TOUL — TOULOUSE
Lorraine ; les Gesta epUe. TuU. ad a. 1107, dans les Setiptureê de
Pertz, VIII, etles ouvrages deBrowcr(1670), Picard(i701 ), Thiéry (1841), Clouet (1844) et Guillaume [Hist. du d'wc. de Tnul et de 'celui de Xnnrt/, S., 5 vol., 1866), cités dans V/ntroduciio du Père de Siiiedt, ainsi que les nombreuses dissertations de l'ablté Guilhiumr, coilos de M. H«''quot {le Dêmembrcineut et la supju i'ssion du dior, de Tnul, Yitry,. iStJi, Soc. d'arch. lorr., etc.), et les anciens mémoires sur le saint Clou de Toul.
TOULON {Telouium, Telo Martius) avait des évéqucs en 452 ; saint Gyprien, qui présida à cette Eglise dans la première moitié du sixième uîcle, a donné, après Notre-Dame, son nom à la cathédrale. L'évèohé,. supprimé en iéoi, dépendait d*Aiz, en Provence {Gallia, I.)
TOULOUSE fut amené à l'Evangile par saint Saturnin, le grand évôque qui fut précipité du haut des degrés du Capitole, attaché à la queue d'un taureau turieiix iRuinart ; ^*/V'7. Tur., I, 28; 67. Mari., 48, cf. X, p. 268, éd. Guadet, et Mirac. Mari., 'M)). Ce n'est pas le lieu voyez. l'article Gaule chrctienne) de discuter le célt>hre texte conservé par (iréj^oire de Tours, et sur lequel récole fjri'f/orienne^ c'est à dire l'école historique s'appuie pour attribuer, aux environs de l'an 250, Tcvangélisation de Toulouse et ci:Ue d*ane grande partie de notre pays, ou plutôt (car ils ne prétendent pas apporter un système] pour écarter le flot des lé'rendes apostoliques; les anti-grégoriens ont eu récemment une grandejoie ; Tabbé Arbellot a découvert que le manuscrit de la Bibliothèque nationale [lut. 1 1 ,748), dans lequel on lisait : h ante annns L, il y a cinquante ans. n et (jui, par consé([uent, rapportait la composition des actes de saint Sernin à une époque peu (''joit^nt'e de 251. ne contient, au lieu de la date, qu'un simple trait, qui niurcjue, au contraire, raliseiice de date. Il faut avouer que cette intérossanlc découverte ne diminue ij;nère l'autorité du texte capital où l'on lit : « c'est sous Décius et Gralus, 250, ainsi que Talteste un fidèle souvenir, que Toulouse eut son premier et 200 plus grand évéque, saint Saturnin (voyez Arbellot, Et. sur les origines chrétiennes de la Gaule, I, P., 1880). En mourant. Saturnin demanda à Dieu que jamais Toulouse n'eût un de ses enlants pour évéque. La ba ilique de Saint Sernin, commencée sous l'évèque Sih iu.^, fut achevéeau Cl. rnrnenceuïent du cinquième siècle, sons le pontificat d'Exupère; cette :i imiralilt- t'-;/lise fut reconstruite au onzième siècle ; c'était alors nn.3 abbayr tie chanoines réguliers qui l'ut sécularisée en 1526. Au temps de Grégoire de Tours, Toulouse avait aussi une église dédiée à la Vierge; c'est sans doute, d'après M. Longnon, ! église, jadis abbatiale, de Notre- Dame de la Daurade, située non loin de la Garonne, et qui doit son nom à Qoe ancienne image de la Vierge, en mosaïque et toute dorée, qu'ont' y conservait ; une troisième basilique, inconnue du reste, était dédiée à ttint Vincent de Girone. Saint Esçupère a laissé un grand souvenir de piété; saint Jérôme le compare à la veuve de Sarcpta et en fait, en plu- *!fiirs endroits, le plus noble éloge (voyez J.I. SS., -IH septembre, VII). Saint Louis de Bourbon, franciscain, né peut-être à Brij^noles, en 1:274, ne fut évé(jue de Toulouse (jue huit mois, de 121)0 à lil)7 ; uiais il laissa grand renom de sainteté {A A. SS.f lU août, 111; iiermitte, Vie
