‹ Encyclopédie élémentaire de l'Antiquité ou origine, progrès état de perfection des arts et des sciences chez les anciensChapitre 32 sur 33 · TOME I · texte numérisé non relu

TOME I

ces tons en deux intervalles , et augmentèrent de deux le nombre de leurs modes ; Yiolien et Yéolieu; le premier fut inséré entre le dorien et le phrygien , et le second entre le phrygien et le lydien.

Le système s'étant ensuite étendu à l'aigu et au grave, on établit de nouveaux modes qui tirèrent leur dénomination des cinq premiers, en y joignant la préposition hyper (sur), pour ceux d'en haut, et la préposition hjrpo (sous) , pour ceux d'en bas. ( Voyez ci-après. )

Nous pensons que ce que les anciens appeloient mode , n'est que ce que nous appelons aujourd'hui ton, à la différence que , dans chaque mode, on ne parcouroit que Poctave; au lieu qu'aujourd'hui, dans nos tons, nous parcourons une bien plus grande étendue.

Les muances étoient des changements qui pouvoient avoir lieu dans la suite d'un chant ou d'une modulation: Ces changements arrivoient, i° dans le genre y lorsque le chant passoit d'un ton à un autre ; 2° dans le système, lorsque la modulation sortoit d'un tétracorde conjoint (uni à son voisin par un son commun ) , pour entrer dans un tétracorde disjoint ( séparé de son voisin par l'intervalle d'un ton) , et au contraire; 3° dans le mode, lorsqu'ayant chanté une partie d'un air dans un mode, on chantoit le reste dans un autre; 4° dans la mélopée y lorsqu'on passoit du sérieux au gai, du grave à Y impétueux, etc.

Enfin la mélopée , dont l'exécution recevoit le nom de mélodie, avoit ses règles particulières. Tout air devoit être composé dans l'un des trois genres, que l'on devoit reconnoître d'abord ; mais le chromatique et l'enharmonique ayant été fort négligés , l'on ne se servit plus guère que du diatonique. Il falloit ensuite que le chant fut dans un mode : c'est ainsi que, de nos jours, un morceau de Musique est dans un ton. Cependant la mélopée étoit réduite à un petit nombre de préceptes, parce qu'il ne s'agissoit pas alors de composition à plusieurs parties, et que le musicien n'avoit pour objet que de chercher des chants qui s'accordassent bien avec la quantité des syllabes, dans les poésies qu'il mettoit en Musique. Aristide Quintilien reconnoît, dans la mé~ lopée, neuf sortes de nomes, ou chants déterminés par des règles fixes , et il dit qu'ils sechantoient sur neuf modes différents.

Voici les modes sur lesquels on les exécutoit.

Ifodei. Tona. Nomet.

Hyper-Lydien. . la. Diastallique , qui inspiroit la joie.

Hyper-rhrygieii. sol. Ésuchastique , qui ramenoitrameàsa tranquillité.

Hyper-Dorien. . fa. Systaltique, qui inspiroit les passions tendres.

Lydien mi. Nomique, consacré à Apollon.

Phrygien re. Dithyrambique, consacré à Bacchus.

Dorien uL Tragique, employé dans la tragédie.

Hypo-Lydien.. . si. Comique, employé dans la comédie.

Hypo-Pbrygien.. la. Encomiastique , destiné aux louanges.

Hypo-Dorien.. . sol. Érotique, qui porte à l'amour.

