‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 49 sur 158 · Bkiu»r · texte numérisé non relu

Bkiu»r

TRTPHOH, TpufttiVf aussi appelé Diodote, ancien capitaine dans les

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TRYPIIOr^ — TUNISIE -239

troupes d'Alexandre Balès, s'empaia du trône de Syrie, après avoir gouvemé d'abord sous le nom du jeune prince Ântiochus, fils de Balès. U fit mourir 1p jeune Antiochus et prit le diadème. Mais ayant été abandonné de Simon Marhaht'P et même de ses propres soldats, il se retira à Dora, en Phénicie, et de là à Apaniée, où il mit lin à ses joui'S (1 Mach* XI-XV; Josèphe, An/., 13. 42; Stiabon, l 'i. IG).

TUBAL-CAiN, lils de LamecU et de Sella. U'api ès Genèse IV, ±2, il aurait iii?enté l'art de forger et de liattre le fer, et de faire toutes sortes d oufiiges d*«ig«in. C'est le Yuleain des Gvees.

TQBOIGUE (Ecole de). Voyes Baur,

TU6IN6DE (Université de). Voyez Université» allemandes.

TOLLE [Tut nia), évéché dépendant do Bourges, fondé en 1317 par Jean XXIl, et dont la cathédrale est dédiée à saint Martin (voyez GnUia chiislinna, II: Baliize, Ilistoria Erch'siiv Tud'lt-nsls, P.. 1717, in-4<»; le môme. I)iss. de StS. Claro, Luudo, i'ifardo, Ifaumadoy Tulle, 1656.

TUNISIE. La Tunisie, située à l'orient do l'Alp-rie, est gouvernée par un beyque des liens de vassalilé, assez rebk-hés il est vrai, ont rattaché jusces derniers temps à Tempire turc. Le pays, très peuplé à l'époque noMine et jusqu'à -la fin du- moyen ège, a va diminuer eonstamment depuis trois sièeles le nombre de ses habitants. Faute de recensements réguliers, on est obligé de se contenter d'appréciations qui sont loind*étie d accord entre elles et qui varient entre 1,250,000 et 3,000,0(X) d'habitants. Au point ethnographique, trois races principales habitentlaTunisie: les Maures, les Arabes et les Kabyles. On y trouve aussi, mais en nombre beaucoup moindre, des Turcs, des Kourouglis ou métis turco-arabes, des juils. (If's nègres, des Européens de divers pays (surtout Maltais et Italiens/. Lii grande majorité de la population se rattache à l'islamisme. A eôtédes musulmans, noustrouvous environ 50,000 israélites (150,000, di- KDt d'autres auteur») et environ S6,000 chrétiens, dont 400 catholiques graes, une eentanie de protestants, le reste catholiques romaina. Les Tunisiens appertiennentau ritesunnite; laplupartd'entreeuzse rattachent an groupe des sunnites niétélis. Le rite hauéfite a surtout ses adhérents fum les musulmans d'origine étrangc^'n . Kourouglis, etc. La secte schismatique des khamsis est suivie par les habitants de quelques-unes des régions montagneuses de l'intérieur. — Les juifs, généralement très attachés à leur culte, ont vu leur liberté garantie par la constitution octroyée par le bey en 1857, et qui dit (art. \ : La liberté du culte Israélite est respectée. » — Les catholiques romains l'ormeut un diocèse à la tâle duquel était ptacé jusqu'à ces derniers mois un évéque mpariibu» ^^fielhm qui portait le titra de vicaire apostolique de Tunis. A la suite dtt traité condu entre la France et le gouvernement tUQisien du 151 mai 188i, le vioaire apostolique en fonctions qui était Italien a été remplacé dans sa charge par l'archevêque d'Alger, qui joint actuellement te gouvernement des catholiques tunisiens à celui de son ancien diocèse. Les catholiques grecs ont à Tunis une communauté avec un prêtre. — L'Eglise anglicane y entretient un chapelain qui est en même tenips missionnaire de la société pour l'évangélisation du peuple d'Israël. Les succès qu'il obtient dans cette seconde partie de sa tùche sont» jusqu'à ce

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