ANÉVRYSME DE L'ARTÈRE MÉNINGÉE MOYENNE
fMa. n peat suryenir des vomisse- 8 ils sont beaucoup moins communs » entres ené?rysmes céréb^iux ; et 'épilepsie, les spasmes musculaires, ies étendues et les troubles intellecbsolament défaut» ou tout au moins lait eiceptionnels. Les troubles spéndent de la lésion des nerfs dans le neux; les nerfs le plus habituelleés sont ceux de la troisième et de la paires, et ensuite ceux de la quale la sixième. Le nerf optique parait snt comprimé. Aussi les symptOmes sbulent-ils par du ptosis, de la dilaiUaire et du strabisme externe, ou DéTralpe yiolente de la première s nerf de la cinquième paire, 8*acit de photopbobie et quelquefois de temporaire de la conjonctive (1).
Rurrienl d'ordinaire une paralysie des a quatrième et de la sixième paires ; ni alors privé de mouvements, mais BDdionnelle de l'un ou l'autre de ces t ne s'observer qu'au bout d'un temps iHe, comme, par exemple, dans un .VnlchiDson, où la paralysie du musps supérieur n'apparut que dix ans èttit des symptômes (2). En général la pi Ul pkce à un engourdissement du ilifièlqae point de la face. Les trouis Ift nioQ consistent ordinairement en ^ f iCCMnmodation et de la diplopie.
K|iil|afoir de la névrite optique, avec > aMi k l'œil du côté affecté (3). U Mkejmitile de remarquer que tous ces ^ éi compression sont exactement tiaieolcôté. En outre de ces signes, i otendre un bruit de souffle très net is asicQlte le côté affecté de la tête, 'tieolièrement au niveau de la région k toténeore ; dans le cas où le sinus n est fortement comprimé, il peut y engorgement vasculaire de l'œil avec Annale du globe.
ysme de la carotide interne dans le emeux peut se terminer par la guélUoée, comme dans le fait célèbre par M. Hutchinson et dont il a été lus haut.
: de vue du traitement, la seule in-
Q cas rapporté par le D' Hamble, Lancet, 9, 1875.
aaoo, Irons, clinicai Soc, Lond.^ 1875.
Dgle, Brit. and for, med. chir, Review,
•^c\. de chirurgie.
tervention opératoire qu'on puisse conseiller est la ligature de l'artère carotide primitive. Cette opération ne doit être conseillée que lorsque le diagnostic a été nettement établi et que les autres moyens sont demeurés impuissants à procurer du soulagement. On doit aussi s'assurer que la santé générale du siyet et l'état de l'artère principale au cou ne mettent aucun obstacle à l'opération. Un fait de ce genre a été publié. C'est M. Coe, de Bristol, qui l'a observé (1). Le sujet était une femme de cinquante-cinq ans, et l'opération fut suivie de la guérison complète.
ANETHYSME DE L^AETEEE MÉfaNGÉE