Les Grecs marquoient leurrhythmeà la tête de la

pièce de poésie, par Y alpha et le bêta, qui répon- ( loi l'ut à nos chiffres i et 2. Le premier marquoit une brève, parce qu'elle n'a qu'un seul temps ; et le bêta marquoit une longue, parce qu'elle a deux temps : cette marque s'appeloit canon, c'est-à-dire règle , modèle. Ces deux lettres, en réglant la quantité de chaque syllabe , régloient en même temps la mesure ou la durée de chacun des sons qui répondoient à ces syllabes. Ces sons avoient pareillement leurs notes ou caractères, dont l'arrangement formoi t une espèce de tablature bien différente de la nôtre; car les notes des anciens , rangées sur deux lignes, dont la supérieure étoit pour le chant, et l'inférieure pour l'accompagnement , n'exprimoient que la nature ou la qualité des sons. Ces sons étaient représentés par les vingt-quatre lettres de V alpha» bet grec , entières ou mutilées, simples, doublées ou alongées , et tournées tantôt à droite , tantôt à gauche, couchées horizontalement, en sorte que leurs pointes ou branches fussent vers le haut ; enfin barrées ou accentuées, soit par l'accent grave, soit par l'accent aigu 1 .

1 Il ne nous resteroit absoluranet rien qui pût nous donner une idée de la Musique des anciens, sans les recherches savantes et heureuses de M. Buiretie. C'est à lui que nous devons la connoissance des quatre seuls morceaux où la Musique grecque s'est trouvée notée avec des paroles. Ce sont trois hymnes ; le premier adressé à Calliope, le second à Apollon , le troisième à Némésis , et une strophe d'une des odes de Pindare.

On s'est servi de ces caractères, inventes pour écrire les chants musicaux,

Comme ces caractères étoient en très grand nombre ( ils montoient à seize cent vingt), il n'est pas étonnant que Fart de la Musique, quoique alors fort simple en lui-même, fût devenu fort compliqué, et qu'il fallût trois ans aux jeunes gens pour l'apprendre, comme le dit Platon dans son septième livre des Lois, qui ne trouvoit pas ce temps plus long qu'il ne fojloit. Effectivement, au bout de trois années , à peine étoit-on capable de chanter un air sur tous les tons et dans tous les genres, en l'accompagnant de la lyre ; à peine étoit-on en état d'y joindre lerhythme, l'expression , les ornements, et d'en composer soi-même quelques-uns. Enfin , il étoit plus difficile de chanter sur la tablature , que

j usque daas le onzième siècle , qu'un bénédictin d'Arezzo . nomme Gui, substitua à ces lettres des points posés sur différentes lignes particulières , à chacune desquelles une lettre servoît de clef. Dans la suite , ou grossit ces points ; on en posa aussi dans les espaces compris entre ces lignes f et on multiplia , selon le besoin , ces lignes et ces espaces.

Ces notes n'eurent , pendant un certain temps , d'autre usage que de marquer les degrés et les différences de l'intonation , elles étoient toutes , quant à la durée , d'égale valeur , et ne recevoient à cet égard d'autres différences que celles des syllabes longues et brèves sur lesquelles on les chantoil : -c'est à peu près dans cet état qu'a demeuré le plain-cbant des catholiques jusqu'à ce jour.

Cette indistinction de figures dura , selon l'opinion commune, jusqu'en i338 ( que Jean de Mûris, docteur et chanoine de Paris , donna différentes figures aux notes , pour marquer les rapports de durée qu'elles doivent avoir entre elles ; il inventa aussi certains signes de mesure pour déterminer dans le cours d'un chant 1 , si le rapport des longues ou uY», brèves scroit double ou triple , etc.

d'après une voix et un instrument , de même qu'il est plus difficile de lire le chinois que de le parler, à cause de la multiplicité des caractères 1 .

ARTICLE VIII

DE LA MUSIQUE CHEZ tES ROMAIN S .

La première Musique des Romains leur vint des Étrusques ; ce n'étoit qu'une Musique informe et grossière , et sans aucun principe ; mais depuis ils prirent la Musique des Grecs , et la transportèrent en Italie.

Nous voyons dans Denys d'Halicaruasse , que les Arcadiens apportèrent en Italie les lettres grecques, et la Musique instrumentale , qui se bornoit alors à des airs joués sur une espèce de lyre , et sur deux instruments appelés le Trigon et le Lydien. Avant ce temps , on ne connoissoit en Italie que les pi» peaux des bergers.

