MALADIES DES FOSSES NASALES. — CORYZA AIGU
détruis bouts séparés destinés à projeter 17 dans les directions nécessaires. Ses mai incoDTénients consistent dans la r «fse laquelle se produit la pulvérisation on presse sur la boule, et de plus, ce qui pwlant quand l'appareil est en position ne gorge irritable, c'est qu'on n'est pas rapidement et complètement de la pulioo. Arec cet appareil, il est de règle ir par les narines antérieures et de f le spray bien en arrière dans le pha-
iste bien d'autres pulvérisateurs de diffésortes, dont on pourra se servir avec avantage dans le traitement des afTec- Lsales et pharyngiennes.
Jnsufflaieurs. — Les figures 1692 et 1693 représentent les modèles les plus employés. Le premier (fig. 1692) est construit de façon à projeter dans les narines antérieures, sous forme de pulvérisation très fine, la poudre qui est contenue dans la bouteille. Le second (fig. 1693) porte un long tube courbé et joue le même rôle pour les narines postérieures.
Dans ces deux appareils,le tube métallique assez court est relié par un tube en caoutchouc à une boule unique, qu'il suffit de presser une ou deux fois rapidement, pour obtenir un jet de poudre médicamenteuse suffisant pour recouvrir les surfaces des parties auxquelles elle est destinée.
On peut obtenir le même résultat en se servant de tubes en caoutchouc durci, conseillés par
Fig. 1694. — Tubes de Robinson pour rinsufflation dans les narines.
k, et disposés de telle façon qu'on peut au cylindre d'un appareil à air corn- *(pg.lll4). A défaut de ce dernier, on peut Isa ceux-ci un tube en caoutchouc mou ■• anbouchure ou même une boule en felnc, de façon qu'on peut faire pénétrer rire dans les fosses nasales ou l'y insufQer. Dite différents inhalateurs et pulvérisateurs wur, qui jouissent d'une certaine poé dans le traitement du catarrhe nasal.
mais en général ils ne servent à rien et même peuvent être nuisibles. Dans le coryza aigu et dans l'inflammation catarrhale existant depuis longtemps, avec une muqueuse sèche et irritable, on pourra parfois recommander de simples inhalations de vapeurs. Dans les inflammations catarrhales anciennes, Robinson recommande les inhalations froides de substances volatiles et prétend qu'elles diminuent considérablement les sécrétions.