VIVIER — VŒUX
commandant Vivier a terminé sa carrière, laissant un souvenir
VIVIERS { Vivor'nnn, Ardèrhe), éviVIu- aulrelois soumis à Vionnt' (H:iurt'au, GitUin rhrisd'atia, XYI ; Culumhus, JJc reljus (/i's('>s vjiisi . V., Lyon, Kjrii, Supprinu'! en IKOl, r«^talili ou IH:>3, il apparlieul
maiult'uaiit à la province d'Avignou. Les origines religieuses Je Viviei» sont anciennes, mais peu connues. I41 cathédrale est consacrée à saint Yipcent.
VOET (Gisbert), Vœtiuiy professeur de théologie à Utrecht, n^ à Hensden en 1589, mort en 1676. U s'attacha de bonne heure à Gomar et à sa doctrine de la prédestination absolue, et exerça une influence décisive sur la marche des débats au synode do Dordreciit (1618). Il fut appelé
à inaugurer par un discours religieux l'université d'Utreclil (1G36) et y enseiiTiKi la théologie et les langues orientales. Disting^ué par sa piété <'t par sa scictico t'-galcmeiit solides. Voi-t a exercé une activit»' paslurale Ix'iiie et a publié un grand noiiilire d'ouvrages, dont le plus cnlclire est intitulé Sriortic dhputafloufs l/it'olof/ine, Traj., IGiS, ."3 vol. in-i\ et contient une (exposition complète de son système théologique. KUe a un caractère scolastiquc très prononcé et se meut dans le cadre du calvinisme le plus rigide. Nous ne parlerons pas des oontroverses dogmati- (]u<s ([ue Voët eut à soutenir et dans lesquelles il déploya une passion qui n*était pas exempte d'àpreté, en particulier dans ses luttes contie Gocceius (voy. ce nom), contre Descartes et contre Jean de Labadie. Citons encore, parmi ses ouvrages : 1*> Philosophia cartetiana^ Traj., 1643; 2« Politka ecclcsiasika, Anist., 1663-lG7t), 4 vol. ; 3° Deexerritia pietatis, KiGi; 4" Diatribe de thenlogia, 1668; 5^ Exercitia et bibl, sttidiosi thcol., hi])?., 1688. — Voyez Gtebel, Gesch. des chr. Lehrfis,\\, 1 52 ss.; Tlioju«k, Dn^okad. Lolnni des XVII Jahrh., II, 216 ss.; /^fX7«isilfo ftist. t/ieol. de piifjua Vfrtium iuli'rct Carh's'miity Lugd. Bat., 1681 ; Burman, Traj. erud., p. 396 ss. ; Ypey, Oesch. der chr. Kerk in de 18 ccuw., YIII, 122 ss.
VŒUX (chez les Hébreux, nedârlm). Tous les peuples de l'anliquilé, et en particulier les Hébreux, avaient Thabitude de se consacrer par avance à la Divinité par un vœu, soit pour implorer son anaistance particulière dans un moment de grand danger, soit pour demander, dans des. drconstances douteuses, l'accomplissement d'un désir intime. Le point de départ de tout vœu semble donc avoir été le sentiment d'une dépendance absolue de la bienveillance de la Divinité et de la reconnaissance qu'on lui devrait pour la faveur accordée. Chez lea Israélites aussi nous trouvons cet usage universellement répandu, depuis ce promior Vd'U pronon<-é par Jacob à Béthel, au cas d un heureux retour dans son pays, jusqu'aux vomix prononcés par saint Paul et les naziréens chrétiens. Les psaumes montrent, dans maints passages, le rôle iiuport.uit que les vomix occupaient dans réconomic religieuse des Israélite? (Ps. .\X11, 26; L, U; LXVI, 13; GXVI, 18 et passim). A coté do ces vcBtLX proprement dits, nous trouvons ceux de renonciation, par lesquels nn homme s'engage, en vue d'une grâce qu'il espère, à renoncer, pour un temps fixé, à une jouissance quelconque (i Sam. XIV, 24). La loi