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(h' saint /.., Brignolos, 1876, in-12; A. M. da Vicenza, Vlfn di San A., Venise, 1878, h\-\(\'\ cités par U. Chevalier . Il était fils de Charles II d'Anjou, roi de Sifile, il fut canonisé en 1.']I7 par Jeaa XXII. C'est le même paptMjui, également en 1317, airraiu liit Toulouse de l'antique juri«liction de Narhonne et donna conimo siillVairants an nouvel archevêché les sii'p^es de Montauban. Saint-Papoul, Kieux, de Loinhers et de Pamicrs, puis de Mirepoix. L'église cathédrale est Saiut-Ëtienne,qui fut inceodiée en 1608; Toulouse préside aujourd'hui à Montauban, à Pamiers et à Garcassonne. Nous ne disons rien ici de tous les événements leligieux qui remplirent Thistoire de cette grande ville» en particulier des scènes tragiques de 1562 et 1572; nous rappelons seulement qu'Odet de Chàtillon en fut archevêque. — Voyez Gallia chn'stiana, XI! l : Vais- //ùtoire du Lanr/urdoc, nouvelle édition; Raynnl, Ilisf. du T., 1759, in-i"; Salvan, Il'ist. r^én. de l'EgL de T., T., 1857-1801, i v..l ; Cayre, Hht. dos h\ et arcli. de T., T., I87.'i; Jourdain, l'Univ. dr l\>ulouse au dix septième sif-dc, 1802 ; Le Blant. Inscr. chrél., II ; Munnsticon gallicanum^ pl. 140; A. Brémond, Histoire de touies Us saintes reliques conservéee dam Vhu, Baàl, de S. SaL, suivie du Catal. gén» des rei, que possèdent les égL de jT., T., 1862, et. divers mémoires de MM. Carrière, Esquié, Massol. Les deux événements les plus récents de l'histoire religieuse de Toulouse sont la canonisation de sainte Germaine (1867) et la discussion entre les deux églises de Saint-Sernin et de la Daurade, en 1877, pour le titre de Basilique mineure. On verra les pièces de cettf> histoire dans le supplément du Cataloyue de Vhistoire locale, h la liililiiitlif'.jui* nationale.
TOURAINE (Le [>rotestautisnic en, — Le département d'Indre-et-Loiro correspond à peu près à l'ancienne Touraine. Cependant le canlon de Ghàteau-la-Vallière, celui de Bourgueil et quelques communes du canton de Hichelieu, n'appartenaient pas à cette province, qui comprenait d'un autre eôlé le territoire de GhAtillon-sur-Indre et celui de Busançais. La Réforme y pt^nétra de bonne heure. Dès 1525, quelques pr(itres habitués de la collégiale de Saint-Martin répandirent à Tours les idées luthériennes. Les conversions durent être nombreuses ; car le concile provincial, qui se réunit dans cftte ville en \^'r2H , onh>nna u d'extirper les hérésies <|ni pullulaient de tous côtés. » Nous ignorons les conséquences immédiates de celte mise hors laloi des novateurs, mais nous savuns que le mouvement vers la Réforme n'en fut pas arrêté. Dix ans plus tard les luthériens étaient fort nombreux à Tours ; ils ne devaient pas tardera souffrir pour leur foi. Dans le registre des comptes de la ville, de 1544, il est question de persécutions dirigées contre eux. Malheureusement ce document ne nous fait connaître ni le nom des victimes ni leur nombre. — A peu près à la même époque (1548), Oclavien Blondel. marchand lapidaire de Tours, arrêté à Ly(»n et convaincu d'hérésie, fut brûlé vif à Paris. Jean (iodeau t\r ('binon eu! le même sort en 1550. Le supplice de ces deux martyrs ne déruurauea pas les novateurs. Ils avaient déjà converti à leurs idées la bourgeoisie et une partie de la noblesse. Le peuple seul restait fidèle à ses vieilles croyances. Deux moines essayèrent de Tendétacber. L'un s'appelait Jean de TEspinc [Spinal Acanthius) ; ce-
