DISCISION DE LA CATARACTE SECONDAIRE
trefois conseillées par de Graefe, dans le but de tàter le terrain, deviennent inutiles. Cette opération ne peut entraîner de dangers» consistant surtout en complications glaucomateuses, que si, au lieu de la pratiquer avec la légèreté qu'elle réclame, on déplace quelque peu le cristallin par une implantation trop profonde de Taigaille dans ses parties centrales.
OPERATIONS SECONDAiaES.
Nous devons maintenant nous occuper des opérations secondaires que peuvent réclamer des yeux opérés de cataracte, sur lesquels le résultat a été incomplet par suite de la persistance d'opacités dans le champ pupillaire, constituant ce que Ton désigne sous le nom de cataracte
Fig. 1SS4. — Pince- kysU tome de de Wecker.
teeandaire (i). Quant aux moyens chirurgicaux nécessités par Tocclusion de la pupille, ils seront indiqués avec les opérations qui se pratiquent sur l'iris.
(1) Cett dans le but de prévenir le développement de ces opacités persistantes du champ pupillaire que de Wecker a. depuis longue date (1871), tenté de combiner la kystitomie avec Tablation d*une partie du feuillet antérieur de la capsule du cristallin, sur lequel se fiient ces opacités. Il s*est primitivement servi d'une pince-kystitome analogue à une pince à iridectomie courbe, dont chaque branche était terminée du côté de sa conveiité par un kystltome. La pince fermée ayant été introduite Jasqu*au bord inférieur de la pupille, on laisse les branches s'ouvrir d'environ 4 millimètres, en même temps que les deux kystitomes divisent, en s*écartant, la capsule; tlnstniment ainsi ouvert est ramené en haut, et la eqmile divisée dans le même sens ; puis on ferme la pince de manière à saisir le lambeau capsulaire que Ton ramène au dehors. Dans le but d'extraire plus tùreoMnt un laml>eau de capsule, tout en simplifiant riostrument, de Wecker a modifié la pince-kystitome, dételle façon qu'elle devient en tous points semblable à tue pince à pupille, avec cette différence que les dents eoQtrempUcées par des kystitomes (fig. lôS4). Ceux-ci, bien que dirigés parallèlement à la capsule, entament constamment cette membrane si on a soin de bien les appliquer sur le cristallin. La capsule ayant été ainsi Misie près du bord pupillaire inférieur, on tiendra la ^ioce exactement fermée en la retirant de l'œil. En Viseédaat ainsi, on ramènera, à peu près dans toué les CM, on lambeau capsulaire d'autant plus étendu qu'on <*n permis aux branches de la pince de prendre u plus grand écartement. Ces instruments récla- ■ttit dans leur maniement une extrême délicatesse, ^ d'éviter, lors de l'arracbement de la capsule, de Moire en même temps une rupture de la zonule et ■BslutUon de la cataracte. Ces essais ont été repris ^^^cseioMot aussi par M. Foerster qui se sert d'une *iiiple pince pupillaire à griffas dirigées en bas.