‹ Encyclopédie des sciences religieuses;Chapitre 92 sur 158 · W£SS£L · texte numérisé non relu

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espéranee, d'un niénie amour, ils constituent une sodété invisible» en quelque lieu du monde qu'ils se trouvent, « que ce soit à Gonstantinople ou à Rome, et malgré les dissensions, les erreurs et les hérésies des

prélats sous lesquels ils vivent. » En eux réside la ((véritable et substantielle » unité de l'Eglise ; c l'unité (extérieure) de l'Eglise sous la suprématio du pape est si h'wn accidentelle, qu'elle n'est pas ni(^iiie nécessaire, ({uoiiju'elle contril)ue beaucoup à la communion <\e< siiiiits.» Les membres de cette Eglise invisible communient spirituflliMiicnl pur la foi. <( Si vous ne mangez pas ma chair, dit Jésus, vous n aurez point k vie éternelle. Or, ceux qui croient ont la vie éternelle : donc, ce sont cenz qui croient qui mangent sa diair. Aussi, 'le premier des ermites, Paul de Tliàbes, bien que privé de la société des bommes et n'ayant aucun prêtre pour lui administrer la sainte cène> n'en mangeait-il pas moins le corps du Seigneur, parce que, ayant foi en Christ, il prononçait fréquemment son nom. Partout où son nom est prononcé, le Sfisrneur Jésus est vraiment présent, non seulement avec sa divinité, mais encore corporellement. avec sa chair et son sang et son humanité entière, aussi bien en dehors de l'eiicliaristie que d'une manière sacramentelle dans l'eucharistie. » Notre auteur incline ici visiblement vers une conception purement spiritualiste de la cène, vers une manière de voir très voisine de celle de Zwing^e : aussi Luther s'est-il refusé à comprendre le traité De 9aeramentoeueàan$Hx dans son édition des œuvres de Wessel. — Aucun chrétien n'atteint dès ici-ltas le but suprême de la vie en Christ, la sainteté ; c'est pourquoi les fidèles ont besoin de passer, après leur mort, par « le feu d'une discipline intellectuelle, » qui, loin de les tourmenter, les puriile de toute souillure, (c La condition des défunts est telle, que nous nous en réjouirions si nous la connaissions. Ce n'est pas sous la verge du licteur ni dans le feu prépare au diai^le et à ses anges qu'ils se trouvent, mais sous la discipline du Père qui les instruit et qui se réjouit de leurs progrès quotidiens. Le vrai purgatoire est le paradis (degré inférieur de la félicité céleste), dont le séjour est d'autant plus amer à l'àme qui aime Dieu, qu'elle est plus pure et plus enflammée de l'amour divin : ou plutôt, c'est l'ardeur même dont cette âme est embrasée, et Tamertume qu'elle ressent (de n'être pas encore admise auprès de Dieu), qui constitue pour elle le véritalde et suprême purgatoire. » Ici encore SVessel spiritualise la doctrine ecclésia>(i(]ue ; il admet la possibilité d'un déveiop^jeinent moral de riiommc après la mort, et fait consister le purgatoire en un simple état intérieur; la coQséquence dernière d'une pareille manière de voir est, comme on l'a fût remarquer avec raison, l'universalité du salut. Sur ce point encore, Wessel se rapproche plus de Zwingle que de Luther. — On devine aisément, d'après ce qui précède, le jugement qu'il porte sur la légitimité des indulgences, la valeur du sacrement de la pénitence, et en général sur l'autorité de l'Eglise et de son chef visible. Il appelle sans détour les indulgences « des fraudes pieuses, destinées à amener le peuple à la piété par une erreur officieuse. » Quant an sacrement de la pénitence, il trouve que la manière dont il est administré est contraire au but même de sou institution. Exiger, comme on le fait, la contrition du

