‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 42 sur 158 · TOURAINE · texte numérisé non relu

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manches. Un jour, le 18 avril 1621, comme on portait en terre le corps d'un huguenot, nommé Martin Lenoir, « hoste des Trois-Aigles » des enfants d'abord, puis des jeunes rrens suivirent le cortège en chantant une chanson fort g:rossi<'>ro, qui devait irriter les parents et les amis du

cali.irotier défunt. « Ceux de la garde» iutorvinrrnt, mais no purent rél ildir i'onlr(\ On fîuit par en venir atix coups, et le peuple après avoir détern'' le cadavre, renversé les nnirailles du cimetière du Pelit-(ieuèvp. <' et en avoir fait un endroit passant et luéprisé. n traversa le Ruau Sainte-Anne et pénétra dans le teujple auquel il mit le l'eu. L'autoriléattendit pours'émouvoirque rœuvre de destruction fùtachevée : puis elle fit arrêter quelques-unsdesémeutiers. Ginqd'entreeuxfurentjt tésen prison et Ton essaya de faire leur procès. Mais le peuple indigné attaqua le palais de justice. Les captifs furent délivrés et les juges ne durent leur salut qu'à une fuite préci])itée. C'était plus que nepouvait en supporter la patience royale. Louis XIII vint en personne à Tours, et fît pendre quelques-uns des coupables. Il promit même aux réformés 1,0(M) livres pour reconstruire leur temple; mais nos pères savaient depuis longtemps ce que valait <■ pandc de Hoy. » Ils réclamèrent inutileuient cette somme qui leur eût été si utile, et passèrent dix ans sans avoir un lieu de culte. Ce ne fut qu'en lG3i , que le nouveau temple de La Butte, paroisse de Saint-Pierre-des-Gorps, près de la Yille-auz-Dames, fut inauguré par le pasteur Gottière. L'Eglise de l'Isle-Bouchard qui avait été « recueillie » dans le château de cette ville, en fut expulsée en 1629, par ordre du nouveau propriétaire, le duc de Richelieu. Les réformés de cette paroisse se réunirent alors pour le culte dans une maison du faubourg Saint-Maurice : mais un jugement du parlement. n\ date du i*^'" avril lOi"», l«'iu- eu interdit reiitr('(\ C'était un mauvais augure pour l'avenir du protestantisme en Touraine. Cciicndant les Ivj^lises de Chi\tillon et de Preuilly, plus heureuses que cello de l'Isle-Uonchard, semblent n'avoir disparu qu'au momentde la révocation. Celle de Tours, qui était fort nombreuse et qui comptait dans son sein des hommes ioflaents, ne fut dispersée qu'en 1685. Le 16 mai de cette année terrible, le culte fut interdit dans cette ville et, « à cette fin, est-il dit dans la sentence rendue par messieurs du bailliage et siège présidial, le temple de T^a Butte sera dénioly jusques aux fondemens dans un mois par ceux desdits de la Reli;rion prétendue réformée; autrement et à faute do ce faire dans ledit temps et iceluy passé, à la dili|;:encp du procureur du lloy. ledit temple sera démoly et les matériaux en provenans seront vendus, pour, sur le prix d'iceux. estre les ouvriers, qui auront travaillé à ladite dénndition. payez par préférence de leurs salaires. » Les deux pasteurs Jacob- Gédéon de Guillebert de Sicqueville et François du Vidal furent exilés. Ce dernier avait reçu l'abjuration d'une servante catholique. De là, le procès qui venait de se terminer par la ruine de l'église. — La révocation en dispersa les membres. La Suisse, la Hollande, l'Angleterre en recueillirent quelques-uns; tandis que d'autres, les llacot et les Ménessier, par exemple, allaient chercher un refuge dans la Caroline du Sud. Ce fut la ruine de Tours. Les huguenots tenaient entre leurs mains le commerce du pays. Après leur départ, les ouvriers éuiigrcrent, et en dix ans la

