ORBITAIRE
Il est difficile d'établir des règles pour l'enlèvement de ces tumeurs, chaque cas particulier pouvant donner lieu à des indications spéciales. Lorsque la tumeur a surtout pris son développement en dehors de l'espace circonscrit par les muscles droits, on pourra dans nombre de cas conserver le globe de l'œil.
Dans les manœuvres nécessitées par l'excision de ces tumeurs, on devra se souvenir que le point où l'on rencontre le moins de difficultés pour pénétrer dans l'orbite est situé le long de la paroi orbitaire inférieure, et surtout à l'union d(> celle-ci avec la paroi externe. Au contraire dans l'angle supéro-interne de l'orblte^les fascia |
et les insertions musculaires opposeront un obstacle plus ou moins accusé. La saillie formée par les rebords orbitaires supérieur et externe créera toujours de grandes difficultés chaque fois que Ion voudra pénétrer vers ces points dans l'orbite et exposera à rencontrer aisément le globe de l'œil. En outre, lorsqu'on aura pénétré dans la prorondeur de l'orbite, il ne faut ^ oublier que la partie de la cavité orbitaire la plus dangereuse correspond aux deux tiers les plu^ reculés de la paroi supérieure.
En procédant à Tablalion des tumeurs de^o^ bite, il sera donc avantageux, si le cas le perooett de luxer, après détachement du muscle droit 6*' terne, le globe de l'œil en dedans et en haut ;n(i&i^ on devra se souvenir que dès qu'un instrument tranchant pénètre à 4 centimètres dans Torbitef