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eœur, la confesnon dei péchés et la satisfaetioD eitérienre avant d*aiministrer ce sacrement, c'est, sdon Ini, demander aux fidèles de se trouver préalablement dans l'état de grâee, puisque la oontritîoQ èi oœur ou la détestation du péché est une œuvre de la « grâce infuse,» et quf* le fidèle au cœur contrit se trouve être juste devant Dieu, avant même de recevoir le gacremrnt. De môme, juger les fidèles après atoir entendu leur confession et leur imposer des pénitonres après les avoir absous est un procf-dé insensé. {»uisque « la confession, provoqii»^p par le souvenir douloureux du péché, est elle-m<^ine un etlet de la justification <|ui mène à la \ne, » et que lier la conscience du fidèle, après lai avoir donné i'absolutioû, à des pénitences que peut-être il ne pourra pas accomplir dans sa iaiblessc, c'est anéantir d'avance toute 1 efficacité du sacrement. — Enfin son jugement sorrantorité de l'Eglise en matière de foi ne saurait être plus conforme à la vérité seriptnraire : d'un M, il affirme l'autorité unique de rBvangUe, c'est-à-dire de Christ léféli dans TGcrituTe sainte, et déclare que tons les chrétiens indistineteiMBt jusqu'au pape sont tenus de se soumettre à elle ; de Tautre, il prodsoM implicitenient le principe du sieerdooe universel en autorisant tous lei membres de l'Eglise à examiner l'enseignement de leurs conducteon spirituels et en les déclarant responsables devant Dieu de la conduite qu'ils tiendront à leur é<^ar.l. « I n clergé corrompu est la ruine de la chrétienté : aussi tous les lidèles sont-ils tenus de résister à ceux qui détruisent l'Kglise. Les brebis, loin de devoir à leurs pasteurs une obéissance muette et passive, doivent examiner la nourriture qu ils Ifur présentent, car elles sont douées de raison et de libre arbitre, et évilM par tous les moyens possibles la contagion de la peste ; si elles obéissait quand mémei elles sont lans excuse. N'écoutes ceux qui sont se» dans la chaire de Moïse que s*ils parlent selon Moïse; n'éeoutei lei docteurs et les prélats que s'ils sont envoyés de Christ, c'estnà-dirs s'ils prêchent conformément à l'Evangile. » Retournant la parole célèbre d'Augustin, il ajoute : « C'est à cause de Dieu que nous croyons à l'Svangile, et à cause de l'Evangile^ à l'Eglise et au pape, non pas àcanse de l'Eglise à l'Evangile. Nous sommes les serviteurs de Dieu et non eeux du pape. Le pape môme est forcé de croire ; son obligation sur ce point est la môme que celle des autres chrétiens. Si sa foi est hièii celle que Dieu demande, les fidèles sont tenus de croire ce qu'il croit: mais si la foi d'autrui , fùt-ee celle d'un siniple laïque ou «l'une femme, est meilleure que la sienne, le pape est tenu de l'adopler. La plupart des souverains pontifes sont tombés dans de funestes erreurs, et tout récemment encore nous avons vu trois papes fonlsr odieusement aux pieds la foi chrétienne, lors du concile de Gonstancs: aussi le Saint-Esprit s'est41 réservé le soin de sauvegarder limité de l'Eglise et ne l'a-t-U pas abandonné au pontife romain, qui souvent ne s'en soucie pas. » Ajoutons que VVessel, qui dans sa jeunesse avait étudié les écrits de Robert deDeutx»a adopté dans sa christologie l'opinion professée par ce docteur dans son traité JJe f/lorificatione Trmitatis et processione Spvntus Saticii, sur la nécessité de l'incarnation du Fils, si même le genre humain n'était pas tombé dans le péché. — Consulter:

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Ullmaan, Joh, Weuél, em Vorgxnger Luikeri, Hamb., 1834; 9* èdit, 1819; Refamatarm vor étr RefçrmaHom, Hamb., II ; £ffigie$ et vitm

profftsorum academiœ Groningx et Omlandix^ Groniug., 1654, ^, f. 42 ss.; Murling, De Wesseli Crâne fortU cum vita^ tummeritis in prm^ paranda sacrorum emnndafione in Belgio septentrionalif Traj. ad Hhen.^ 4831. iD S*", I: loh. Friedheh, lok. Weseel, einBUdaus der Kireha^ ^e«cA., Repensb., 1862. A. Jundt.