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fille perdit 50,000 habitants sur 80,000. Sa principale industrie, lalbbrication desétoffes de soie, était anéantie; et pendant que les métiers de Tonraîne restaient silencieux, de l'autre cAté de la Manche, les fabriques se multipliaient avec une rapidité sans exemple. Louis XIY venait d*enriehirles Anglais aux dépens de notre pays. — Les biens des consistoire avaient été confisqués. Celui do Tours, d'après un mémoire conservé aux Archives nationales (T T, 2G8), possédait douze 'mille livres. L^s liospires de la ville ont hérité d'une partie de cette somme. Oïl ï^aisit ég^alenient les maisons, les terres, les rentes des réformés qui étaient sortis du royaume, et, en lOÎM), les intendauls établirent des commis pour les administrer dans presque toutes les généralités de France. Un arrêt du conseil du Hoy, du 20 juillet 1700, organisa définitivement la « régie des biens des religionnaires fugitifs. » Nous avons parcouru les comptes du régisseur de Tours (Arch. nat., TT, 81 et 82.) A côté de nombreuses colonnes de chifTres se rencontrent quelques dé> tails intéressants. A propos de la saisie d une maison, par exemple, on nous apprend que le propriétaire, Philippe Gaudiu, serrurier, est mort au mois de mai 1708 « sans avoir voulu recevoir Ivs sarmuents, bien qu'il eust fiiit abjuration de son hérésie, » et (juo sa IViniue, Renée d'Aubigny, avait déjà quitté la vie au mois de juillet 1703 sans avoir consenti à a se recognoistre. » Ou bien le régisseur déclare avoir payé • SO sols, savoir : 10 sols au prieur de la paroisse de Saiut-Hillaire de Tburs pour avoir publié, au prône de la grand*messe, le bail à ferme d'un logis situé dans Tallée de la Trinité de ladite ville, appartenant aux héritiers Baudouin, religionnaîre fugitif, et 10 sols à celui qui a posé les afliches OÙ besoin. » Les maisons et les terres des absents donnaient (les revenus assez considérables. En 1718, la régie encaissait encore en Touraine 1,212 1. 13. D'après un état général (T T, 431 ). le produit net des biens des religionnaires de France s'était élevé, cette année-là, à 101 351 1. 19. il), et cependant les parents des fugitifs s'étaient emparés presque partout de ces biens, conformément à Tordonnanee royale de 16001 — U ne nous a pas été possible de dresser un tableau complet des pasteurs de Touraine depuis la publication de Tédit de Nantes jusqu'à la révocation. Voici, toutefois, la liste des ministres dont nous avons rencontré les noms dans nos recherches. L'église de Tours était desservie par Pineau des Aitrues en 1598 et en 1607, par Daniel Couppé en 16()3 et en 1620, par Mathieu Cottière en 1620 et en 1()41. par Jean Forent en 1635 et en 1652, par (iaspard Tricot en iGoO et en 1675, par Du Vidal en 1660 jusqu'en 1685, par de Rosel en 1660, par de Sicpir^ville eu 167(> jusqu'en 16vS5, enfin par Philiponneau de Hautecourt en 1085, après la démolition du temple, pour célébrer les baptêmes et les mariages, et cela pendant quelques mois. L'église de Ylêle-Bouchard avait pour pasteur Jehan Fleury ea 1398 et en 1600, Couppé à la fin de 1602 et en avril 1603, Perillau en 1603 et en 1620, A'incent en 1623 et en 1626, Etienne le Vacher en 1631 et en 1660. Etalent ministres de l'Eglise de Châtillon-Lhc/irs et Busanrais : Grenon en 160! et en 1608, Pierre de Couldre en 1619 et en 1660, Hoyëre en 1677, et de Beausobre

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en 4683. Enfia le poste de Premlly était occupé par Jehan Roger en 1598 et en 1637, par Pierre Fieury en 1637 jusqu'au 4 sept» mbre i671, jour de son décès, par René Colas, sienr de La Treille, en 1660 et en 1669, onfin par Isaac de Brissac, sieur de Granchamp, on 1072 et en UiH'A. — A la fin du (îix-?epti«*me siôclo, d'après l'intendant Mironiesnil, il no restait à Tours qu'un nombre insignifiant de protestants. N<»us ne savons ce qu'«''laiont devenus les meiiil^ros dos autres Eglises de Touraine; niais nous pouvons allirmer qu'au dixhuitième siècle il n'y avait, pour ainsi dire, plus de huguenots dans le pays. Ceux qui Bravaient pas fui s'étaient convertis. Une femille cependant, dont un des fils a joui en Angleterre et en Italie d'une certaine réputation, la fomille Dutens, avait gardé la vieille foi et fut persécutée. Le protestantisme disparut avec elle de la province; il ne devait y reparaître qu*au cours du dix-neuvième siècle. — Après la chute du premier empire, des Anglais s'établirent à Tours et y formèrent une 'Colonie nombreuse. Aidôs par eux. quelques protestants venus du Poitou, du Midi de la Franr-î, do Paris, de Suisso ot d»' llollando. essayeront d'organiser une Eglise. En lH.'i7, le nH'érond llartloy leur lit le culte en français en attendant l'arrivée de M. Daugard, agent de la société évangélique, remplacé en janvier 1838 par M. Morache. Dans le courant de Tannée, grâce aux efforts de quelques hommes dévoués, le gouvernement, par décret du 28 novembre, créa dans notre ville un « oratoire » qui devait demeurer et qui est demeuré annexé à TEglise consistoriale d'Orléans. M. Morache resta à la téte de la jeune Eglise. Le premier consistoire local se composa de M. César Bacot, membre de la Chambre des députés, de M. J. André, receveur général des finances, du Itaron Bartholdi-Walther, du baron de Rodde, do MM. Bourguet, Mini, Bertrand et Mengotti, immédiatement remplacé, sur sa demande, par M. Campbell. Une école avait été ouverte : la société évangélique la subventionna jusqu'en 1850. L'Eglise de l'ahcien couvent de TUnion chrétienne fut achetée par acte enregistré le 6 juin 1844. C'est dans cet édifice que le culte fiançais et le culte anglais sont encore célébrés. En 1852, M. le pasteur Fuzier succéda à M. Morache décédé le 1 2 avril de cette même année et fut remplacé lui-même en 1872 par M. Edmond Stapfer, actuellement chargé de cours à la faculté de théologie de Paris et pasteur do l'Kgliso do rRlnilo. Aujourd'hui, l'Eglise de Tours compte environ l»(KJ iiu iiilires ; rlle n'a pas d'annexés, mais la société centrale d'évangélisation a ouvert un culte à Iluisraos et à La (ihaj)elleau.x-Naux. L Eglise anglaise est peu nombreuse. Eu somme, il n'y a pas dans le département d'Indre-et-Loire plus d*un millier de protestants. — Saureei, Outre les ouvrages généraux sur le protestantisme, on peut consulter : 1<> aux archives de la mairie de Tours, les RegiMtrt$ â$» délibérations du corps de ville; les Regittres des comptes; un certain nombre de liasses de la série E E (guerres civiles) ; les Registres des baptcmrs, mariages et sépultures des réformés de Tours, 3 vol., 1631-1685; ,2*» à la bibliothèque de la ville, section des manuscrits, Maan, Sancfo et melrojïoUtana ecclesia l'uront'nsis ; Munsnior, Celebcrrinm saucti Martini Turonensù ecclesiœ historia ; Histoire et atUiquttés de saint