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tait un homme de grande valeur, mais timide et fort hésitant. On sait qo*il ne se rallia définitivement à la Réforme qa*en 1561. L*autre sa nommait Geritoalt et semble avoir en beaucoup de décision et d'énergie. I^urs partisans se réunirent d'abord pour les ccoutor dans les excavations des coteaux de Saint-Georges et de Rochecorhon. Mais Gcrbault était trop ardent pour se cacher longtemps. Vers 1550, il quitta son habit de moine, et, vétu d'un manteau court, il se mit à prêcher dans les rues. Ledit de Ch;\teaul)riant (iool; entrava la marche de la HéTorme. Beaucoup de Tourangeaux émigrèrent pour échapper à la persécution. D'ailleurs le manque d'organisation favorisait toutes les défaillances; mais en 1536 « l'héritage du Seigneur commença d'estro rangé et mis en ordre à bon escient. » L*Eglise de Tours fut dressée. U est vrai que ce ne fut pas sans peine. Un bourgeois de la ville, nommé Bedoire, « homme xélé, mais présomptueux, » fut le premier qui n'épargna ni sa personne, ni son bien pour atteindre, ce résultat. De son autorité privée, il fit pn^cher François de Beaupas, dit Chassebonif. Les fidèles de Tours, mécontenta do n'avoir pas été consultés, demandèrent des pasteurs aux ministres de (ienève. On leur envoya un jeune homme noujiné Bouvière et un vieillard qui s'appelait Lanrelnt. — Deux camps pe fonnèrent : d'un côté, Bedoireet ses amis; de l'autre les deu.x pasteurs de Genèveet une partie des réformés de Tours. Lancelot découragé quitta bientôt la ville et fut remplacé par Charles d'Albiac, dit Du Plessis, qui, d'accord avec Rouvière, essaya de rétablir Tunité compromise, mais n'y réussit pas. Ces tristes divisions, dont nous ne connaissons pas l'issue, semblent avoir duré plusieurs années , sans arnHer cependant le développement de l'Eglise; car, à la fin de I.'iriC), elle avait un troisième pasteurqui s'appelait Pôterat ; et un jeune homme. Claudellaron ou liaiion, passant parTours, « où il avait été longtemps persécuté, fut invité par le consistoire à y rester pour y prêcher l'Evangile. Dans les environs, quebpies é<flises allaient s'organiser. Saint-.\verlin, Chinon, Azay, Gormery, Saint-Cliristophe eurent bientôt des pasteurs (1356-1561}. Partout, d'ardents néophytes se groupaient autour des ministres, tandis (pie des Tourangeaux, comme Philibert Hamelin et le brodeur Jean Caillou, mouraient sur un bûcher. En somme, malgré la persécution, la Réforme gagnait chaque jnur du terrain ; mais l'aHaire d'Âmboise allait produire une réaction violente contre la religion notivelle. — Nous n'avons pas à raconter l'hisloiro bien connue de la conjuration. Il nous suffira de rappeler qu'après IV'chec des huguenots, la ville d'Amboise fut trat)sforméc en un vaste charnier. On n'y voyait que cadavres et (jue gibets. Les réformés du pays en furent épouvantés. Quelques-uns même abandonnèrent leurs demeures et prirent la fuite. Mais le courage leur revint bientôt. A Tours, en 13M, ils s'emparèrent de l'église des Gordeliers, et y firent prêcher le ministre Jehan Poterat. D'un autre côté, le tiers état, rétmi dans cette TiUe au mois de juin de cette année-là, osa réclamer la liberté de con- Kieoce; il dniiianda au roi, au nom o d'une infinité <ie personnes du pays et duché deTouraine », délaisser annoncer «la parolle deDieu, non falfjffi.'f, ni obscurcye par traditions humaines. » et de permettre au peuple u de joyr des sacrements en toute puretté selon rEvangille de