WESSENBËRG (Ignaciv-Henri, baron de), prélat distingu»^, né à Drpsde en 1774, mort à Constance en 1800. Destiné à Tétat ecclésiasti<]ue et poarfu d'un bénéfiee dte soa jeane âge, Wessenberg compléta sa pre> miëre instmetion, très iosuffisante, à TaeidéniU de IKUiogen ob il subît llofluence da pîmix et libéral Safler. A Wûnbonrg, le jeune noUe se lia avec le cAlèfem ])alberg> mais l'approche de Tarmée française (1796) l'obligea de se rendre à Vienne où il acheva ses études; puis il vécut pendant quolffiios Années dans la retraite à Constance où sa famille possédait des terres, s'occupant de travaux littéraires, Dalherg, ayant été nomm*'» primat d'Allemagne et ayant besoin d'un vicaire général pour l'administration de son diocèse de Constance, jeta les yeux sur Wessenberg (1814), qui s'acquitta de ses fonctions avec un zèle, un défouement et un taet au-dessus de tout éloge. D voua un soin particulier àTinstruction du elergé et envoya un certain nombre de jeunes séminaristes à son ami Peetaloni, afin de les initieraux nouveUee méthodes mises en vogue par cet illustre pédagogue ; il essaya aussi d'introduire la langue allemande dans la liturgie et le chantd'église et de faire adopter dans les écoles la version allemande du Nouveau Testament de Van Ess. A la mort de Daibei-g (1817). Wessenberg fut désigné unanimement par le chapitre pour lui succéder ; mais ia curie romaine le repoussa avec une injurieuse dureté ; s'élanl rendu à Rome pour se justifier, il ne fut mémo pas reçu en audience par le pape. L'évèché de Constance ayant été supprimé et remplacé par l'archevêché de Fribourg, ce fut encore Wessenberg que le dergé présenta; mais le gouvernement badois, dont la pelitiqne avait changé de oaraetère depuis 1818, lui donna à entendre qu'il voulait aussi peu de lui que le pape. Wessenberg se démit, des lors, de ses fonctions afin ne vivre que pourses études. Pourtant, dès 1819, il fut ébi dans la première chambre badoise dans laquelle il sîéçrea jusqu'en 1833. — Wessenberg est l'un des représentants les plus éininent» du libéralisme catholique au commencement de ce siè( le. Il s'occupait avec prédilection de la réforme des écoles et des séminaires, cultivait les lettres et les arts, et réunissait autour de lui, à son foyer bospitaiier de Constance, un groupe nombreux et ehoisi d'hommes distingués. Malgré les histanees pressantes et réitérées dont il fut Tobjet Jusque dans sa blanche vieillesse, jamais il n'a consenti à rétracter ses prétendues erreurs. Au point de vue ecclésiastique, le pieux prélat s'était fait le champion de deux idées qui lui étaient également chères : la eonîîtitution d'une Eglise nationale allemande, irréalisable en présence du ujorcellement politique, et la résurrection des conciles, naïvement confondus avec les parlements des Etats constitutionnels. Presque tous les écrits de Wessenberg, auxquels manquent d'ailleurs la profondeur

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et l'esprit de pénétration, se rapportent à ces deux sujets. Nous ne citerons parmi eux que : 1** L'Eglise fillemandett $a nouvelle constitiUiaiif Const., 1814; 2*^ Les gy-ands conciles du gtnnzihne et du seizième siècle, Const., 1840: 3^ IJi' rc.rcrcke de la cure d^âmes dans t esprit de Jésm et de son Eglise, Augsi)., 1832; 4" dos articles dans les Archives des conférences pastorales du diocèse de Cort*7flwct' (1804-181-1), fondées par lui; 5° une monographie sur l'Exaltalion^ Heilbr., 1833 ; 6** Poésies, Sluttg., 1834, 2yo1. — Wessenberga été plus grand par le caractère que par son talent de penseur, d'historien ou de poète : il reste comme Tundes plus nobles types de rhumaniste chrétien. On comprend dès lors qu'il n'était pas fait pour porter la mitre de l'évéque. — Voyez J. Beck, Freiherr J, H* V. Wetsenberg, tem Leben u. Wirhen^ Fribourg, 1862.

F. LlCIITKNRERGER.

WESTPHAL (Joachim) [lolO-15741. l'un des plus fougueux polémistes de l'orthodoxie liithérienni' du seizième siècle, fit ses études àWittembcrg, professa et prêcha à Ilostock et à Hambourg. Il entra dans des controverses successives avec Mélanchthon et ses disciples, défendant avec passion les idées de Flacius (voy. cet article), aveoOsiander,et surtout avec Pierre Martyr, Lasco et Calvin au sujet delà sainte cène; il se montra particulièrement durà l'égard des réformés que la persécution de Marie Tudor avait chassés d'Angleterre et qu'il contribua à faire expulser à son tour des principales villes du nord de l'Allemagne. On trouvera la liste des nombreux et peu édifiants écrits de controverse de Weslplial dans b; Corpus /{e/nmiatorum de Bretschneidcr (VIl-IX), et dans la Cimbria liternta de Job. Mollerus, Haun., 1711, 111. GIS s?.

