CORYZA CHRONIQUE SIMPLE. -^ TRAITEMENT
[îenie du ooraet inférieur, mais quand elle ! eBe peut être assex dé?eloppée pour que k narine postérieure se trouve occupée
par une tumeur sessile, arrondie, irrégullëre, se dirigeant en bas et en arrière jusqu'à ce qu'elle arrive en partie sur le dos du voile du
Fi g. 1697. — Electrodes nasales.
•I Cuse saillie dans l'espace pharyngien inr* Noos en parlons ici à cause de sa Ift particulière et de sa forme, car il est
difficile de l'atteindre et de la détruire par la cautérisation. Le petit écraseur de Jarvis, quand il est employé à propos, rend les plus grands
Fig. 1698. — Electrodes nasales.
s dans ces hypertrophies localisées, quand t les extirper d'une façon complète (1). nstrument est léger et en même temps lissant; on peut l'introduire sans dirâans les fosses nasales rétrécies et l'on
•wortb, Médical Record, 9 juillet 1881. — Médical Record, 29 oct. 1881.
arrivera parfaitement à embrasser la tumeur si on a préalablement bien étudié son volume et sa situation et si l'on a bien disposé l'anse. On la fixera convenablement en tirant un peu sur l'instrument et en donnant quelques tours de vis, puis on procède au détachement de la masse lentement afin d'éviter l'hémorrhagie. Les détails de cette petite opération qui, si l'on
422 GEORGE LEFFERTS. — AFFECTIONS IIÉDICALES ET CHIRURGICALES DU NEZ. |
en juge par les résultats, constitue un des plus grands progrès de la chirurgie rhinoscopique, ont été décrits par son auteur dans différents articles (I).
Si la voûte pharyngienne est envahie par la
maladie, comme cela arrive généralement, « tout chez les adultes (végétations on hyperti phies adénoïdes), il faudra avoir recours à traitement chirurgical actif, car les pulvérii tiens ne suffisent pas à déterminer la résorpti
Fig. 1699. — Écraseur de Jarvis.
des masses hyperlrophiques. On peut choisir entre le galvano-cautère, la curette (fig. 1700), les caustiques et les pinces. On a conseillé d'autres moyens tels que l'emploi d'une cuiller à bord tranchant, lequel est fixé à un guide-doigt, de l'écraseur de Jarvis modifié pour la voûte pha-
ryngienne, etc. ; mais aucun d'eux n'a les av tages des instruments ni des méthodes pré dentés. L'emploi de la curette est indiqué qiv l'hypertrophie s'étend en surface sous formi petites masses nodulaires sur tonte la voûte pi rynglenne.On se sert seulement descaustiqc
Fig. 1700. — Curette nasale.
quand l'hypertrophie est d'une étendue modérée, et, dans ce cas, on préfère l'acide chromique.
Les chirurgiens étrangers se servent aussi de pinces à courbure convenable, munies de lames coupantes, que l'on passe derrière le voile du palais. Je les ai employées dernièrement dans un certain nombre d'opérations et je m'en suis bien trouvé.
CATARRHE NASAL ATROPHIQUE OU RHINITE FÉTIDE.
La rhinite fétide^ comme on appelle quelquefois cette maladie, est le mode de terminaison de l'hypertrophie intra-nasale, que nous venons de décrire, parfois mais rarement elle se manifeste d'emblée. Sa fréquence est bien moindre que celle des variétés précédentes.
Étiologie.
Le dépôt de tissu connectif et élastique de
(1) Archives of Laryngology^ vol. Il, n» 2, et vol. m, n* 2. — Transactions of the american medi' cal Association, 1881.
nouvelle formation dans les couches pi de la muqueuse nasale, dans la rhinite h; trophique, conduit à deux résultats : d'i par sa simple présence il peut comprii glandes et follicules de la muqueuse, déteri ner leur atrophie et abolir leurs fonctions ; I peut arriver au début de la maladie, mais qw on observe ce fait à une période tardive, c'est le cas le plus fréquent, le processus phique reconnaît alors un autre mode pat nique. Pour moi il est dû à la rétraction fait dans le tissu cellulo-élastique dont avons parlé. Plus celui-ci s'organise €$ plètement et mieux il comprime et par ooij quent supprime la fonction des organes dfjl crétion, surtout et avant tout celle des ^êsJ^ séreuses ; et alors la muqueuse qui les kA ferme et les tissus sous-muqueux s'atropliiâl Si ce processus dure longtemps, l'effet de pression constante exercée sur les cornets j( à celle produite par les croûtes durcies et ' sécrétions épaissies détermine une résorplil interstitielle et leur atrophie. Au bout d'un ei tain temps, on voit comme résultat de ce pi