Il assure aussi que Rémus et Romulus ayant été élevés chez Faustus , y apprirent la Littérature , les Armes et la Musique, ce qui prouve qu'il y en avoit une alors.

Lorsque Romulus établit à Rome l'usage des triomphes , et qu'il jouit le premier de cet honneur ayant vaincu les Cécinéens , pendant cette

1 V oyez , sur l'écriture des Chinois , ce que nous disons au chapitre premier, de la seconde partie.

musique. 3gi

cérémonie on chanta des hymnes en l'honneur des dieux , et on célébra le vainqueur en faisant à sa louange des vers impromptu. Cela se passa dans la quatrième année de Rome, 7^8 ans avant l'ère chrétienne, et la quatrième de la septième olympiade.

Il est dit aussi que , dans les sacrifices que l'on faisoit à Cybèle , on jouoit de la flûte et des cymbales.

Numa Pompilius choisit, parmi les patriciens, douze jeunes hommes d'une figure agréable, et les nomma Saliens. Leurs fonctions étoient de chanter des hymnes et de danser en l'honneur du dieu de la guerre. Les fêtes saliennes étoient célébrées dans le mois de mars , et aux dépens de la république. Ces fêtes duroient trois jours, pendant lesquels les Saliens dansoient au Capitol e , dans le Forum , et autres places publiques de la ville , frappant la mesure sur YJncile 1 , ou bouclier que chacun d'eux portoit.

Servius Tullius , dans l'année 578 avant l'ère chrétienne, ordonna que deux centuries entières

> Les AnciUs étoient douze boucliers que Nuœa atoit fait placer dans le temple de Mars, et dont il avoit confié la garde à douze prêtres Saliens. Le premier de ces boucliers étoit supposé être tombé du ciel , pendant que la peste dévastoit l'Italie ; ce présent des dieux ayant fait cesser ce fléau , la nymphe Égérie prédit que la riUe où seroit conserré ce bouclier deviendroit très puissante ; c'est pourquoi , de peur qu'on ne l'enleVàt , Numa en fit faire onze semblables. Ce fut l'artiste Véturius Mamuriiu qui en fut «'hargj'.

ENCYCLOPÉDIE DE l'àNTIQUITÉ.

seroient composées de trompettes et de joueurs de cor.

On trouve dans les lois des Douze Tables , faites 45o ans avant notre ère , que le maître des funérailles pouvoit y employer dix joueurs de flûte.

Ce fut quelque temps après que les histrions s'établirent à Rome. On y vit ensuite s'introduire dans les festins et dans les fêtes des psalteriœ , ou musiciennes, qui jouoient d'une espèce d'instrument à cordes (psalterium) , et chantoient en même temps.

Les Romains furent , de tous les peuples , ceux dont les connoissances furent les plus tardives sur tous les arts, excepté sur celui de la guerre. Cicéron dit , dans le second livre des Lois, qu'ils envoyoient leurs enfants s'instruire en Etrurie.

On voyoit dans la superbe collection des vases étrusques de M. le chevalier Hamilton, une grande quantité d'instruments qui y étoient représentés; par là on pouvoit juger du point où la Musique étoit alors portée, et, par conséquent, de son ancienneté dans cette contrée.

Ce ne fut guère que vers l'an 33<), sous le consulat de Sulpitius Longus, que l'institution des jeux scé» • niques mit , en quelque sorte , cet art en honneur. Le sénat envoya en Toscane des joueurs de flûte, et des pantomimes pour les célébrer.

Au rapport d'Horace, Lucius fut le premier qui , vers l'an 244 > inventa une comédie , qui ne consistât alors qu'à réciter des vers sur le théâtre et à

musjque. 3g3

être accompagné par des joueurs de flûte, puis ensuite par des joueurs d'instruments à cordes.

