DÉVIATION DE LA CLOISON
>nia û'wa coryza syphilitique qui s'est dans la première enfance. J'admets )iDs que ces perforations soient conbien qu'on les rencontre chez des ini ne se rappellent pas avoir jamais eu ion nasale, nciser ces abcès de bonne heure, et
réserver le pronostic. La perforation de la cloison est la règle, et, bien qu'il n'en résulte pas de déformation extérieure du nez, c'est toujours un état désagréable. Les opérations plastiques ont rarement réussi.
Il est très important d'instituer un traitement général approprié aux différents cas.
INDURATION SYPfflLITIQUE.
t exister d'un seul ou des deux côtés m et déterminer l'obstruction nasale, e, selon toute probabilité, à une affecérichondre, sans symptômes inûamnarqués et sans formation d'abcès. Le se fera surtout d'après le caractère ration et d'après l'absence de tout
symptôme d'inflammation. Il faudra un examen attentif pour la différencier d'une tumeur cartilagineuse de la cloison et même de la déviation du cartilage quand l'induration est unilatérale. Le traitement antisyphilitique la fait rapidement disparaître et peut confirmer le diagnostic. Les applications externes sont peu utiles.
FiLTRATlON SOUS-MUQUEUSE DES PARTIES LATÉRALES DE LA CLOISON.
i) a le premier attiré l'attention sur plication assez fréquente du catarrhe 'onique, qui, si elle existe à un degré ■qaéy détermine les symptômeis du réent nasal.
ta rhinoscopique montre qu'il existe it toméflée de chaque côté de la cloim partie postérieure, d'une couleur H» qui tranche sur la couleur rouge ifneuse. Elle n'occupe pas toujours, Aa l'a affirmé, la partie inférieure ■wn, elle peut également gagner les ■périeures. L'affection est habituelle-
ment symétrique, la tumeur est ovoïde et ressemble à un polype. On croirait voir la muqueuse œdématiée faisant saillie par suite de l'accumulation de sérosité sous elle.
Cohen conseille d'extraire ce^ parties à l'aide de pinces introduites soit en avant soit en arrière, selon ce qui est le plus commode, en se servant du miroir rhinoscopique pour se guider. L'hémorrhagie est légère. On doit cautériser les parties après l'opération. Parfois il suffît de ponctionner la masse tuméfiée avec un bistouri courbé. Enfin on pourra la détruire avec le gaivanoH^autère.