui par une merveilleuse forlune se trouva, plus tard, faire partie du Codex sinaïtirits. — Le gouveriKMiient saxon s'empressa de récompenser l'infatigable professeur ftn le nommaut, à son retour d'abord, en 1845, professeur extraordinaire, en 1850, professeur honoraire, en 1855 enfin, professeur à l'uniTersité de Leipzig, en eréant pour lui une chaire spéciale de paléographie biblique et eo lui confiront, en 1867, le titre de conseiller. Au reste, il est, dans notre siècle, peu de savants qui aient été comblés par tous les <;ouvemements européens, à l'envi, d'autant de titres et de distinetions flatteuses, une faible excuse pour son inconmiensurable vanité et sa chasse aux honneurs aussi ardente que peu scrupuleuse. Les années lK4ô-i8o3 consacrées à des recherches de détail dans les bibliothèques de la France et de la Grande-Bretagne doivent être regardées comme une préparation pour son deuxième voyage en Orient où il choisit comme centre de ses travaux les couvents du Sinal et dont il ne revint que chargé de nombreux trésors manuscrits, entre autres seize palimpsestes. L'année 1839 devait être la plus mémorable de sa vie si riche Cf'pendniit en découvertes inattendues ; il lui fut, en effet, donné d'atteindre It? but suprême de ses labeurs et d'obtenir des reli^^ieux, pen<lant un troisième séjour au couvent, le plus ancien niaimscrit des livres saints, le fameux Codex sinaiticusy pour eu l'aire hommage au protecteur des duétiens d*Orient, le ezar de toutes les Russies. La publication de ce ' document incomparable, dont il eut à s'occuper aussitôt après son retour en Europe, Tamena plusieurs fois à Pétersbourg. Les travaux furent poussés assez rapidement pour que les quatre in-folio parussent en automne 1862, afin de célébrer le millième jubilé de la fondation de l'empire russe d'une manière di^^nc tout à la fois de l'érudition et ilc la foi orthodoxe. Deux éditions i>opulaires, tout au moins pour le Nouveau Testament, furent imprimées coup sur coup (1H03- 1801) à Leipzig. Ën 1864, nous rencontrons Tiscbendorf à Paris, en 1868 en Angleterre, en 1866 à Rome, en 1868 à Pétersbourg, toujours occupé de recherches bibliogiaphiques, toujours désireux de perfectionner l'œuvre capitale de sa vie. Les universités d'Oxford et de Cambridge s'honorèrent en profitant de son S'' jour au milieu d'elles pour le nommer Tune « Dnctor of Laws, » l'autre, « Doctorof civil Laws, » Fenipereur Alexandre lien In i conférant, en reconnaissance de la donation du Sinaïlinis, la noblesse russe héréditaire (1869). La maladie seule put arrêter un aussi intrépide travaillenr; atteint, en 1873, de paralysie, il succomba le 7 décembre 1874 à tue nouvelle et plus violente attaque dans sa maison de Leipzig. — Les plus importants travaux de Tischendorf sont consacrés à une réforme du texte grec de l'Ancien et du Nouveau Testament entreprises sur des bases véritablement scientifiques. Nous citerons parmi celles qui font le plus d'honiHMH- à la pénétration et à la sûreté de son coup d'œil critKjuc les éditions suivantes : Codex /'.'/f/n fuii s//ri. Loi|)ziJ^^ lHi;{- l5; ('odex FredericO'AugustaituSf Leipzig, 18 iO ; Monuineuta sacra /«e</fVa, Leipzig, i^^EvangehmPahtimmGîeditum^l^xi^zi^, 1847; CoéexAmaiianuB^ I^ipâg, 1850-57; Codex claromonianus , Leipzig, 1852; Novum ^^mmtum veUûanum, Leipzig, 1867; Âppendix codicum eelebrium