WESTPHALIE (Traités de). — Les premières négociations ouvertes à Cologne en 1637, sous la médiation du pape, n'eurent aucun résultat; reprises à Hambourg, elles aboutirent à la signature des préliminaires de paix, le 25 mars 1643, et à l'échange des sauf-conduits. U fut convenu que les plénipotentiaires se réuniraient un mois après, ceux des puissances catholiques à Munster, sous la médiation du pape et de Venise, ceux des puissMnres protestantes à Osnabriick, sous la médiation du roi de Danemark; les députés de l'empereur et des Etats <le l enipire devaient traiter dans l'une et l'autre ville. Des difficultés de tout g* lire, des (juestioiis de préséance, des discussions rcLitives au droit de n-préseutation des alliés allemands des deux couronnes, retardèrent l'ouverture et les travaux du (jongrès, qui n'aborda les négociations ^e la paix qu'au commencement de l'année 1645. Les deux couronnes et leurs idliés demandaient avant tout qu'une amnistie pleine et entière fftt accordée à ceux ([ui avaient combattu l'empereur et que tous les Etats et princes d'Ailemagne fussent rétablis dans les droits et possessions qui leur avaient appartenu avant la guerre, c'est-à-dire en 1618. Catholiques et impériaux admirent, après une longue résistance, le principe; mais les articles de la paix s'en écarlèrent pour certains pav?. \cU que le Palatinat et Bade et surtout pour les dumaiiies ecclésia<ti(|Ut's sécularisés. Les provinces héréditaires de l'Autriclie ne lurent pas c.unprises dans l'amnistie; sauf quelques duchés de la Silésie et la ville de Breslau, auxquels Ferdinand accorda des privilèges, les Etats autrichiens furuit

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replacés sous Tautorité absolue du souveiain. La France ne se crut pas

qualifiée pour traiter des affaires religieuses : elle se récusa, laissant à la Suède le soin de discuter à Osnabrûck les graoamîna ecclcsiastica, d'assurer la liberté des Evangéliques et de maintenir leurs droits et possessions; il fut arrêt»'* (art. V, § 47, delà paix de Munster) que les arrangements prisa Osnubriick seraient observés par toutes les puissances ; que les impériaux, suédois et protestants, débattraient les intérêts de l'Eglise catholique et des évangéliques, que les Suédois et les luthériens, d'une part, Brandebourg, les réformés allemands, les Suisses et les Hollandais, d'autre part, s*oceuperaiait, sans la participation des Impériaux, des afbires de leurs confessions. Le traité d'Osnabrûck confirme la paix de roligion de I5S5; il laisse au souverain territorial le «/ut reformandi ixmUium religUmu, en y apportant toutefois de sérieuses restrictions : protestants et catholiques sont autorisés à exercer en toute liberté la religion qu'ils pratiquaient en 1624, sivecerio paeio attt privilegio, sive longo mu, sive sola denique observantia ; ceux qui depuis 1624 avaient perdu la liberté du culte recouvraient tous leurs droits. Le souverain territorial était tenu, s'il ne voulait tolérer les dissidents qui s'étaient convertis après 1624, d'accorder aux uns un délai de trois aus, à d'autres de cinq ans. Les réformés, exclus de la paix de religion, sont reconnus: toute autre confession évangélique que celle d'Augsbourg et celle des réformés reste interdite. Les religions reconnues sont traitées dans l'empire sur le pied d'une complète égalité, quod uni parti juêtum eit, aiteri quoque sit justum : catholiques et évangéliques seront représentés en nombre égal aux députations de Tempire et dans la Gham^ impériale de Spire. Dans les Diètes, toutes les questions religieuses ou .touehant une des Eglises seront résolues à Tamiable et non à la majorité des foix. Une transaction, intervenue après de longs débats dans lesquels les catholiques prétendaient maintenir les stipulations du traité de Prague et les protestants s'en tr>nir au statu fjuo, décida que les domaines ecclésiastiques, médiats et immédiats, seraient laissés ou restitués à ceux qui en avaient été possesseurs le l""" janvier 1624 : dorénavant tout prélat, soit catholique, soit protestant, qui changerait de religion, serait déchu de ses droits et bénéfices. L'autorité diocésaine et la juridiction ecclésiastique ne peuvent pas s'étendre aux princes et Etats évangéliques, ni à leurs sujets : toutefois l'Eglise catholique lèvera les revenus et dîmes dans les pays qui lui ont notoirement appartenu en 1634 et les protestants qui étaient soumis à la juridiction ecclésiastique à cette époque la reconnaîtront encore dans l'avenir, réserve laite de la liberté de conscience. Indépendamment des sacrifices consentis par les eatholiques au profit des protestants d'Allemagne, les cessions de ter* ntoire faites aux Suédois et les satisfactions données à leurs alliés en- Invronf ù l'Eplise un grand nombre de domaines. C'est ainsi que la Suidf roi;ut r;ir('h»'véclié de Brème et l'évèclié de Verden ; le Brandebourg', les évéchés de Minden, do Halberstadt et de Cammiii et l'expectative derarchevéché de Magdebourg; Mecklembour^^-Schwerin, les évôchéa de Schworin et de llatzehourg, le <liic de Bruuswick-Lunebourg, -l'alternative de i'évèché d'Osuabriick, et la Landgrave de Uesse-Gassel

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