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Noustre Seigneur Jésus-Christ. » — Tout faisait prévoir que les Tourangeaux saisiraient la premiôre occasion qui s'offrirait h eux (ie combattre ouvertement le clergé. L'arrivée de l'armée de Condé en iTifii leur permit de s'abandonner à la violence de leurs passions religieuses. Le 3 avril, la citadelle de Tours ouvrit ses portes aux huguenots. Les prêtres furent expulsés. On aurait pu les jeter dans la Loire; mais les réformés en voulaient moins aux personnes qu'aux églises. La soldatesque pilla méthodicpiement les édifices religieux. Le butin fut pesé, estimé et catalogué par des orfèvres, en présence du duc de La Rochefoucauld. Malheureusement beaucoup d*œuvres d'art furent détruites et les tombeaux euxmêmes ne furent pas respectés. Les os de saint Martin, jetés dans les ûammes d'un bûcher, avec les corps de quelques saints personnages, y furent réduits en cendres. Pendant l'occupation, qui dura trois mois, les pasteurs baptisèrent les enfants : Tours lut une ville protestante. Mais, le il juillet, les tnnipes catholiques conduites parle maréchal Saint- André, enlevèrent la place. Le lendemain, les prêtres y rentrèrent et la répression commença : elle fut terrible. Près de 1,500 réformés furent massacrés ou jetés dans la Loire, (}erbault devenu ministre fut pendu « au carroy de Bcaune, » et dans les environs de Tours à Axay, à Saint-Christophe, àLigueil, des hérétiques furent mis à mort. Le vénérable Jehan de Toumay ou de la Tour, pasteur de Chinon depuis 1559, périt en ce*i jours néfastes. — Après la promulgation de Téditd'Am boise (15G3), les huguenots liu hailliage de Tours furent autorisés à célébrer le culte à Maillé, petite ville qui porte aujourd'hui le nom de Luynes. Ils y allaient en foule; mais ils furent attaqués plus d'une fois par la populace. En 1568, une bande de fanatiques venus de Tours pénétra uièine dans le temple et tua le ministre dans sa chaire. Quelques huguenots perdirent la vie. C'était le prélude de la Saint-Barthélémy. D'après Chalmel, Tabbé Chevalier et tous les historiens tourangeaux, René de Prie, gouverneur de la province , ayant reçu de monseigneur de Montpensier, au mois d'août 1572, l'ordre de faire égorger les huguenots, n aurait pas obéi et se serait contenté de donner au maire une copie de la lettre qui lui avait été adressée, en laissant ce magistral libre d'agir à sa guise. Le maire fut-il aussi humain que Heué de Prie? Ce n'est pas probable, car nous avons trouvé la preuve qu'il y eut à Tours pillage el massacre. Beaucoup de huguenots s'enfuirent. pasteur de Maillé, Marchay ou Marché, chercha un refuge î\ La Uochelle. Nous ne savons si les autres églises de la province furent aussi éprouvées que celle de Tours. On a détruit avec tant de soin les documents de ce temps-là , qu'il est difficile de faire l'histoire des huguenots pendant cette époque troublée, qui vit grandir la Ligue et plusieurs fois éclater la guerre civile. — C'est avec une joie profonde que les réformés reçurent la nouvelle de l'alliance conclue entre Henri III et le Béarnais. Ces princes se rencontrèrent en 1581> au château de Plossisles-Tours. Les huguenots avaient un protecteur. Ils r««spirérent, el dix ans plus tiird, quand l'édit de Nantes eut été pronmlgué. les Eglises <le Touraine s'organisèrent. Malheureusenienl il n'en restait plus que quatre; la tempête des guerres civiles avait emporté les autres. Les villes de Tourt, de ChâtUlon^sur-Indre^ de Y Isle-Bouchard et de Pi'euilli/ avaient
