‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 251 sur 638 · CAJSSE DU TYMPAN. — EXPLORATION DE LA FONCTION AUDITIVE · texte numérisé non relu

CAJSSE DU TYMPAN. — EXPLORATION DE LA FONCTION AUDITIVE

mée par le bourrelet du pavillon ; ce bourrelet franchi, elle pénètre dans la trompe.

Procédé de Triquet. — La sonde est introduite le bec en haut, la courbure glissant dans l'angle que Terme le plancher avec la paroi externe des Tosses nasales. Dés que le bec a dépassé le cornet de S à 6 millimètres, il tombe direclemeni dans la trompe.

Procédé de Sapolini. — Le même que celui de Kramer, avec cette variation que dès que la sonde est arrivée à la paroi postérieure du pharynx, et qu'il a Tait le mouvement de rotation, le malade Tait un ou deux mouvements de déglutition, sous l'influence desquels la sonde s'engage dans !a trompe.

Procédé de Bonnafottt. — Arrivée au pharynx.

la sonde doit décrire un arc de cercle de 60 ï *i';onretirelasondeàsi)i, de5&6 millimètres, et on sent le bec se porter sur une éminence, le bourrelet de la trompe. On Tuil gtissGr le bec sur cet obstacle et on l'engage dans la trompe en prolongeant un peu le mouvement de rotation.

Procédé de Graber. — (îruber pénètre jusqu'à la paroi postérieure du pharvni, puis ramène la sonde jusqu'au bord postérieur du palais; il la repousse un peu en arrière et lui fait décrire un quart de cercle en dehors et eu haut.

Piocédi de LowemLerg. — La sonde est poussée directement jusqu'à la paroi postérieure du pharynx, puis il fait décrire un arc de cercle, mais de manière à tourner le bec vers l'oreille opposée. Il ramène alors l'instrument en avant jusqu'à ce qu'il vienne heurter le bord postérieur de la cloiaon nasale. Il lui Tait ensuite décrire un demi-cercle vers l'oreille malade, et le bec pénètre dans la trompe.

Dif/kultés H aeeidenls du eathélirisme. — Pour éviter la douleur, la lilillation qui produil des phénomènes réflexes, nous avons aujourd'hui un excellent moyen : ce sont les badigeonnages ou les pulvérisations avec une solution au dixième ou au vingtième de chlorhydrate de cocaïne.

Chez certaines personnes le moindre contact de l'instrument produit des èpislaxis, le même mojan est encore indiqué.

L'emphysème peut se produire, surtoulquand on opère avec violence ; mais il peut être causé par l'existence d'une excoriation, antérieure ou provoquée. 11 faut déchirer les bosselures avec le cathéter ou avec le doigt.

L'inoculation de la syphilis a été obscnée. Cet accident grave peut être évité facilement en faisant acheter au malade une sonde ou en employant des moyens de désinfection suflisants.

P. GUEBDER. — BLESSURES ET MALADIES DES OREILLES

Voyetu d« fixer la tonde. — On fixe la sonde à l'aide d'une petite pince mëlalltque de Bonna- Tont qui se place sur le lobule du nez. Cette pince est d'un maniement plus facile que le frontal d'itard.

iPPjtREILS À IHJKCTTOrC.

Les cathéters servent encore à injec la caisse des gaz, des vapeurs, des lit guider des bougies que l'on veut faire

Fig. lUûà. -~ t'uiuLgateur simple.

dans le canal de la trompe. Pour l'air, on se sert | s'adapte au pavillon de lasonde.enlin de de l'insufllation avec la bouche, d'upe poire en Pompe de Bonnafont. — Elle est const caoutchouc, munie d'un tube et d'un embout qui ' un corps de pompe communiquant a

Fig> 1656. — Appareil 11 rumigitions de Dupl«y.

flacons qui l'entourent, et dont le contenu produit des vapeurs diverses dont on peut se servir à Totonté. Cet appareil est tr&s pralique. Hiot l'a modifié en remplaçant le corps de pompe par une caisse dans laquelle arrivent les vapeurs et qui communique, par un tube, avec une poirede caoutchouc à soupape (Dg. 163S],

Appareil à fumigations de Duplat/.

compose d'un ballon destiné à recevoir' à volatiliser et chauffé au bain-marie avec une lampe. Ce ballon est muni tubulures : l'une s'adapte à la poire, I pavillon de la sonde, la troisième aerl duire la aubsUnce & volatiliser (flg. <fi!

Page 1