Manlius, peu de temps après, voulant rendre son triomphe plus magnifique , fit venir de différents pays, mais surtout delà Grèce, les musiciens les plus fameux. La Musique contribuoit toujours en grande partie à la splendeur des fêtes et des sacrifices.

Pour le consulat à'Emilius , Tan 194, la Musique parut avec plus d'éclat, et elle fut introduite dans les festins. On accorda alors des privilèges aux musiciens et. aux musiciennes de tous les pays qui viendroient s'établir à Rome.

César donna la première naumachie , ou spectacle d'un combat naval, sur lelacFucein, près de Rome. Trente vaisseaux à trois rangs y firent toutes les manœuvres alors en usage. On a dit qu'il y avoit à ce spectacle plus de dix mille musiciens ê"t musiciennes qui chautoient et jouoient des instruments. A sa pompe funèbre, les musiciens jetèrent sur son bûcher tous leurs instruments, et les trophées dont on avoit coutume d'embellir les théâtres.

Auguste , qui était amateur de Musique, regarda les spectacles comme un excellent moyen de distraire et de contenir le peuple. Non-seulement il donna souvent quelques fêtes magnifiques, mais il ordonna que touffes les pièces de théâtre et de Musique, avant d'être exécutées en public, seroient examinées et approuvées par des magistrats

particuliers appelés JEdiles. (Test de sou règne que date l'usage de témoigner sa satisfaction ou son mécontentement par des applaudissements ou des sifflets. Il récompensa ceux qui , dans les spectacles publics, surpassoient les autres; et il étoit le premier à leur donner des preuves de son contentement. Il paroît avoir fait grand cas de la beauté de sa voix. Dans un âge avancé , il prit un musicien pour en régler le ton et les inflexions, et donner par là plus de grâce à ses harangues. Sa mort fut l'époque de la décadence de la Musique.

Tibère y à cause d'un meurtre commis dans le théâtre, exila les musiciens, les comédiens, et même beaucoup de spectateurs. Rome devint , depuis cette époque, un séjour aussi triste qu'il avoit été auparavant agréable. Cependant , cet empereur aimoit la Musique, et il s'en occupa souvent , non pas à Rome , mais dans l'île de Caprée.

Caligula fit revenir dans la capitale les musiciens et les comédiens, et les combla de bienfaits. Les historiens rapportent que lui-même chantoit fort bien. Son favori étoit un certain Nestor, qu'on regar= doit comme bon acteur et bon chanteur. Il fit venir d'Asie beaucoup de musiciens, pour exécuter à Rome de la Musique, selon l'usage de leur pays. Il avoit la bizarrerie de vouloir être comparé à Apollon , à cause de sa belle voix ; et pour une fête, il se fit, dorer la barbe afin de mieux ressembler au dieu de la Musique. Dans un festin qu'il donna à toutes

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les divinités du Parnasse, il fit faire en l'honneur de chacune d'elles une Musique particulière.

Claude , qui lui succéda , protégea aussi les musiciens et les comédiens ; il leur distribua , nonseulement les prix accoutumés, mais même des couronnes d'or ; cependant il préféroit les combats des gladiateurs aux pièces de théâtre.

Néron rendit à la Musique toute sa splendeur, en la cultivant lui-même comme un homme de l'art. Il avoit une belle voix , chantoit bien , et jouoit de la lyre et de la cithare de manière à disputer le prix des jeux publics. Il passoit la plus grande partie de son temps à prendre des leçons de Torpus, le plus habile joueur de lyre qu'il y eût alors. Dans la troi° sièrae année de son règne, il fit son premier coup d'essai sur le théâtre de Naples, et s'acquit dans cette ville une telle réputation, qu'il y vint des musiciens de toutes les contrées pour juger et ad* mirer ses talents. Il en retint cinq mille à son service , leur donna un uniforme , les paya bien , et leur apprit comment il vouloit être applaudi. Après son retour de Naples , le peuple de Rome avoit un si grand désir de l'entendre aussi chanter , qu'un jour on l'arrêta dans la rue, pour le prier de faire entendre sa voix céleste 1 . Il y consentit , et fut

