VAUD — VENGE
Mndidats, sur laquelle le suffrage paroissial est appelé à désigner deux sujets, entre lesquels choisit le Conseil d'Etat. L'Eglise nationale vaudoise a, à Lausanne, une foculté de théologie avec quatre professeurs ordioaires et on professeur extraordinaire. — L'Eglise libre du canton de Yaud est régie par une constitution de quarante articles, adoptés le 13 mars 1847. Les traits principaux de cette constitution sont les suivants: L*8utortté centrale réside dans le synode, composé de tous les pasteurs et d'un nombre double de laïques. Le synode se réunit au moins une fois par an. Il charge une commission synodale d'oxpédier les affaires dans l'intervalle des sessions. Mais les pouvoirs de cette commission sont lin)ités par les attributions de plusieurs commissions (d'évangclisation, des tuianet^s. des études, etc.), à qui le synode donne un mandat souvent concurrent avec celui de la commission svnodale. Les paroisses sout administrées par des anciens, chargés d'assister le pasteur dans ses fonctions et, en particulier, de visiter les pauvres et les malades. Lm pasteurs sont élus par les paroisses, sur la proposition des anciens. Chaque paroisse doit se réunir, au moins une fois par an, en assemblée {éDérale. L*Eglise libre compte 39 paroisses avec 46 pasteurs et un certaio uombre d'évangélistes. Le nombre des memltros inscrits est de 3,940, toit 85 paroissiens par pasteur. On évalue, de plus, à 3,060 le nombre des personnes qui. sans faire formellement partie de l'Kglise libre, se rattachent néanmoins à ses pasteurs, et à 6,tK)0 celui des enfants qui fréquenl'jnt les 115 écoles du dimanche diri^^écs par des membres de l'Eglise. Les ressources, fournies entièrement |>ar des cotisations volontaires, s'i'lèvent à environ 1 U).U()() francs, soit plus de 35 francs par téle. L'Eglise libre entretient une faculté de ttiéologie avec huit professeurs. Outre les étudiants vaudois, on y compte presque toujours un nombre assex considérable d'élèves étrangers. — Les sectes sont assez Donibreuses dans le canton de Yaud ; les plus notables sont les anciens dissidents (adhérents du pasteur Rodiat qui ont refiisé de se rattacher à l'Eglise libre)t les darbystes et les méthodistes. — L'Eglise catholique se compose de 10 paroisses, restées catholiques à la Réformation et situées dans le district d'Echallcns et de 6 cures dans les principales localités du canton, pour le service des catholiques disséminés. Le pays de Vaud fait partie du diocèse de Lausanne- Fril)ou^^^ saut' le district d'Aigle, dnn> la vallée du Rhône, qui est rattaché au diocèse valaisan d'Aigle. Les curés soiki nommés par le Conseil d'Etat, sur une triple présentation de l'évéque. — Bibliographie : Alman. of/ic. de la républ. et cant. de Youd, 1880; Riggenbach, Taschenb. fur $ehw. GeittL, 1876-1881; Finsler, Kirehl.StatUt, der réf. Schw,, 1856 ; Gareis et Zorn, JTtreAe ti. Staat m derSchw.^ 1877-1878, 1, 591-607, II, 241-252. E. Vauchi».
ÎAUDOS. Voyei notre Supplément.
VÉDAS. Voyez Inde.
VENGE (avitas Vinfiensium, Vincium), ville «les Alpes-Maritimes, a possédé jusqu'à la Révolution un évéché dépendant d'Embrun, qui fut, df i i,*{2 à 1644, uni au diocèse de Grasse. La cathédrale était dédiée à Kotre-Dame. T^e premier évéque de Vence fut Eusèbe, que l'on trouve en au concile de Nimes : le plus important serait saint Yéran, fils
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