TRENTE — TRÊVE DE DIEU
amplmima eoikeiio, 7 vol., Louvain, 1787 ; Mendham, Memoirs of tke C. ofT., Londres, 4834* Papiers éPFtat de GranveUej publiés par Weias;
les correspondances politiques publiées par Gachard et Lanz; Bibiert Lettres ei Mémoires d'Etat, Paris 1666; Colecnon de doeumentos met dilot para la hiatoria de Espana ; L.-i^mmer, Meletematum romamrum mandssa, iK7r> : Reimann, Ueber die C onsultatio imperntoris Ferdinandil m$su iri'^tituta df arliculis lté formation} s (apud Foj^schungen, zur deutscken Geschiclite, t. VIII); Le T.ahounMir, 3/é;«o/m' de Castelnau, ICoO; Basehet, Journal du C. de T., par un secrétaire vénitien, 1870; Paolo Sarpi, litoria del C. 7*., Londres, 1619^ traduite en français par Le Goursyer, 1736 ; Pallaviciai, Istoria del C. di Trento, Rome, 1656, traduetion françaiso publiée par Tabbé Migiie, 1844-1845 ; le Père Prat, Histoire du C. de T., 2«éJ., 3 vol. 1857 ; Baguenaull de Puchesse, Histoire du C. de 7'., 1870; Biin^'ener, Histoire du C. de T., 2 vol., 18,54; Maurcn!>recher. Karl V und die deutschen Proteslanteu (1545-1553), nebst einem An/iang aus dem Staaf^nrrhiv Simancas, Diisseldorf, 1SG5 ; lA.Jjesc/iichte der knthnlisrhini lirfnrinfii ion . t. 1. 1880; t. II. annoncé pourl88!2; Paslor, Die kirchlichen Ri'unionsheslrebunfpm unter Knrl \\ Freiburg, 1879 ; Heiiuann, Der Streit zwischen Papstthum und Kaisertkum imJakre 1558 (apud Forschungen^ zur deuiscken Geschiehte, t. Y); A. Dr&fTel, Kaiser Karl und die rifmiscke Curie, 1544-1546 {Abhandlttngen der bayerieehen Akademie, t. XIII) ; Wessenbergr, Oesehiehte ier grossen Kirchenversammlungen^ t. III et IV; Ranke. Die Pâpsêe, et Deutsche Geschichte im Zeitnlter der Reformation. G. LesBB.
TRÊVE DE DIEU {Treuga Dei , Treva Domini). La licence des guerres particulières <]tii ri'trnaient au couimmcemenl du onzième siècle obligea les évoques de détendre tout acte d'iiostilitt' on certains temps, sous des p€ine> canoniques. C'est ce qu'on appelait la trêve de Dieu. Le premier règlement qui en fut fait, l'an 1027, sous le règne de Robert II, le Pieux, dans un synode tenu au diocèse d'Elne, en Roussillon, portait •lue personne n'attaquerait son ennemi depuis Theure denone du samedi jusqu'au lundi à l'heure du prône, pour rendre au dimanche Thonneur CMifenable; que personne n'attaquerait, en quelque manière que ce fût, un moine on un clerc marchant sans armes, ni un homme allant à 1 église, m en revenant, ou marchant avec des femme?; que personne n'attaquerail une é^HIse ni les maisons d'alentour j\ trente pas; le tout sous peine d'excommunication. Dix ou douze ans après, on étendit la trêve de Dieu depuis le mercredi soir, jusqu'au lundi matin, et l'on défendit de rien prendre par force, pendant ce teinps-là, de tirer vengeance d'aucune injure et d'en exiger le gage d'une caution. Le concile de Clermont, en confirmant ce décret, étend la défense jusqu'aux veilles et aux jours des fites de U Vierge et des saints apôtres. On nomma padaires (paciarii) ceux qui étaient chargés de veiller à robservation de la trêve de IHeu. — Voyes Gkber, Hist. eccL, V, 1, 55; Dominicy, Dissert, de treuga et' pace. ejusque origine et usu in bellis prirnfis, Paris, 1649; Gaet. Moroni. Diction.. LXXIX, 217 ss., et en particulier les prescriptions du pape Alexandre III dans le :21'' canon du 3" concile de I^tran (1179), admises dans les décrétales de Grégoire IX, de treuya et pace.
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