‹ EncyClopedie internationale de chirurgie v. 7, 1888 (volume 2)Chapitre 252 sur 638 · OREILLE MOYENNE · texte numérisé non relu

OREILLE MOYENNE

Pour rinsufHation des vapeurs de chlorhydrate d'ammoniaque naissant, très préconisées par Trœltsch et très employées, il faut se servir d'un appareil spécial. Il en existe différents modèles se composan t généralemen t de deux flacons oommuniquants,renferman t l'un de l'acide chlorhydrique, l'autre de l'ammoniaque; l'un est mis en rapport avec la poire, l'autre avec le pavillon de lu sonde. Quelquefois on y adapte un troisième flacon laveur.

Les injections de liquides se font de la manière suivante : avec une pipette ou un compte-gouttes, on introduit le liquide dans un petit tube en U, adapté très près du pavillon, et on souffle avec

la poire en faisant faire au malade un mouvement de déglutition. Il existe un autre procédé plus certain de faire pénétrer le liquide jusque dans la caisse : il consiste à passer dans le cathéter une sonde filiforme en gomme qui peut pénétrer jusque dans la cavité tympanique. On fait l'injection par cette sonde (Gellé , Weber- Liel). Ce petit appareil permet encore d'aspirer un liquide épanché dans cette cavité ou un liquide qu'on y a injecté et que Ton ne veut pas y laisser séjourner longtemps. La caisse supporte mal les injections de liquides, et il ne faut les pratiquer qu'avec réserve.

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