CORNÉE ET SCLÉROTIQUE. — ANATOMIE
:inq (Saemîsch) pénètrent dans la
propre de la cornée par le bord de ibrane. En ce point ils sont encore e leur moelle, mais ils ne tardent pas pouiller et se répandent à Tétat de d'axe qui se divisent en de très nombriUes d*une ténuité extrême pour se os la substance propre et Tépithélium [
dont chaque cellule recevrait une ' on nerveuse propre (KOhne). Chez ces troncs nerveux proviennent des lires antérieurs et en réalité du cercle n sortant directement de la sclérotique cornée; mais celte membrane reçoit
k conjonctive des fibres nerveuses déjà privées de moelle, istepas à proprement parler, au point iel^histologie, une différence très sentre la cornée et la sclérotique: on peut fiot constater que les fibrilles de la sclépfennent, en devenant tissu cornéen, un ment plus régulier, en même temps que ICM lymphatiques montrent une dispoihtt symétrique. Les fibrilles qui cons-
la sclérotique sont réunies par une mi- HibstaDce interfîbrillaire pour former des nx d*èpaisseur variable . Ces faisceaux dMcal dans les directions les plus variées klKfielles celles en sens équatorial et •iwlnédominent. Dans la sclérotique "■■•tlBedlules pigmentaires sont rares; lieiereDcontrenl d'une façon plus réguifM^de l'entrée du nerf optique et à •■f* Il cornée dans les couches sclérotifrafindes.
SMwèe de ciment qui recouvre antérieu- ( Il cornée cesse avec elle par un bord i uninci, en se décomposant en fibrilles perdent dans la conjonctive, tandis que leépithéliaJe de celle-ci se continue sur a.
)fl dont les parties profondes de la cormt dans la sclérotique mérite une atonie particulière. Cette région formant ire de la chambre antérieure, àlannent en outre concourir l'iris et le lire, a reçu de Waldeyerlenom d'angle y. fig. 1567, p. 204). Elle est occupée S5U caverneux particulier, formé de
élastiques, arrondies et aplaties.
:rabéculaire élastique reçoit quelquess éléments de la racine de l'iris qui,
son pigment, n'entre que pour une
part relativement minime dans sa constitution, tandis que les tendons élastiques du musch» ciliaire et son tissu cellulaire y contribuent largement. La membrane de Descemet, en se dissociant vers la périphérie en plaques et fibres élastiques, entre aussi dans la formation de ce réseau trabéculaire. Une certaine quantité de fibres sont encore envoyées par les parties juxtaposes de la cornée. Enfin des fibres dé la sclérotique sont aussi en continuation directe avec ce réseau.
Du côté de la chambre antérieure ce tissu trabéculaire donne lieu à d'assez vastes espaces qu'on a confondus avec un canal, le canal de Fontana. En réalité, il n'existe pas autre chose que des mailles plus larges, cloisonnées par des trabécules se perdant dans la membrane de Descemet (ligament pectine). Au voisinage de la surface externe de la sclérotique, ce même tissu caverneux constitue des espaces dont la réunion peut donner lieu à un véritable canal, le canal de Schlemm, ou seulement à une rainure, la rainure de Schwalbe.
Il faut donc envisager les espaces de Fontana et le canal de Schlemm comme une série de lacunes contiguës , dirigées les unes vers la chambre antérieure, les autres du côté de la surface de la sclérotique, mais communiquant ensemble par le tissu trabéculaire intermédiaire.
L'épi thèlc de la membrane de Descemet, ou endothèle de la chambre antérieure, se propage en prenant la forme de plaques, dans le tissu trabéculaire, et les canaux de Fontana et de Schlemm . Cet endothèle, en pénétrant ainsi dans les espaces lymphatiques de la cornée et de la sclérotique, qui sont la continuation du tissu trabéculaire de l'angle indien, devient cellules cornéennes et scléroticales. Le canal de Schlemm communique avec les veines scléroticales, en sorte que ce canal met en communication la chambre antérieure avec la circulation veineuse. L'existence d'un système valvulaire s'opposant à ce que le sang veineux ne se trouve refoulé dans le canal de Schlemm et la chambre antérieure, n'a pu être démontrée.
Après ce résumé succinct de l'anatomie de la cornée et de la sclérotique, nous passerons rapidement en revue les affections cornéennes nécessitant un traitement chirurgical; mais auparavant nous devons dire quelques mots de l'inflammation *de la cornée considérée d'une façon générale.
250 MASSELON. — MALADIES CHIRURGICALES DE L ŒIL ET DE SES AiNNEXES.
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