TRÉPANATION DE LA CORNÉE
emploî aussi longtemps que le trouble sur aqueuse produit par le pus néces- 'on entrebàUle la plaie, c'est-à-dire (ix ou sept jours.
iverture de la section s'exécute à l'aide [et, ou de l'extrémité boutonnée du àe Weber, dont on se sert habituelleir l'incision des points lacrymaux. On itrémité de la plaie, unelégère pression I de ces instruments que l'on glisse, dès erres se sont décollées, tout le long de D. Cette petite opération complémentaire «son emploi qu'autant que l'ulcère n'est » étendu, car, dans le cas contraire, fisement et l'élimination par places du Folcère ne permettent guère l'accu muelliameur aqueuse.
que lakératomie nécessitée par un ulcère tt n'excède pas le rayon de la cornée, on pèrer un résultat favorable, c'est-à-dire iiiioo avec un leucome plus ou moins mais ai l'ulcère est plus étendu, on ne èfiter la formation d'un leucome it. Aussi doit-on renoncer en pareil cas faloime et la remplacer, d'après la pra- B de Wecker, par le procédé suivant :
iiige paracentèse est exécutée, à la par-
tie inférieure de la cornée, avec le couteau à arrêt, après avoir instillé à plusieurs reprises de l'ésérine. Dans le cas où les masses enfeutrées de l'hypopyon ne se seraient pas évacuées avec l'humeur aqueuse, on les sortirait de la chambre antérieure à l'aide de pinces sans griffes (pinces à nettoyer). On procède alors à une vaste cautérisation des bords et du fond de l'ulcère avec le galvano-cautère, cautérisation qu'on répète au besoin tant que l'ulcère ne présente pas un aspect satisfaisant.