TÏSCHENDORF

Sinaiticif Valicaniy Alexandrini, Leipzig 4867; Monumnnta sacra inéditn, notm collectin^ 9 vol.. vol. 1-7, Leipzip:, 1854-1871. Deux autres ouvr.iL'cs : Anordoia sncrn et profnnn, Leipzig, 1855-1860 et Notilia editiùtiis rof/iris hiblioriuii sindîtiri suiit consacrés soit à la ilescriptioii de ses mauuscrits, sait à la luisc au jour de nouveaux fragments putristiques. Les recherches de Tischendorf s'étendirent également au domaine de la littérature profane, comme le prouvent ses Phihnea medUa, altéra ntmcdemum recte exevetere scriptura eruta, 1868, ainsi que de nombreux passages relatifs à Euripide, à Ménandre, à Dion-Gassius et extraits à partir de 187:2 des Codires du cinquième au septième siècle. La mort rempct lni inalheurcusenient «l'achever l'ouvrage (jui aurait couronné les travaux tle tonle une vie. le monument que, plus que tout autre, il aurait été capable d'élever à sa science de prédilection, le livre sur la paléographie grecque. — Sous son infatigable direction nepainrent pas moisa de Tingt-cinq éditions du Nouveau Testament dont deux fùrent publiées à Paris et vingt-deux à Leipâg, plus la grande édition in-8* compr»^ nantdcux volumes de texte, editio XIII cn'tiea major, 187S. Faisons, en outre, entrer en ligne de compte la Synopsis evangclica, Leipzi*:, 1878. •4'' édition; le Xnntm Teslninerifiim tri/^/lnttnm, où il soucnit à un examen minutitMix les traductions de Jérôme et de Luther, et nous aurons une idée à peu près exacte des services de premier ordre rendus par lui à la revision du texte sacré. Son attention fut tout aussi vivement sollicitée par la Version det Septante, dont il publia, à partir de 1850 (1850, 1856, 1800, 1868) de nombreuses éditions pourvues de tout Tappareil critique. Pour le Liber Psalmorum hebrakus algue /a/ûnif, 1873, il eut comme collaborateur son collègue Fr. Delitzsch ; pour la VulfT^ife de l'Ancien Testament, le docteur Théodore Heyse. — Avec la littérature apocryphe s'ouvrit pour l'ardent et perspicace chercheur un deuxième champ d activité tout aussi fécond. 11 y débuta en 1859 par un Mémoire couronné, en 1869, par la Société pour la défense de la religion chrétienne de la Haye : De ÈvangeHonan apocryphorum origine et ttftf ; ce ne fût qu'après avoir compulsé plus de 100 nouveaux manuscrits et avoir sonmis tout le matériel dont il disposait à une revision aussi sévtoe que minutieuse qu'il publia successivement les Acta opot» tnlortnn npocn/p/m, 1851 , ]oè Franf/elia, 2" édition 1873, les Apriçnlypses Aporrf//)/i:i- , 1866. — Autant Tischendorf excella dans les investigations paléographiqnes. autant, hîrsqu'il voulut aborder l'histoire littéraire du deuxième siècle et trancher la question si délicate de l'origine de nos Evangiles il se montra faible et mal renseigné. La broefanre apologétique sur V Epoque à laquelle furent composés nos Evan^ê, Leipzig, 1866. dans laquelle il se faisait fort de réduire à néant toutes les découvertes de l'école moderne, malgré le fracas avec lequel elle fut lancée dans le grand public, le concert de louanges qui l'accueillit dans le parti conservateur, le nombre imposant des éditions et des traductions, n'ajoute rien à sa réputation scientifique (voy. la réfutation de Schollen). Mentionnons, enfin, pour ne pas nous montrer trop incomplet dans cette trop rapide esquisse, les deux volumes dans lesquels Tischendorf a consigné ses sottvenhrs de touriste, Voyage en Orient, 2 vol., 1845-1846, et la Terre

TISCHENDORF — TITE ' 171

MOinle, i86i. Les pages, dans lesquelles il raconte la découverte du SMtictts et les prodiges diplomatiques qu'il dut aeeompUr auprès des moines pour s'en rendre maître, comptent parmi les plus brillantes et les plos mouvementées qui soient sorties de sa plume. — Sources : Yolbeding, Constantin Tisckcndorf dam ta vingt-cinquième année d'activité Bttéraire, Leipzipr. 1862. E. Sthoehun.