TOURAINE — TOURNBIINE

Martin, parChalmel; Eloges cl histoire des archevêques de Tours, par Leclercq de Boisrideau; 3" V Histoire de la ville de Tours, 1 parle docteur Oiraudet ; X Histoire de Tnuraine, A vol., par (Ihalinel; une lettre âo M. lo pasteur Ed. Stapfer dans le Bulletin de la société de Ihistoire du protcstaotisme, 187G, p. 133 ss. — Un curieux petit Toliune intitulé : Beeit véritable de ee gui i^est pa$sé depuis trois ans en refaire de VEgUse réformé de Tours, i624 (Biblioth. Paul de Félice) ; 5^^ les Actes des synodes éTAnjoUf Touraine, Maine, haut et bas, Perche et Vendômnis de 1594 à 1809 (copies conservées à la liiMiothèque de Biois); les Actes des synodes provinciaux, de lt)lll-IG:23 et 1647 (originaux appartenant à M. Lièvre, pasteur à Angoulénie) ; i<i., id. «le 16iU, lOlO et 1631 (originaux, l)iliiiotliè<jue de Thistoire du protestantisme) ; i n extrait des Actes du st/nnde de Prduilly^ 1667 (Bibl. de l'arsenal, collection Conrart, XIV, p. 1361 -1363); enfin les Actes des synodes, de 1673 et de 1679 (Arch. nat.de Paris, TT, 330), et de 1683 (Arch. qat., TT, 284). Ces quatre derniers documents sont des copies. Disons en terminant que la l)ibliothèque de Tours possède trois gravures éditées par Nicolas Castellin (collection Tortorel et P<^rissin). L'une représente I' o exrcufinn d'Amùnise, faite le lo mars 1560; » Vautre a le massocv fait ù Tours par la po/uilure au nmis de juillet 1562. » Ces deux estampes sont sij^nées P (Périssin . La troisième nous montre V if, entreprise d'Auiùoise découverte les 13, 14 15 mars 1560. » On lit au bas de la page : I. Tortorel fecit.

A. DOPIH DB SAMT-ANDBé.

TODRNELT (Honoré), docteur de la Sorbonne, né à Antibes, en Provence, en 1658, mort à Paris en 17S9, professa avec un grand succès la théologie à Douai, puis à la Sorbonne, pendant vingt-quatre ans. Il fut

aussi chanoine de la Sainte-Chapelle, à Paris, et se sifrnala par son z«de et par ses écrits en faveur de la l»ulle l ui(/rnilus. Il résigna ses fonctions en 1716 et consacra sa retraite à revoir les traités (ju'il avait composés en latin sur la Grâce, les Attributs de Dieu, la Trinité, Uncarnation, ï Eglise, les Satremsnts, etc. (1725-1730) ; ils se disUnguent par la riguenr de la méthode et la clarté du style. Réunis sous le titra de rAeo%te de Toumely, ils furent réimprimés à Venise, en 16 vol., avec des retranchements, surtout au chapitre de VT^f/lise. L'édition de Cologne a été faite sur celle de Venise. On a trois abrégés de la Théologie de Tournely; le premier de Montaigne, docteur de la Sorbonne et sulpicien; le deuxième, moins étendu, de Robbe, et le troisième, plus court encore, de Collet, le lazariste.

