PAR M. E. BRASSEUR
Ifëctecin-dentisto, directeur de l'École dentaire et vice-président de la Société odontologiquc de France.
lis longtemps l'art dentaire a élé consipar les uns comme une science distincte science médicale (t), par les autres, au comme une véritable branche de la
ine.
latomie, la physiologie, la pathologie densont cependant bien les mêmes que itnley la physiologie, la pathologie gênéenseignées dans les facultés de médecine, «nsquelles elles se rattachent sans cesse; est-ce une grave erreur de croire que les Liions exercées sur l'organisme tout soit par la nutrition, soit par un état igique, n'impriment pas leurs caractères iers sur le système dentaire, ontologie, qui traite de la structure, des mSy des maladies et du traitement des organes incontestablement en rapport s systèmes nerveux, circulatoire, respidigestif, est bien réellement upe partie science médicale.
Malgré ces rapprochements si évidents, des praticiens considèrent encore leur profession comme un art purement mécanique, et en ignorent le plus souvent la partie chirurgicale ; comment, d'ailleurs, en serait-il autrement ? aucun enseignement spécial ne leur a été donné.
C'est qu'en effet, malgré ses rapprochements si intimes avec la chirurgie, on ne peut nier que la spécialité du dentiste ne s'éloigne par un côté de lart chirurgical, nous voulons parler de la prothèse qui exige des connaissances spéciales en physique, en mécanique, en esthétique, aussi n'est-il pas surprenant de voir que des praticiens, des plus habiles, soient arrivés à une juste renommée sans connaissance spéciale de la chirurgie générale, d'où la nécessité de joindre à l'enseignement professionnel un enseignement médical : c'est pour ces motifs qu'un exposé même sommaire sur l'odontologie doit trouver place dans une encyclopédie chirurgicale.