TITE (T'to,-. Tifus). d'origine holléni.iup (dal. II. :]\ conipnprnon d'œuvTo d»' l'apôtre Paul, s'était attach»'» à lui avaut Tiuiothro et seinlile en effet avoir été plus âgé. Chose étonnante, les Actes des apôtres ne le connaissent pas. On a tenté de le voir dans le « nous » qui figure asseï souvent dans le récit, à partir du chapitre XVI et de le donner comme auteur d'un journal de voyage utilisé par Lac. Ce n'est là qu'une hypothèse sans l'ombre d'iinn preuve soHde. Pour la première fois Tite apparaît à la suite de Paul, an moment de la conférence de JéruFalem, provoquée par les débats sur la ciroonrision iGal. II, 2). Paul choisit propos délibéré ce clirétii-n Lrrec non circoncis, et il raconte qu'il ne permit pas qu'on lui imposât la marque juive. Plus tard, nous retrouvons encore Tite auprès de Paul pendant le séjour d'Ephèse. L'apôtre renvoie à Gorinthe pour y remplir la mission de pacification dans la quelle Timothée avait échoué. La seconde épltre aux Corinthiens nous montre qu'il y réussit à la grande joie de son maître, qui l'y renvoya encore de Macédoine avec une nouvelle lettre. Cette seconde épître aux Corinthiens nous donne de Tite, de son intelligence, de son zèle, de son ém rçrie do caractère la plus haute idée. De tous les disciples de Paul, c'était sans doute le seul qui. dans certaines occasions, pût le remplacer. A partir de ce moment, l'histoire de Tite nous échappe. La tradition, inspirée sans doute par la troisième de dos lettres pastorales qui lui est adressée, en a fait l'évéque de Crète oii il aurait vécu jusqu'à un âge très avancé (Eusèbe, IIÎ, i; Conat. apost.,\U, 4G ; Jérôme. Commintaàre à Tite, II, 7; pour la Ictlro à Tite, voir l'article Pastorales).

TITE, évéque de Bostres, métropole de l'Arabie, mort sous l'empemir Valens. Il est célèbre par une lettre qu'il ^'crivit à Julien l'Apostat au nom de son clergé où il lui déclare que, malgré la tension qui erisle dans son Eglise entre païens et chrétiens, il saurait empêcher ces derniers de commettre des désordres. Julien en tira l'insinuation perfide qve Tite accusait son Eglise comme disposée à s'insurger. La cinquantedpuxiènio lettre de l'empereur, datée d'Antiocbe (362), est instructive (cl Jérôme, De vir. illustr., 102). Socrate {ffist, ecci., 3, 25) rapporte que le nom de Tite se trouvait parmi les signatures d'une confession de foi orthodoxe que des évéques accusés de partager l'hérésie de Macédonius a<lress»Tent à l'empereur Jovien. Tite assista au concile que tint à Antioche pour l'établissement de la doctrine de la connibstantialité du Père et du Fils, n doit sa grande réputation littéraire à son ouvrage en quatre livres contre les manichéens; nous avons les trois premiers et l'argument du quatrième en grec, qui est leur langue originale, et en latin dans Canisius [T/tcsaur., I. o9), et dans Galland {Bibl. Pair., Y, 2(V.) ss.). Pbotius /iibl., cod. 85) en fait l'éloge en citant le témoignage de i'évêque Uéraclian de Chalcédoinc, qui écrivit

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