TOUBNEMINE (René-Joseph), l'un des écrivains de la première moitié du di^tènitième nèele qui, par la grâce et là variété de leur érudition, firent le plus d*honneur à la compagnie de Jésus, naquit à Rennes le 96 avril 1661. Sa &miUe, qui se faisait gloire de remonter jusqu'aux Plantagenets, figurait, en tout cas, parmi les plus anciennes et les plus considérées de la province; son père portait le titre de baron de Camsillon et sa mère était alliée aux Coi'tlogon; ceux qui seraient curieux •le parcourir son arbre généalogique n'ont qu'à consulter le dictionnaire de Moreri. Les jésuites, qui furent ses premiers instituteurs.

TOURNLMINE — TOURS

frappés de la pénétration de son esprit, de la délicatesse de ses goûts littéraires, de la sûreté de sa niémoiro, mirent debonnnc heure à profit ses hciireux dons en le rrrcvant, dès l'âge do dix-nnif :ins. dans lenr compagnie, î^ps rttiilcs de Toiirnominc étaient à peiiin achevées qu'il enseignait alternativement la théologie et la philosophie dans diverses maisons de son ordre et contirmait par un succès non interrompu de quinze années sa réputation précoce. En 1695, la direction du Jwnal ét Trévoux se trouva vacante par la retraite simultanée des PP. Gatron et Rouilli, ses principaux rédacteurs; leur succession échut à Touraemine que désignaient tout naturellement Turbanité de ses manières, son équité et son ouverture intellectuelles qui rempêchaient, tout aussi peu, de blâmer les errements de ses eonfrères, que de reconnaître les mérites de ses adversaires. Il rejeta, entre autres, dans un article très remarqué, les tlièses e.\centri(iM("s soutenues, sur tout sujet, par le P. Hardouin, vécut en excellents termes avec Voltaire, quoiqu'il l'eût combattu dans une Lettre $ur rinmatériaUté de Pâme et let sources de Vineréduliti (1733), rendit par ses fleurs de rhétoirique les discussions les plus sévères agréables au gros des lecteurs et fit insérer dans le Mercure une dissertation de son cni sur le passage inauthentique, et controversé à son époque, de Josèphe, relatif à Jésus-Christ (173!) . Nicéron et ChaufTepié ont dressé le catalogue complet des articles puhliés par lui dans le Journal de Trévoux : parmi ceux qui ont trait à la théidogie nous mentionnerons, entre beaucoup d'autres, Y Eclaircissemcnl sur La-prophùùe de Jacob (1713) et celui intitulé De la liberté dépenser enreKgion (1736). L'étendue un peu superficielle de son érudition nous est attestée par de nombreux travaux sur VOrigihe des Fables (1702), et le Système des dynasties égyptiennes (17(M], y Histoire des tiennes f!7()4) ou celle des Russes par nous appelés Mosrortfrs (1717). En 1718, les fatiguesde l'âge amenèrent Tournemine à échauffer ses fonctions de jourualiste contre cellps moins pénibles de bibliotbéciiirc de la maisiui professe de son ordre. Non content du riche trésor qu'il avait à sa dlspu^itiun, il satisfit sa pas.-ion pour les livres en réunissant une collection particulière qui ne s'éleva pas à moins de 7,000 volumes. — La mort surprit Tournemine à Paris dans sa docte et paisible retraite, le 16 mars 1735. Son Traité sur le Déisme qui avait été son principal ouvrage est resté inaclievé. Outre son Panégyrique de wmt Louis (1732)), nous signalerons de lui une excellente édition du grand commentaire de Menochius sur VErriture sainte et un autre de VJIistnire fl'/sraël par Prideaux. — Sources ; Journal de Trécou.r, septembri' 173.) : Levot. /ii'if/rf/fi/i/'' bretonne. E. Stiufiii.in'.

TOURS { J'uroni's/l'uronis) lut amené à la loi chrétienne par saint Galien (Greg. Tur,, I, 28, etc.). La date de cet événement dépend de la grande question de révangélisatioii des Gaules (voyez Gaule et comparez l'article Toulouse)^ mais des discussions sans fin, relatives à la date de 250, que rien ne nous autorise à abandonner, nous no retenons que le bon livre de l'abbé Ch. Chevalier [les Oriffines de l'Eglise de Tours, mém. soc. arch. de Touraine. XX, 1871). L'histoire des origines chrétiennes de la Touraioe et la série même des évèques nous sont si bien connues

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