1 Aristote, Cicéron et Apulée nous apprennent que l'attention des anciens/ sur tout ce qui pouvoit servir à embellir la voix , alloit jusqu'à la superstition. On peut voir, dans le onzième livre de Quintilien , que par rapport

3q6 encyclopédie de l'antiquité. comblé de louanges et d'applaudissements. Depuis ce moment, il n'hésita plus à chanter partout et en public , même au milieu des comédiens et des farceurs. Il accepta même sa part des rétributions, comme les autres chanteurs et acteurs payés, parce qu'il regardoit comme respectable et fort honorable tout ce qui étoit relatif à la Musique. Néron parcourut toute la Grèce; partout il se présenta comme concurrent dans les jeux musicaux : et, comme on le conçoit aisément, il y remporta tous les prix. En revenant de la Grèce, il passa par Naples, Antium et Àlbanum. Il entra dans ces villes par une brèche du mur , à l'exemple des vainqueurs dans les jeux olympiques; enfin sa folie lui fit traiter la Musique comme si le bonheur de l'empire en avoit dépendu , ce qui con= tribua beaucoup à le rendre un objet de mépris poulies Romains.

L'art musical se soutint jusqu'au règne de

à tout genre d'éloquence ^ les anciens a voient fait de profondes réflexions sur la nature de la voix humaine, et sur toutes les pratiques qui pouvoient la fortifier en l'exerçant. Cet art devint même une profession particulière. Plinè indique , dans différents endroits de son histoire , une vingtaine de plantes , de spécifiques ou de recettes propres à rendre la voix plus sonore. Ce soin faisoit une partie des occupations sérieuses de toutes les personnes qui parloient , ou qui réciloient en public. Le. même écrivain rapporte que Néron, cet homme de théâtre à qui les dieux trouvèrent bon de donner le monde à gouverner, fut l'auteur d'une méthode dont il faisoit usage pour avoir la voix plus tonnante et plus théâtrale : elle consistait à déclamer de toute sa force en portant une lame de plomb sur la poitrine.

Digitiz©

Galba 1 ; mais de ce prince à la chute de l'empire romain , l'histoire ne nous a rien conservé sur la Musique, qui mérite quelque attention. Plusieurs empereurs la favorisèrent, il est vrai, mais jamais elle ne put se naturaliser à Rome, quoiqu'elle ait toujours été la compagne obligée des fêtes des dieux, des jeux de théâtre, des cérémonies funèbres et des réjouissances domestiques. Tout ce qui en résulta fut que , de temps à autre, des musiciens étrangers vinrent s'y fixer pour y faire fortune; et comme c'étoient communément des Grecs , on en peut conclure que la Musique des Romains ne devoit guère différer alors de celle de ces peuples Grecs. Un grand obstacle que la Musique , ainsi que les autres arts , devoit trouver à Rome , fut que l'exécution en étoit principalement abandonnée aux esclaves ; tandis qu'en Grèce la pratique de la Musique étoit tellement réservée aux personnes libres, qu'il étoit même interdit aux esclaves de s'en occuper.

Les instruments employés par les Romains leur sont tous venus des Etrusques et des Grecs. Il paroît que ce peuple belliqueux aimoit surtout les instruments à vent; et il est plus que probable, que

» Suétone nous dit que Galba fut le premier qui Gt voir aux Romains des éléphants qui dansoient sur la corde au son des instruments. Pline le dit aussi , et il ajoute mêmeque ces énormes animaux descendoient à re-

calons sur la corde.

3gS ENCYCLOPÉDIE DE l'àMTIQUITÉ.

pendant la durée de leur empire, les Romains ne se sont servis d'autres notes de Musique que de celles qui étoient en usage parmi les Grecs.

ARTICLE IX

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