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' seules des temples et des pasteurs. Pineau des Aiguës était alors ministre à Tours; Floury, àrislo-Bouehard; Jehan Roger, à PreuiUy ; enfin. Grerion allait prendre la direction de Téglise do Chàtillon-sur- Indre. La Touraine faisait partie de la V" province pcclésiastiquc, avec l'Anjou, lo Maine, 1p Loiidun«)is, le Perche et If» Vendnmois. Le synode provincial réuni à Saiimur le IH, le !9 et le 20 juillet KIOJ , sur la proposition de M. MacpfV'r, pasteurde cette ville et modérateur df l'action, divisa cette province en colloques « pour l'assembler plus connnodéiiienL sdoQ les nécessités pouvant survenir sans attendre les synodes. » Les Eglises de Tours, de Ghfttillon-Loches et Busançais, de risle-Bouchard et Ghinon, de Prenilly, de Montoire et M ondoubleau, enfin de Vend6me, formèrent le colloque de Touraine , bien que ces trois dernières villes fussent situées dans le Vendômois. — Pendant les vingt prentières années du dix-septième siècle rien no troubla la paix dont jouissaiont les réformés du pays. Les Eglises s'étaient ré*)r^aniséos sous la (linn-tion dos consistoires. Lo3 synodes provinciaux souvent convoijués réunissaient des fonds pour les veuves de pasteurs, pour les futurs ministres et pour l'aesdémie deSaumur, qui tenait une grande place dans leurs préoccupations. Os fiiisaient respecter la discipline, interdisaient les jeux, les danses, . envoyaient des jeunes gens de la province a visiter les académyes d'Allemaigne » ; et examinaient les proposants qui voulaient entrer dans le ministère. Ainsi, en 1609, à Poligny, Nicolas Despinet, natif de Nornuuidio, après avoir " exibé do l'Eglise et académye de l'Eglise de Montraban ftéinoignagos), on daltodu :20 novenilire 1608, certiffiant do son érudition, piété et lionneste conversation audi<-l liou ». otJeanTasson ou Tassan de Genève, recommandé par « Monsieur du Moulin, l'un des pasteurs de l'Eglise de Paris » et par « M. Cottière de Tours, » reçoivent texte pour en venir proposer le lendemain. Puis on leur donne à faire une «oiirte dissertation latine. Ilsdoiventensuite « interpréter du grec quelque [)artye d*un chapitre du Nouveau-Testament, et quelques lieux du vieil Testament d'hébreu en latin; » et ils sont examinés sur «les partyes de la philosophie et de la théologie en présenoo do toute la coinpairnie. » Enfin, le svnode, « les ayant sérieusement admonestés de leur drlivoir, >» les ju^'C et déclare dignes d'exercer lo saint ministère et les envoie aux ^lises qui les ont présentés « pour, après avoir fait les trois prédications de leur épreuve, y recepvoir l'imposition des mains, asçivoir ledit de ÎBsnn par M'* Yigneux (ministre au Mans) et Cottière (de Tours); et le sieur I>espinet par messieurs Fleury (de Baugé) et Bouchereau (é'Angen), aprfes que lesdits aspirants ont promis et protesté d'approuver, pmbrasser et observer de tout leur cœur et pouvoir la confession de • f"y des Eglises réformées, ensemble la discipline et se sont engagés à sempldver sincèrement, fidèlement et devant le Seigneur à l'œuvre d'iceluv, chacun on son endroit. » — Iji vie normale avait succédé aux tioubles d'autrefois; mais la levée de bouclier de lG2i allait exciter les esprits {et amener des désordres à Tours. Les réformés avaient obtenu de Henri IV Tantorisation de construire un temple sur les terres du Plessis, de Fautre eété du canal qu^on appelait le Ruau Sainte-Anne. C'^t là que, depuis vingt et un ans , ils se réunissaient tous les di-
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